Tous les sites d'ARTE :

> retour sur arte.tv

S'abonner au flux RSS

Rubriques

"torture made in USA" (8 mess.)

bilan film et livre (20 mess.)

ces produits chimiques qui nous empoisonnent (11 mess.)

journal de campagne (125 mess.)

l'actualité des OGM (22 mess.)

l'histoire du film (8 mess.)

la réalité des OGM (40 mess.)

les films qui m'ont conduite à Monsanto (6 mess.)

les nouvelles de la toile (28 mess.)

les réactions de Monsanto (6 mess.)

Les soutiens de l'enquête (5 mess.)

qui est Monsanto? (26 mess.)

réponses à la désinformation (33 mess.)

Billets récents

Serres Castet, suite!

Monsanto, Euralis et "La coupe est pleine": l'union sacrée

agenda: 29 janvier à Pau

OGM: Les "portes tournantes" à l'EFSA

Les ventes de roundup se sont effondrées

Médias

Les Vidéos du blog

Les Sons du blog

Les Images du blog

Archives

février 2010 (2 mess.)

janvier 2010 (4 mess.)

décembre 2009 (8 mess.)

novembre 2009 (3 mess.)

octobre 2009 (2 mess.)

août 2009 (6 mess.)

juillet 2009 (5 mess.)

juin 2009 (11 mess.)

mai 2009 (12 mess.)

avril 2009 (12 mess.)

mars 2009 (15 mess.)

février 2009 (16 mess.)

janvier 2009 (8 mess.)

décembre 2008 (14 mess.)

novembre 2008 (13 mess.)

octobre 2008 (9 mess.)

septembre 2008 (9 mess.)

août 2008 (16 mess.)

juillet 2008 (8 mess.)

juin 2008 (26 mess.)

mai 2008 (47 mess.)

avril 2008 (24 mess.)

mars 2008 (53 mess.)

février 2008 (15 mess.)

Liens

Les sites

Le dossier d'arte.tv

Discutez sur le Forum

Alerte verte

Info OGM

L'écologiste

Fondation sciences citoyennes

France nature environnement

Journalistes nature environnement

Via campesina

Association pour la reconnaissance de la souffrance des familles paysannes

Combat Monsanto


Les blogs

Profil

Nom d'auteur : Marie-Monique Robin

Description : Je suis réalisatrice de documentaires et écrivain, mais avant tout JOURNALISTE. Cela fait bientôt vi...

Lire la suite...

avatar

Nicolas Hulot préface le livre

Voici la préface que Nicolas Hulot a rédigée pour mon livre "Le monde selon Monsanto. De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien", qui sort en librairie le 6 mars.
Je le remercie infiniment pour son aide précieuse qui contribuera à faire connaître cette enquête afin qu'elle alimente un débat (enfin) sérieux sur les OGM.

PRÉFACE


Un livre de salubrité publique

Par Nicolas Hulot

Au fur et à mesure que je progressais dans la lecture de l’ouvrage de Marie-Monique Robin, un flot d’interrogations lourdes de conséquences m’a pris à la gorge jusqu’à me donner un véritable sentiment d’angoisse, que je résumerais en une question : comment est-ce possible ?

Comment Monsanto, cette firme emblématique de la saga de l’agrochimie mondiale, a-t-elle pu commettre autant d’erreurs fatales et répandre sur le marché des produits aussi nuisibles à la santé humaine et à l’environnement, comment cette entreprise a-t-elle réussi à mener son business comme si de rien n’était, en étendant chaque fois un peu plus son influence (et sa fortune) alors que son histoire est jalonnée d’événements ô combien dramatiques ; comment est-elle parvenue si tranquillement à dissimuler les faits, à tromper le monde, pourquoi a-t-elle pu poursuivre sans souci ses activités malgré les condamnations judiciaires qui l’ont frappée - les plus lourdes amendes de l’histoire des Etats-Unis - et en dépit des interdictions qui ont été apposées sur certains de ses produits (après, hélas, qu’ils aient commis maints dégâts irréversibles) ?

Le livre de Marie-Monique Robin découvre une réalité qui fait mal aux yeux et qui serre le coeur, celle d’une entreprise à l’arrogance bien trempée, surfant avec désinvolture sur la douleur des victimes et la destruction des écosystèmes.
Au fil des pages, le mystère se dévoile. On y voit prospérer une entreprise dont l’histoire « constitue un paradigme des aberrations dans lesquelles s’est engluée la société industrielle ».
On se pince souvent pour y croire mais la démonstration est limpide et on comprend de quelle manière Monsanto tire sa puissance, comment ses mensonges l’ont emporté sur la vérité, pourquoi ses produits présentés comme miraculeux se sont au final souvent avérés des cauchemars.
Autrement dit, au moment où la firme nord américaine se dote d’une ambition encore plus « totalisante » que les précédentes - imposer les organismes génétiquement modifiés (OGM) à la paysannerie et à la consommation alimentaire mondiale -, ce livre indispensable autorise à se demander, tant qu’il est encore temps, s’il faut continuer à permettre à une société comme Monsanto de détenir l’avenir de l’humanité dans ses éprouvettes et d’imposer un nouvel ordre agricole mondial.

Je ne suis pas un adepte de la théorie du complot. Je ne crois pas que l’action des entreprises soit systématiquement machiavélique. On me dira que les risques inhérents au cheminement du progrès scientifique impliquent qu’il faille casser des oeufs pour réussir l’omelette. Mais quand même ! Où est l’omelette ? Derrière les proclamations de bienfaiteur de l’humanité que s’octroie l’entreprise et les inévitables aléas de la recherche scientifique, le bilan est accablant.

Faisons le compte. Comment la société Monsanto est-elle devenue un des principaux empires industriels de la planète ? En inscrivant à son pedigree rien moins que la production à grande échelle de quelques uns des produits les plus dangereux de l’ère moderne : les PCB (ou pyralène), qui servent de liquide réfrigérant et lubrifiant et dont la nocivité est dévastatrice pour la santé humaine et la chaîne alimentaire, interdit après constat de contamination massive; la dioxine, dont quelques grammes seulement suffisent à empoisonner une grande ville et dont la fabrication sera aussi interdite, développée à partir d’un herbicide de la firme, lequel sera à la base du tristement célèbre Agent Orange, le défoliant déversé sur les forêts et les villages vietnamiens (ce qui permettra à Monsanto de décrocher au Pentagone le plus gros contrat de son histoire) ; les hormones de croissance laitière et bovine - premier banc d’essai des OGM - dont l’objectif est de faire produire l’animal au delà de ses capacités naturelles malgré les conséquences avérées sur la santé humaine ; le désherbant Roundup présenté à longueur d’écran publicitaire comme biodégradable et favorable à l’environnement, affirmation sèchement contredite par des décisions de justice aux Etats Unis comme en Europe...

Nous avions des doutes sérieux par rapport à certaines pratiques de cette entreprise, en particulier ses méthodes de police à l’encontre des agriculteurs. Le livre de Marie-Monique Robin non seulement les confirme mais il donne à voir une face cachée qui ne semble pas devoir être contestée : une entreprise mue par le seul moteur du business, ce qui n’étonnera guère, mais plus inquiétant encore, une entreprise dont l’activité est sous tendue par une incroyable prétention à n’en faire qu’à sa tête, une firme experte à passer à travers les gouttes et à persévérer dans ses méthodes envers et contre tous, convaincue sans doute qu’elle sait mieux que quiconque ce qui est bon pour l’humanité, persuadée de n’avoir de comptes à rendre à personne, s’appropriant la planète comme son terrain de jeu et de profit. Dans le positionnement hors du champ de la démocratie de Monsanto, on ne sait quoi l’emporte, de l’aveuglement mercantile, de l’orgueil scientiste ou du cynisme pur et simple.

L’enquête de Marie-Monique Robin est serrée, elle est conduite au laser, les faits sont là, indubitables, les témoignages nombreux et concordants, les écrits dévoilés, les archives décryptées. Son livre n’est pas un pamphlet nourri de fantasmes ou de ragots. Il fait surgir un réel terrifiant. Car la société Monsanto n’ignorait rien des effets du PCB, de la dioxine, des hormones de croissance ou du Roundup au moment où elle les mettait sur le marché. Les documents que le livre révèle ne laissent planer aucun doute. L’entreprise a pris l’habitude d’affirmer publiquement le contraire des connaissances dont elle dispose en interne. Grâce à Marie-Monique Robin, nous savons désormais que Monsanto savait ! Oui, l’entreprise connaissait les conséquences toxiques de ses productions. Elle n’en a pas moins persévéré. Et on l’a laissé faire...

Voici maintenant que la firme Monsanto revient en force et prétend que les OGM, dont elle est le principal producteur de semences, sont développés par ses soins pour « aider les paysans du monde à produire des aliments plus sains tout en réduisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement ». L’entreprise affirme qu’elle a changé et qu’elle a rompu avec son passé de chimiste irresponsable. Nous n’avons pas la compétence scientifique pour juger de la toxicité de certaines molécules ou des risques que les manipulations génétiques font courir. Nous savons seulement que la communauté scientifique est très partagée sur les effets de la transgenèse et que les retours d’expérience sur les OGM cultivés n’apportent la preuve ni de leur innocuité pour la santé et l’environnement, ni de leur capacité à intensifier la production alimentaire pour vaincre la faim.
Le bilan qu’en dresse Marie-Monique Robin au Mexique, en Argentine, au Paraguay, aux Etats Unis, en Inde, est en tout cas affligeant. Nous savons aussi que les semis du maïs 810 de Monsanto, le seul qui était cultivé en France à des fins commerciales, ont été sagement suspendus par le gouvernement après qu’une haute autorité, née du Grenelle de l’environnement, a relevé des faits scientifiques nouveaux et des interrogations troublantes. Plus généralement, nous savons, comme n’importe quel citoyen de la terre disposant d’un zeste de sens commun, qu’il faut oser crier halte au feu quand, à l’évidence, les logiques industrielles et commerciales dépassent les limites des plus élémentaires précautions.

Aujourd’hui, alors qu’un vrai débat scientifique, économique et de société agite la France et l’Europe sur les conséquences sanitaires et environnementales des OGM , ainsi que sur leurs prolongements sur la condition paysanne et le brevetage du vivant, le livre de Marie-Monique Robin tombe à pic. Il doit être considéré comme un travail de salubrité publique et lu à ce titre.

La crise écologique globale appelle à une transformation de grande ampleur dans l’organisation économique et sociale des communautés humaines. Elle interroge en particulier gravement la capacité de l’agriculture mondiale de fournir des ressources alimentaires suffisantes aux futurs neuf milliards d’habitants de la planète. Nul doute que l’innovation scientifique et technologique puisse jouer un rôle dynamique. Mais pas dans n’importe quel sens, pas entre n’importe quelles mains !

Car ce serait quoi le monde selon Monsanto ?

Photos:
Nicolas Hulot lors de la présentation du film à la presse, au siège d'ARTE, le 12 fevrier 2008.




Rédigé par Marie-Monique Robin | Les soutiens de l'enquête | Commentaires (20) | | +

Le 01/03/2008 à 00:55



Commentaires


1 - Le 03/03/2008 à 19:46, par PatLaRebelle ( site web )
Merci pour le courage et la ténacité que vous déployez pour mener vos investigations afin d'informer les citoyen-ne-s. Un coup de chapeau en votre honneur sur mon blog, c'est le soutien d'une citoyenne ReBelle : http://patlarebelle.spaces.live.com/
2 - Le 04/03/2008 à 13:22, par léonard
Le constat fait sans que nul puisse le contredire, que faisons-nous contre cette entreprise(et les autres de sa trempe) ?
3 - Le 04/03/2008 à 19:22, par Vienne Agro Bio
Bonjour, J'ai eu l'occasion de visionner le film à Poitiers il y a 15 jours. Pourriez vous nous indiquer quelle est la démarche pour pouvoir diffuser ce documentaire dans le cadre de la semaine du développement durable dans la Vienne ? Cordialement,
4 - Le 05/03/2008 à 21:59, par Grincheux
Je ne sais pas si une préface de Nicolas Hulot aura un effet bénéfique sur la crédibilité du livre. Quelqu'un qui a travaillé des années sur une chaine de télé aussi décérébrante que TF1, dans une émission sur la nature sponsorisée par une grande société de produits chimiques... C'est à exploser sous le coup de la dissonance cognitive ! Mais pour qu'un livre se vende il faut faire de la com', et quoi de mieux que les peoples pour la com'?
5 - Le 06/03/2008 à 20:59, par Chrem
Bravo à Arte d'avoir le courage de diffuser ce documentaire qui j'en suis certain , sera très instructif pour bcp de personnes . J'ai largement re-transféré sur la toile un lien qui m'a permis de lire et voir les vidéos déjà préenregistrées de la part de MM Robin. Transmettez ma plus vive admiration à cette reporter , et soutenez là dans la durée si , elle devait être l'objet, comme c'est propable de pressions diverses et judiciaires de la part de cette firme dans scrupules. Bien à vous ; Félicitations
6 - Le 07/03/2008 à 10:19, par Pauline
Bravo pour votre travail d'investigation. Merci, merci, merci !! Pourvu qu'il inspire de nombreux journalistes ! Quant à Nicolas Hulot, M. Grincheux, il parcourt, lui aussi, comme nous tous, son chemin vers plus de conscience. Gageons qu'entre celui de TF1 et celui d'aujourd'hui, il doit y avoir un sacré paquet de kilomètres. Les gens ont le droit (le devoir ?) d'évoluer !
7 - Le 07/03/2008 à 11:09, par Jean
Bonjour Un monde sans Monsanto avez vous dit ! Un monde qui ne fera pas marche arrière, un monde dont tout le monde s'en fiche pas mal du moment ou il fort confortable de gaspiller et de moins travailler. Un monde sans Monsato ? c'est un monde sans l'agrochimie ?, c'est la fin du monde par la famine inévitable. Un monde avec Monsanto (et les autres avec), c'est des dégâts collatéraux multiples. Il est même possible que des anti-poisons soit créé et que la vie continue dans des conditions encore acceptables. Cultiver des plantes alimentaires, des légumes, des fruitiers, je sais. J'ai l'impression que pour d'autres, les légumes poussent directement dans les étalages des supers marchés. Voulez vous revenir aux temps des Seigneurs ?. Monsanto n'existait pas. Ces époques ont étés douloureuses pour ceux qui avaient du mal à manger et à se vêtir chaque jours. S'ils avaient existé à ce moment là, peut être que Marie-Monique Robin ou Nicolas Hulot auraient voulu sortir les paysans de leurs misères et auraient inventé le Ruondup pour soulager leurs durs labeurs quotidiennes et amélioré leur quotidien Bien cordialement
8 - Le 09/03/2008 à 16:43, par gattaca
Deux points parmi les multiples qu'il faudrait reprendre. Citation de Hulot dans la préface : "Nous savons seulement que la communauté scientifique est très partagée sur les effets de la transgenèse et que les retours d¿expérience sur les OGM cultivés n¿apportent la preuve ni de leur innocuité pour la santé et l¿environnement, ni de leur capacité à intensifier la production alimentaire pour vaincre la faim". deux phrases qui à l'évidence montrent l'incompétence de l'auteur sur le sujet à deux niveaux : 1) sur le plan scientifique : il faudrait qu'il apprenne l'un des fondements de base de la science. Un argument scientifique est par essence réfutable ou démontrable. Ainsi écrire que les OGM n'ont pas prouvé leur innocuité n'est pas un argument scientifique. Si effectivement les OGM sont inoffensifs, alors on ne pourra jamais prouver qu'ils ont dangereux ! En science on ne peut prouver l'existence de quelque chose qui n'existe pas ! 2) NH utiilise un argument qui a été mis dans la bouche des "pros" par les "antis". Les "pros" n'ont jamais prétendu résoudre le problème de la faim dans le monde avec les OGM. Ceux-ci correspondent simplement à de nouvelles variétés (obtenus par une nouvelle technique qui a fait maintenant largement ses preuves). Ils n'ont donc pas plus ou moins de spécificités ou propriétés que n'importe quelle autre variété obtenue par une technique d'amélioration conventionnelle sur un même caractère. Comme il est plus sur, plus fiable, plus précis de faire par transgénèse de nouvelles variétés (dont nous avons besoin en permanence), il ne fait pas de doute qu'il y en aura de plus en plus dans le monde et même dans les pays qui n'en veulent pas ! Donc les OGM sont une partie de la solution pour augmenter la production à terme mais cette solution est avant tout politique. Et cela ne date pas d'aujourd'hui : "Nous sommes un poids pour le monde, les ressources suffisent à peine à combler nos besoins, lesquels exigent de grands efforts de notre part, sans compter les plaintes qui viennent de partout, alors que la nature ne parvient déjà plus à nous nourrir". Tertullien, 200 après J.C. (théologien et moraliste)
9 - Le 10/03/2008 à 19:57, par flat
Bonjour, encore bravo pour vos position, sachez que les Apiculteurs sont derrières vous, en serons encore la pour essayer de prévenir et continuer à alimenter votre travail sur le terrain Alain (apiculteur presqu'ile Guérandaise )
10 - Le 12/03/2008 à 00:28, par diidier
bravo, pour votre courage et à ARTE, et tous ceu qui vous ont soutenu et aidés. ma vision du monde ne sera plus la même après de telles révélations et preuves. espérons que les députés qui ont visionné le filme ne soient pas intoxiqués par les lobbyes qui pullulent à l'assemblée. et qu'ils feront faire enfin les vrais études scientifiques nécessaires pour connaitre enfin la vérité sur ces OGM. Et que le france et l'europe milite pour arréter l'importation de proteines végétales bourrées d'OGM que nous retrouvons dans notre assiette ensuite DDF
11 - Le 13/03/2008 à 14:32, par Nathalie
Merci pour votre reportage qui a le mérite d'éclaircir toutes les zones d'ombres que le citoyen n'a pas les moyens de connaitre. Je suis choquée de voir comment nos politicien(ne)s courbent l'échine devant ces puissantes multinationales. Je sais...je sais...l'argent. Les dirigeants des ces organisations à exploiter l'humain méritent juste d'être traduits devant un tribunal pour crime contre l'humanité. Quant aux petits actionnaires...Il y a moyen de vivre sur cette planete pour peu que l'on "puisse vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre". Il est urgent que chacun prenne conscience qu'en tant que consommateur, il a une part de pouvoir et qu'il est de notre responsabilité individuelle de l'utiliser! Merci encore à vous et à ARTE pour cette émission.
12 - Le 19/03/2008 à 14:24, par Suzanne
Aux défenseurs de Monsanto qui ont commenté sur ce site. Sachez que le temps des Seigneurs n'est pas révolu. Il existe toujours (l'un d'eux s'appelle Monsanto, précisement). Sachez que la famine existe toujours. Les (riches) occidentaux seraient-ils les seuls habitants de la Terre ??? NB : Il y a aussi des SDF en Occident... 1000 ans après, on n'a rien résolu mais on est parvenu à dépasser les grandes famines en Europe, bien avant que Monsanto n'existe et les OGM avec... La solution ne seraient-elle pas d'avantage dans le partage et le non gaspillage de nos ressources. On jette de la nourriture alors que d'autres meurent de faim (juste à côté de nous). La surproduction agricole n'engendre que des problèmes d'ordre économique mais ne nourrit pas ceux qui en ont besoin pour autant ! Si Nicolas Hulot ou Marie-Monique Robin avaient existé du temps des Seigneurs, ils se seraient battus contre eux pour qu'ils ne prennent pas la totalité des récoltes des paysans réduits à la famine et à l'esclavage. Car Monsanto n'aurait servi qu'à augmenter leur production, donc les richesses des Seigneurs !!!
13 - Le 21/03/2008 à 11:30, par Bruno
Curieusement les défenseurs des OGM en général et de Mosanto en particulier n'ont jamais d'argument ni scientifique, ni objectif, ni prouvé ni même un temps soit peu crédible et raisonnable. Normal ! Après avoir vu plusieurs conférences scientifiques concernant les OGM, (dont celle de Christian Velot dont je conseille très fortement la lecture de son dvd), vu le film de Marie-Monique Robin, écouté les politiques débattre des OGM, lire les arguments de Monsanto en faveur des OGM, il est évident que ce type d'argument en faveur des OGM n'existe pas, du moins à ce jour. Alors il ne reste aux défenseurs des OGM en général (et de Monsanto en particulier) que des arguments idéologiques et des polémiques de scientistes que plus personne ne croie. Bravo à Marie-Monique Robin de réveiller les consciences.
14 - Le 24/03/2008 à 17:48, par BIBI
Bravo pour le courage et la précision des reportages de Marie Monique . J'ai un petit message personnel à lui adresser .Nous nous sommes connues en 1979 à Stuttgart en fac d'allemand, je faisais partie d'un groupe de français ayant obtenu une bourse pour étudier une année en allemagne et je suis très fière d'avoir été amie de quelques mois avec quelqu'un d'aussi déterminée et d'aussi talentueuse .Je regarde tous ses reportages et celui -ci est percutant .Espérons qu'il fera bouger en haut lieu. Tout mon soutien pour continuer .
15 - Le 09/04/2008 à 18:49, par caporalcleg ( site web )
Juste un petit mot d'encouragement pour vous, Monique Robin, continuez vos investigations ! Je suis en train de prolonger votre réflexion en lisant votre livre, et j'encourage tout le monde à le faire. Bravo et merci.
16 - Le 19/04/2008 à 14:04, par fred
Je tiens à saluer votre travail d'investigation sur Monsanto ; je me réjouis également de savoir qu'il existe des personnes ,telles que vous, pour INFORMER de facon claire les dangers et les dérives des multinationales à diriger notre vie. Encore bravo pour votre livre et votre film sur Monsanto.
17 - Le 22/05/2008 à 16:30, par aljocarol
Marie-Monique Robin me fait penser au devoir de mémoire dont tous nos politiques nous rebattent les oreilles depuis si longtemps. A quoi nous sert ce passé et ces deux guerres si nous sommes incapables de lutter contre le manque d'humanité de ces sociétés multinationales. Le devoir de mémoire, c'est d'oeuvrer pour le bien-être de tout ce qui vit à la surface de notre belle planète. Marie-Monique, j'ai versé quelques larmes de colère en lisant votre livre. Merci pour votre courage. Merci pour votre travail exceptionnel et continuez à diffuser votre message. Quant à moi, je vous soutiens en lisant maintenant toutes les étiquettes, en boycotant systématiquement tout produit suspect, en écrivant aux sociétés agroalimentaires et je diffuse votre message à tous ceux que je rencontre.
18 - Le 04/07/2008 à 16:55, par Isaren
Je viens de finir la lecture de votre livre qui m'a fait littéralement bouillir de colère. Je ne comprends absolument pas que les députés qui ont du voir le film aient voté une loi OGM aussi nulle... Au secours le Grenelle a été dévié !
19 - Le 22/10/2009 à 10:15, par toto
Encore bravo,cela fait chaud au coeur de savoir que des gens comme toi résistent .Quand on lit comment réagissent certains ;on se rend compte que la partie sera difficile.Ceux qui critiquent tes investigations manquent certainement de pub pendant tes documentaires.Ils sont habitués à faire reposer leurs méninges pendant ''les experts de rien du tout,''New-York,section sans cervelle" ou autre Jean pierre Pernaud.Il est tellement facile de dormir quand on vous le demande!Alors dormez brave gens,mais attention car pendant ce temps ,certains s'occuperont de vous mais sans vous. merci Marie Monique
20 - Le 06/01/2010 à 23:17, par nico's
merci pour ce documentaires courageux et si vrai. Nos enfants sont mals! J'ai regardé l'ort vert du brésil sur lcp, c'était la suite avec la fabrication de l'éthanol qui fait exploser les parcelles défrestées pour cultiver la canne à sucre. Et qui c'est qui a signé des contrats pour fournir des plans de cannes ogm?... En plus d'avoir un meilleur rendement elle sera resistante au roundup! Incroyable!je suis scandalisé, impuissant mais scandalisé quand même que MONSANTO (qui n'a mis sur le marche que des ogm ou produits phytosanitaires dangeureux pour la flore, la faune et surtout l'homme à moyen et long terme) empoisone l'humanitée sous lson nez car ils auront le monopole des semences trés trés vite. Je travaille dans un rayon phyto, J'ai sorti roundup3p,roundupgt.....des rayons mais le glyphosate est partout dans tous les desherbants totaux et polyvalents du marché. si je veux faire un rayon bio, je n'aurais que des desherbeurs thermiques mais mon patron c'est leroymerlin; ils vont pas etre d'accord pour le manque de CA mais j'ai l'accord pour les réduires(c'est aussi ne volontée de la sociétée sans leur jeter des fleurs mais il faut le souigner) excusez le grand discours et vive notre belle nature

Ajouter un commentaire