Blogs ARTE TV : Les derniers messages du blog zellidja-audrey-perou http://blogs.arte.tv/ Les derniers messages du blog zellidja-audrey-perou. fr Wed, 5 Nov 2008 14:04:30 +0100 Blogs ARTE TV : Les derniers messages du blog zellidja-audrey-perou http://blogs.arte.tv/images/podcast/blogs.png http://blogs.arte.tv/ no Escapade au Chili... http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46920&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:51:18 +0200 Escapade au Chili...<br \><p>Je suis a a Tambo Quemado, le poste frontiere, esperant trouver des informations sur les importations du Chili. j arrete un routier pour parler avec lui un instant...&nbsp;Carlos me propose de monter, et me voila partie pour un jour et nuit de voyage sur les routes chiliennes...</p> Audrey marchés aux merveilles Escapade au Chili...<br \><p>Je suis a a Tambo Quemado, le poste frontiere, esperant trouver des informations sur les importations du Chili. j arrete un routier pour parler avec lui un instant...&nbsp;Carlos me propose de monter, et me voila partie pour un jour et nuit de voyage sur les routes chiliennes...</p> no Audrey Lago titicaca http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46919&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:43:05 +0200 Lago titicaca<br \><p>presque trente heures de bus pour rentrer a Lima.. je suis un peu malade, et je m echappe de mes douleurs&nbsp; estomacales en plongeant dans les eaux sublimes du grand&nbsp;titi jharka, comme le nomment toujours les indiens aymaras..</p> <p>( cette denomination vient de la roche sacr&eacute;e&nbsp;en forme du puma de l ile du soleil, l une des trois fontaines energetiques du monde andin, avec&nbsp;une partie du&nbsp;Machu Picchu et&nbsp;Chitchen Itza)&nbsp;&nbsp;</p> Audrey cuadras Lago titicaca<br \><p>presque trente heures de bus pour rentrer a Lima.. je suis un peu malade, et je m echappe de mes douleurs&nbsp; estomacales en plongeant dans les eaux sublimes du grand&nbsp;titi jharka, comme le nomment toujours les indiens aymaras..</p> <p>( cette denomination vient de la roche sacr&eacute;e&nbsp;en forme du puma de l ile du soleil, l une des trois fontaines energetiques du monde andin, avec&nbsp;une partie du&nbsp;Machu Picchu et&nbsp;Chitchen Itza)&nbsp;&nbsp;</p> no Audrey Quand le marché devient le lieu de vie de chacune.. http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46918&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:35:32 +0200 Quand le marché devient le lieu de vie de chacune..<br \><p>Enfants sur des cartons, derriere l etal ou on propose salte&ntilde;as pour 1 boliviano, couvertures&nbsp; pour le soir, et&nbsp;quelques plats&nbsp; pour l heure du dejeuner... </p> Audrey marchés aux merveilles Quand le marché devient le lieu de vie de chacune..<br \><p>Enfants sur des cartons, derriere l etal ou on propose salte&ntilde;as pour 1 boliviano, couvertures&nbsp; pour le soir, et&nbsp;quelques plats&nbsp; pour l heure du dejeuner... </p> no Audrey Les marchés de la feuille de coca, Yungas http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46917&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:33:17 +0200 Les marchés de la feuille de coca, Yungas<br \><p>Grace a Morales, qui a assoupli le regime des paysans de la feuille sacr&eacute;e, la culture de la coca connait des heures de gloire. </p> <p>Les habitants de Yungas avaient migr&eacute; a la ville pour trouver du travail, et&nbsp;reviennent&nbsp; maintenant&nbsp;au pas de course... La production rapporte.. ( mais bien sur, ce ne sont pas eux les vrais gagnants dans cette affaire... il faudrait jeter un coup d oeil du cot&eacute; des march&eacute;s de Santa Cruz, ou malheureusement je n ai pas eu le temps d aller... ceux qui achetent a si bon prix&nbsp;la coca&nbsp;magique ne doivent pas &ecirc;tre des anges. et vu le luxe de leurs maisons, je ne crois pas que leurs achats servent a faire des mat&eacute;s pour les abuelitas du quartier.. )</p> Audrey marchés aux merveilles Les marchés de la feuille de coca, Yungas<br \><p>Grace a Morales, qui a assoupli le regime des paysans de la feuille sacr&eacute;e, la culture de la coca connait des heures de gloire. </p> <p>Les habitants de Yungas avaient migr&eacute; a la ville pour trouver du travail, et&nbsp;reviennent&nbsp; maintenant&nbsp;au pas de course... La production rapporte.. ( mais bien sur, ce ne sont pas eux les vrais gagnants dans cette affaire... il faudrait jeter un coup d oeil du cot&eacute; des march&eacute;s de Santa Cruz, ou malheureusement je n ai pas eu le temps d aller... ceux qui achetent a si bon prix&nbsp;la coca&nbsp;magique ne doivent pas &ecirc;tre des anges. et vu le luxe de leurs maisons, je ne crois pas que leurs achats servent a faire des mat&eacute;s pour les abuelitas du quartier.. )</p> no Audrey Mercado de Coroico http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46915&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:24:35 +0200 Mercado de Coroico<br \><p>Poisson et viande s&eacute;ch&eacute;s&nbsp;puis sal&eacute;s, que les indigenes de l altiplano amenent au march&eacute; de Coroico en fin de semaine.. </p> <p>une recette ancestrale, qui fait ses preuves pour la conservation du produit.. mais qui ne me semble pas du tout all&eacute;chante pour autant!!</p> Audrey marchés aux merveilles Mercado de Coroico<br \><p>Poisson et viande s&eacute;ch&eacute;s&nbsp;puis sal&eacute;s, que les indigenes de l altiplano amenent au march&eacute; de Coroico en fin de semaine.. </p> <p>une recette ancestrale, qui fait ses preuves pour la conservation du produit.. mais qui ne me semble pas du tout all&eacute;chante pour autant!!</p> no Audrey El Alto http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46914&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:21:10 +0200 El Alto<br \><p>&nbsp;sous la neige, englouti d un blanc manteau...</p> <p>de tes hauteurs on decouvre la paz ..</p> Audrey escale El Alto<br \><p>&nbsp;sous la neige, englouti d un blanc manteau...</p> <p>de tes hauteurs on decouvre la paz ..</p> no Audrey mi cacera, Mercado Rodriguez http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46913&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 24 Aug 2008 07:20:16 +0200 mi cacera, Mercado Rodriguez<br \><p>Chere cacera, qui revait d un portrait en costume traditionnel.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>(mais l oeil vol&eacute; en d&eacute;cida autrement..)</p> Audrey marchés aux merveilles mi cacera, Mercado Rodriguez<br \><p>Chere cacera, qui revait d un portrait en costume traditionnel.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>(mais l oeil vol&eacute; en d&eacute;cida autrement..)</p> no Audrey ...demonio mio http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46275&blogName=zellidja-audrey-perou Fri, 15 Aug 2008 17:41:09 +0200 ...demonio mio<br \><p>Triste aventure... mon sac vol&eacute; : appareil, carnets, mon cher livre Nedjma, tout cela valse dans la main d un autre...</p> <p>sacrifice, peut etre, comme si je ne pouvais passer pres de Sumac Ockro ( la belle montagne, en queschua, cette belle mais terrible dune rouge&nbsp;ou des millions d humains perdirent la vie), sans y laisser un part de moi meme, quelque chose d infiniment precieux...</p> <p>Sentiment d impuissance, et de desespoir ; pourtant je dois continuer mon projet, creuser des tunnels et extraire peu a peu les souvenirs, ecrire...</p> <p>Amput&eacute; de mon troisieme oeil, celui meme qui devait vous ouvrir les voies du reve et du voyage a mon retour, il me reste un crayn de papier, et une boite de crayon de couleur achet&eacute;e a la feria del alto...</p> <p>Dessiner, laisser une trace fragile et maladroite... je peux tenter cette autre facon de me saisir des images..</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Audrey escale ...demonio mio<br \><p>Triste aventure... mon sac vol&eacute; : appareil, carnets, mon cher livre Nedjma, tout cela valse dans la main d un autre...</p> <p>sacrifice, peut etre, comme si je ne pouvais passer pres de Sumac Ockro ( la belle montagne, en queschua, cette belle mais terrible dune rouge&nbsp;ou des millions d humains perdirent la vie), sans y laisser un part de moi meme, quelque chose d infiniment precieux...</p> <p>Sentiment d impuissance, et de desespoir ; pourtant je dois continuer mon projet, creuser des tunnels et extraire peu a peu les souvenirs, ecrire...</p> <p>Amput&eacute; de mon troisieme oeil, celui meme qui devait vous ouvrir les voies du reve et du voyage a mon retour, il me reste un crayn de papier, et une boite de crayon de couleur achet&eacute;e a la feria del alto...</p> <p>Dessiner, laisser une trace fragile et maladroite... je peux tenter cette autre facon de me saisir des images..</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> no Audrey Petite vessie et grande victoire http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46148&blogName=zellidja-audrey-perou Thu, 14 Aug 2008 01:53:11 +0200 Petite vessie et grande victoire<br \><div>Le bus n'est pas si parfait que son haut standing me le laisse croire... les toilettes ne semblent en effet malheureusement pas &ecirc;tre en fonction, et je dois donc lutter avec hargne contre l'envie de pipi qui depuis une heure me tenaille le ventre. ce n'est eviedemment pas une activit&eacute; bien comapatible avec la recherche du sommeil, puisque je m'oblige a une continuelle et complexe gymnastique pour me retenir,, il serait tout de m&ecirc;me dommage de souiller le plus beau siege sur lequel je n'ai jamais eu l'occasion de m'assoir depuis plus d'un mois!</div> <div>finalement, victoire, ou presque... le bus s'arr&ecirc;te dans un village o&uacute; seules s'agitent quelques lumi&egrave;res, et avec promptitude je saute de l'animal encore ronflant pour m'&egrave;lancer dna sle premier ( et probablement unique) restau ouvert, Ma rapidit&eacute; de jaguar ( je crois que vu l'aisance emp&ecirc;tr&eacute;e avec laquelle je suis descendue du bus, `c'est en effet le mot qui convient) me permet de prendre quelques precieuses secondes d'avance sur les autres voyageurs encore a demi etourdis de sommeil. Ainsi, mon sprint me donne la chance de profiter en toute premiere des superbes double v&eacute;c&eacute; locaux, evidemment d'une exquise propret&eacute; et fermant avec un mignon petit loquet, tout cela gentiment situ&eacute; au fond d'un patio fleuri, comme tout un chacun peut se l imaginer..</div> <div>bon, la v&eacute;rit&eacute; est un peu sordide, mais par un souci de biens&eacute;ance je vous epargnerai les details. </div> <div>&nbsp;</div> <div>En tout cas, la vue du lieu d'aisance ne refroidit en rien ma bravoure chevaleresque. Je me f&acute;licite m&ecirc;me pour mon auto gestion : les sacs call&eacute;s sous chaque bras ( on ne laisse riiiiiien dans le car!), le pantalon relev&eacute; et coinc&eacute; dans la main gauche ( le sol &eacute;videmment ruiselle d'une improbable substance brunatre...), tandis que la main droite d&eacute;j&agrave; brandit l'indispendable feuille de papier auparavant stock&eacute;e consciencieusement dans une poche ( pr&eacute;vention optimale, une infection est si vite arriv&eacute;e, et mon petit rein de mamie ne le supporterait plus...)</div> <div>&nbsp;</div> <div>auncun loup&eacute;, l'op&eacute;ration s est deroul&eacute;e avec brio. Victorieuse (mais modeste), e sors de la cage, apr&egrave;s avoir vers&eacute; dun geste connaisseur un peu deau de pluie dans le baquet. J ai surement a cet instant ci le port de t&ecirc;te d un g&eacute;neral, ou d un caporal supreme en chef ( faudra que je me renseigne sur la h&iacute;&egrave;rarchie des grad&eacute;s, ca devient indispendable pour tenir correctement ce blog...), mais tristement, dans cette obscurit&eacute; epaisse, personne ne me noter ma fi&ecirc;re allure.</div> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>je voudrais crier au monde entier : Jai fais pipi. Mais ca sonnerai moins bien que tout autre discours, alors pour ne pas gacher limmense sentiment de puissance qui memplit alors, je garde un silence profond. ( tant de non dits....)</div> <div>&nbsp;</div> <div>Jamais aucune sentence ne pourra exprimer la gloire n&eacute;e de la travers&eacute;e pleinement maitris&eacute;e de cette epreuve de choc, et ma fiert&eacute; toute l&eacute;gitimme na nul besoin de sassoir sur les regards admiratifs de quelques pauvres passants, encore novices du pipi routard.</div> Audrey cuadras Petite vessie et grande victoire<br \><div>Le bus n'est pas si parfait que son haut standing me le laisse croire... les toilettes ne semblent en effet malheureusement pas &ecirc;tre en fonction, et je dois donc lutter avec hargne contre l'envie de pipi qui depuis une heure me tenaille le ventre. ce n'est eviedemment pas une activit&eacute; bien comapatible avec la recherche du sommeil, puisque je m'oblige a une continuelle et complexe gymnastique pour me retenir,, il serait tout de m&ecirc;me dommage de souiller le plus beau siege sur lequel je n'ai jamais eu l'occasion de m'assoir depuis plus d'un mois!</div> <div>finalement, victoire, ou presque... le bus s'arr&ecirc;te dans un village o&uacute; seules s'agitent quelques lumi&egrave;res, et avec promptitude je saute de l'animal encore ronflant pour m'&egrave;lancer dna sle premier ( et probablement unique) restau ouvert, Ma rapidit&eacute; de jaguar ( je crois que vu l'aisance emp&ecirc;tr&eacute;e avec laquelle je suis descendue du bus, `c'est en effet le mot qui convient) me permet de prendre quelques precieuses secondes d'avance sur les autres voyageurs encore a demi etourdis de sommeil. Ainsi, mon sprint me donne la chance de profiter en toute premiere des superbes double v&eacute;c&eacute; locaux, evidemment d'une exquise propret&eacute; et fermant avec un mignon petit loquet, tout cela gentiment situ&eacute; au fond d'un patio fleuri, comme tout un chacun peut se l imaginer..</div> <div>bon, la v&eacute;rit&eacute; est un peu sordide, mais par un souci de biens&eacute;ance je vous epargnerai les details. </div> <div>&nbsp;</div> <div>En tout cas, la vue du lieu d'aisance ne refroidit en rien ma bravoure chevaleresque. Je me f&acute;licite m&ecirc;me pour mon auto gestion : les sacs call&eacute;s sous chaque bras ( on ne laisse riiiiiien dans le car!), le pantalon relev&eacute; et coinc&eacute; dans la main gauche ( le sol &eacute;videmment ruiselle d'une improbable substance brunatre...), tandis que la main droite d&eacute;j&agrave; brandit l'indispendable feuille de papier auparavant stock&eacute;e consciencieusement dans une poche ( pr&eacute;vention optimale, une infection est si vite arriv&eacute;e, et mon petit rein de mamie ne le supporterait plus...)</div> <div>&nbsp;</div> <div>auncun loup&eacute;, l'op&eacute;ration s est deroul&eacute;e avec brio. Victorieuse (mais modeste), e sors de la cage, apr&egrave;s avoir vers&eacute; dun geste connaisseur un peu deau de pluie dans le baquet. J ai surement a cet instant ci le port de t&ecirc;te d un g&eacute;neral, ou d un caporal supreme en chef ( faudra que je me renseigne sur la h&iacute;&egrave;rarchie des grad&eacute;s, ca devient indispendable pour tenir correctement ce blog...), mais tristement, dans cette obscurit&eacute; epaisse, personne ne me noter ma fi&ecirc;re allure.</div> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>je voudrais crier au monde entier : Jai fais pipi. Mais ca sonnerai moins bien que tout autre discours, alors pour ne pas gacher limmense sentiment de puissance qui memplit alors, je garde un silence profond. ( tant de non dits....)</div> <div>&nbsp;</div> <div>Jamais aucune sentence ne pourra exprimer la gloire n&eacute;e de la travers&eacute;e pleinement maitris&eacute;e de cette epreuve de choc, et ma fiert&eacute; toute l&eacute;gitimme na nul besoin de sassoir sur les regards admiratifs de quelques pauvres passants, encore novices du pipi routard.</div> no Audrey Potosi, mi amor http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=46147&blogName=zellidja-audrey-perou Thu, 14 Aug 2008 01:52:08 +0200 Potosi, mi amor<br \><div>&nbsp;</div> <div>Plaza de los conciertos.. j ai choisi par hasard ce lieu etrange pour y attendre l'ouverture de l'alojamiento..</div> <div>La place est presque d&eacute;serte, j y sejourne parmi les d&eacute;tritues et les chiens errants ; seule une pauvre femme, maigre et mal v&ecirc;tue, se tient sur un autre banc taggu&eacute; de dizaines d insultes. sur le bord de la route, de longs bus color&eacute;s, silencieurs et mornes, forment des silhouettes inconrues sur le fond d&eacute;licat des montagnes orang&eacute;es. Un catus, bancal, pointe ses pauvres &eacute;piques en pri&ecirc;re vers le ciel, appelant peut &ecirc;tre un dieu quelconque a ecouter les sourdes plaintes de ces compagnons humaines. La vieille femme fait les poubelles, ramassant des bouteilles en plastique ; elle ira vendre son butin pour que bolivianos.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Les gens<em><strong> <strike>sont d'une gentillesse</strike></strong></em> <strong><em><strike>extr&ecirc;me&nbsp;dans ce pays</strike></em></strong>, (<em>&nbsp;jajaja si j avais&nbsp;su que pendant que&nbsp; j ecrivais cet article&nbsp;&nbsp; on me&nbsp;coupait l anse de mon sac, j aurais &eacute;t&eacute;&nbsp;mons attendrie!)</em>&nbsp;. rectification&nbsp; d une lucidit&eacute; renversante : ya des bons ya des cons. ( appreciez la rime, je suis en plein creation en ce moment)</div> <div></div> <div>Jai longuement discut&eacute; avec Isabel, la petite marchande de fruit&nbsp;du march&eacute; couvert ce matin. On dit les boliviens timides, je crois quil faut juste prendre le temps de gagner leur confiance.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Potosi baigne sous une lumiere ideale, chute de rayons dor&eacute;s sur la ville tourment&eacute;e et pourtant dun calme limpide, o&ucirc; le spectre rouge de la grande montagne bless&eacute;e ne cesse de planer.</div> Audrey escale Potosi, mi amor<br \><div>&nbsp;</div> <div>Plaza de los conciertos.. j ai choisi par hasard ce lieu etrange pour y attendre l'ouverture de l'alojamiento..</div> <div>La place est presque d&eacute;serte, j y sejourne parmi les d&eacute;tritues et les chiens errants ; seule une pauvre femme, maigre et mal v&ecirc;tue, se tient sur un autre banc taggu&eacute; de dizaines d insultes. sur le bord de la route, de longs bus color&eacute;s, silencieurs et mornes, forment des silhouettes inconrues sur le fond d&eacute;licat des montagnes orang&eacute;es. Un catus, bancal, pointe ses pauvres &eacute;piques en pri&ecirc;re vers le ciel, appelant peut &ecirc;tre un dieu quelconque a ecouter les sourdes plaintes de ces compagnons humaines. La vieille femme fait les poubelles, ramassant des bouteilles en plastique ; elle ira vendre son butin pour que bolivianos.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Les gens<em><strong> <strike>sont d'une gentillesse</strike></strong></em> <strong><em><strike>extr&ecirc;me&nbsp;dans ce pays</strike></em></strong>, (<em>&nbsp;jajaja si j avais&nbsp;su que pendant que&nbsp; j ecrivais cet article&nbsp;&nbsp; on me&nbsp;coupait l anse de mon sac, j aurais &eacute;t&eacute;&nbsp;mons attendrie!)</em>&nbsp;. rectification&nbsp; d une lucidit&eacute; renversante : ya des bons ya des cons. ( appreciez la rime, je suis en plein creation en ce moment)</div> <div></div> <div>Jai longuement discut&eacute; avec Isabel, la petite marchande de fruit&nbsp;du march&eacute; couvert ce matin. On dit les boliviens timides, je crois quil faut juste prendre le temps de gagner leur confiance.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Potosi baigne sous une lumiere ideale, chute de rayons dor&eacute;s sur la ville tourment&eacute;e et pourtant dun calme limpide, o&ucirc; le spectre rouge de la grande montagne bless&eacute;e ne cesse de planer.</div> no Audrey Mercado San Rodriguez La Paz http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45916&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 10 Aug 2008 02:27:13 +0200 Mercado San Rodriguez La Paz<br \><p>L'un des plus anciens march&eacute;s de la ville.. Antonio, un adorable p&eacute;ruvien que jai rencontr&eacute; la semaine derniere, my emmene afin que je laide a faire ses courses. Il tient un restaurant vegetarien a la Paz.</p> <p>Je rencontre ses caceras, les vendeuses a qui il achete habituellement fruits et legumes... </p> <p>Le soir, il me propose de venir cuisiner dans son restaurant.&nbsp; J'accepte avec plaisir, et me voila donc aux fourneaux, improvisant avec joie une nouvelle recette avec les produits achet&eacute;s ensemble le matin m&euml;me.</p> <p>Couleurs, parfums, saveurs... Du march&eacute; a la cuisine j apprecie la richesse des fruits et legumes boliviens.. le plat sera sucr&eacute; sal&eacute;.</p> <p>A mon grand etonnement, Antonio me propose de membocher aux fourneaux pendant un an,&nbsp;ainsi je pourrais rester a la Paz, et vraiment connaitre ses curieux march&eacute;s....</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Audrey marchés aux merveilles Mercado San Rodriguez La Paz<br \><p>L'un des plus anciens march&eacute;s de la ville.. Antonio, un adorable p&eacute;ruvien que jai rencontr&eacute; la semaine derniere, my emmene afin que je laide a faire ses courses. Il tient un restaurant vegetarien a la Paz.</p> <p>Je rencontre ses caceras, les vendeuses a qui il achete habituellement fruits et legumes... </p> <p>Le soir, il me propose de venir cuisiner dans son restaurant.&nbsp; J'accepte avec plaisir, et me voila donc aux fourneaux, improvisant avec joie une nouvelle recette avec les produits achet&eacute;s ensemble le matin m&euml;me.</p> <p>Couleurs, parfums, saveurs... Du march&eacute; a la cuisine j apprecie la richesse des fruits et legumes boliviens.. le plat sera sucr&eacute; sal&eacute;.</p> <p>A mon grand etonnement, Antonio me propose de membocher aux fourneaux pendant un an,&nbsp;ainsi je pourrais rester a la Paz, et vraiment connaitre ses curieux march&eacute;s....</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> no Audrey Les Yungas. Caranavi http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45912&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 10 Aug 2008 02:16:04 +0200 Les Yungas. Caranavi<br \>incroyable trajet jusqu&aacute; Caranavi, qui fait en quelques heures passer des hautes montagnes en robe blanche &aacute; la luxuriante v&eacute;g&eacute;tation de la selva alta, en quelques heures.. Pour quitter la Paz, on passe par El Alto, o&uacute; se tiennent de vieilles cholitas, enroul&eacute;es dans leur manta &eacute;paisse pour tenter d'&eacute;chapper au froid glacial. Les flocons laissent des longues train&eacute;es sur les vitres sales du petit bus, dedans, tout le monde s'entasse p&euml;le m&euml;le... Une indienne s'assoie avec sa chevre sur les genoux, ce qui imm&eacute;diatemment genere les cris de ses voisins. la lutte fait rage entre les partisans dune sortie immediate de la b&euml;te et les fervents defenseurs de sa proprietaire... Finalement, la chevre retournera beler sous la neige, et des chiens eux auront droit de sieger parmi nous.. terrible regne... . La Bolivie est un pays incroyable, riches en paysages vari&eacute;s.. bientot, la route goudronn&eacute;e laisse place a une piste de terre. chaque passage de camion souleve des volutes epaisses de poussieres... pas assez cependant pour me cacher la vue des pr&eacute;cipices sur la droite. Mon ventre se serre a chaque virage... La roche plonge en contrebas, les herbes folles et les premiers palmiers s'agrippent a la pente vertigineuse... le regard glisse jusqu'au fond, ou coule un torrent agit&eacute;... La vegetation s'epaissit, on entre dans les Yungas... Beaucoup de produits des march&eacute;s de la Paz en proviennent. cette region est notamment une grande produtrice de coca et de caf&eacute;. Audrey escale Les Yungas. Caranavi<br \>incroyable trajet jusqu&aacute; Caranavi, qui fait en quelques heures passer des hautes montagnes en robe blanche &aacute; la luxuriante v&eacute;g&eacute;tation de la selva alta, en quelques heures.. Pour quitter la Paz, on passe par El Alto, o&uacute; se tiennent de vieilles cholitas, enroul&eacute;es dans leur manta &eacute;paisse pour tenter d'&eacute;chapper au froid glacial. Les flocons laissent des longues train&eacute;es sur les vitres sales du petit bus, dedans, tout le monde s'entasse p&euml;le m&euml;le... Une indienne s'assoie avec sa chevre sur les genoux, ce qui imm&eacute;diatemment genere les cris de ses voisins. la lutte fait rage entre les partisans dune sortie immediate de la b&euml;te et les fervents defenseurs de sa proprietaire... Finalement, la chevre retournera beler sous la neige, et des chiens eux auront droit de sieger parmi nous.. terrible regne... . La Bolivie est un pays incroyable, riches en paysages vari&eacute;s.. bientot, la route goudronn&eacute;e laisse place a une piste de terre. chaque passage de camion souleve des volutes epaisses de poussieres... pas assez cependant pour me cacher la vue des pr&eacute;cipices sur la droite. Mon ventre se serre a chaque virage... La roche plonge en contrebas, les herbes folles et les premiers palmiers s'agrippent a la pente vertigineuse... le regard glisse jusqu'au fond, ou coule un torrent agit&eacute;... La vegetation s'epaissit, on entre dans les Yungas... Beaucoup de produits des march&eacute;s de la Paz en proviennent. cette region est notamment une grande produtrice de coca et de caf&eacute;. no Audrey Patacamaya http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45645&blogName=zellidja-audrey-perou Wed, 6 Aug 2008 02:42:19 +0200 Patacamaya<br \><p>etonnement, ce sont quelques mouettes qui volent au dessus de ma tete, alors que je suis a plus de 4000 metres daltitude. Jai le dos terreux, la peau seche, mais les yeux brillants, anim&eacute;s par la curiosit&eacute; qui m entraine vers une tere inconnue. Nous traversons la reserve de sajama--- jaime quand voyager devient un jeu de hasard, quand les rencontres font seffrondrer les previsions, et que les coincidences nous emmenent au dela des sentiers battus.</p> <p>Juan carlos, un routier d Oruro, nous prend en stop dans son imposant camion... Il raconte sa vie, me parle beaucoup des march&eacute;s, de son amour pour son pays et de ses produits naturels... la nuit tombe... je mendors dans la cabine...</p> <p>om cherche nos racines parmi les troncs dessech&eacute;s, lese roches ecroul&eacute;es, les ecailles de tole tordue qui bizaremment s integrent bien au paysage... paysage a la beaut&eacute; presque irr&eacute;aliste, des lamas viennent boire dans les ruisseaux ou la neige nen finit pa de fondre en blanches train&eacute;es. le regard plonge a travers la vitre poussiereuse, sinterroge sur ce terres seches qui en cette saison ne produisent presque plus rien..</p> <p>Sur le bord de la route, des femmes&nbsp;sont assissent&nbsp;derriere des paniers ou de etals, pour vendre des fromages, des cereales,&nbsp;ou les quelques fruits import&eacute;s de la selva... les march&eacute;s ruraux ressemblent peu a ceux des villes. A lagitation enjou&eacute;e des centres urbains succedent lattente paisible des vendeuses des villages, qui immobilent, esperent tout le jour un possible client...</p> Audrey marchés aux merveilles Patacamaya<br \><p>etonnement, ce sont quelques mouettes qui volent au dessus de ma tete, alors que je suis a plus de 4000 metres daltitude. Jai le dos terreux, la peau seche, mais les yeux brillants, anim&eacute;s par la curiosit&eacute; qui m entraine vers une tere inconnue. Nous traversons la reserve de sajama--- jaime quand voyager devient un jeu de hasard, quand les rencontres font seffrondrer les previsions, et que les coincidences nous emmenent au dela des sentiers battus.</p> <p>Juan carlos, un routier d Oruro, nous prend en stop dans son imposant camion... Il raconte sa vie, me parle beaucoup des march&eacute;s, de son amour pour son pays et de ses produits naturels... la nuit tombe... je mendors dans la cabine...</p> <p>om cherche nos racines parmi les troncs dessech&eacute;s, lese roches ecroul&eacute;es, les ecailles de tole tordue qui bizaremment s integrent bien au paysage... paysage a la beaut&eacute; presque irr&eacute;aliste, des lamas viennent boire dans les ruisseaux ou la neige nen finit pa de fondre en blanches train&eacute;es. le regard plonge a travers la vitre poussiereuse, sinterroge sur ce terres seches qui en cette saison ne produisent presque plus rien..</p> <p>Sur le bord de la route, des femmes&nbsp;sont assissent&nbsp;derriere des paniers ou de etals, pour vendre des fromages, des cereales,&nbsp;ou les quelques fruits import&eacute;s de la selva... les march&eacute;s ruraux ressemblent peu a ceux des villes. A lagitation enjou&eacute;e des centres urbains succedent lattente paisible des vendeuses des villages, qui immobilent, esperent tout le jour un possible client...</p> no Audrey Feria del Alto, la paz http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45644&blogName=zellidja-audrey-perou Wed, 6 Aug 2008 02:30:34 +0200 Feria del Alto, la paz<br \><p>La Paz est une sorte de march&eacute; immense... dans toutes les rues des vendeurs ambulants proposent une vari&eacute;t&eacute; surprenante de produits, du simple paquet de chewing gum au morceau de ficelle, en passant par le rouleau de ruban ou la cl&eacute;&nbsp;&aacute; molette.</p> <p>Les pace&ntilde;os vivent dehors, ils ach&eacute;tent, vendent, magent et flanent dans les march&eacute;s, o&uacute; l&oacute;n trouve vraiment les objets les plus incongrus. </p> <p>La feria del Alto est tres impressionnante. Elle se d&eacute;ploie sur plusieurs kilom&eacute;tres,&acute;les flux des curieux et des commercants se melent en une foule epaisse et bruyante, aux milieux des petits puestos qui offrent en vrac tout ce que lont peu imaginer. </p> <p>Ce march&eacute; incroyable se divise en plusieurs sections. lorsque lon descend de petit combi, l&oacute;n nos vend meme des plans, necessaire pour ce reperer dans ce gigantesque labyrinthe. la feria est pourtant presque organiser, en secteurs precis qui figurent sur le petit plan chiffonn&eacute; que jai acheter a un gamin des rues.</p> <p>Beaucoup des vendeurs sont des migrants, aux traits indiens tres marqu&eacute;s. certains ont investis dans un puesto fixe, quils louent a la municiplit&eacute;. Les autres, plus pauvres, ont un statut beaucoup plus precaire, et se contentent d&uacute;n carton ou dune charrette pour offrir leurs marchandises, deambulant avec peine au milieu de la foule compacte.</p> <p>comment peut on vivre en ne vendant que des&nbsp;sacs poubelles&nbsp;ou des lacets?</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Audrey marchés aux merveilles Feria del Alto, la paz<br \><p>La Paz est une sorte de march&eacute; immense... dans toutes les rues des vendeurs ambulants proposent une vari&eacute;t&eacute; surprenante de produits, du simple paquet de chewing gum au morceau de ficelle, en passant par le rouleau de ruban ou la cl&eacute;&nbsp;&aacute; molette.</p> <p>Les pace&ntilde;os vivent dehors, ils ach&eacute;tent, vendent, magent et flanent dans les march&eacute;s, o&uacute; l&oacute;n trouve vraiment les objets les plus incongrus. </p> <p>La feria del Alto est tres impressionnante. Elle se d&eacute;ploie sur plusieurs kilom&eacute;tres,&acute;les flux des curieux et des commercants se melent en une foule epaisse et bruyante, aux milieux des petits puestos qui offrent en vrac tout ce que lont peu imaginer. </p> <p>Ce march&eacute; incroyable se divise en plusieurs sections. lorsque lon descend de petit combi, l&oacute;n nos vend meme des plans, necessaire pour ce reperer dans ce gigantesque labyrinthe. la feria est pourtant presque organiser, en secteurs precis qui figurent sur le petit plan chiffonn&eacute; que jai acheter a un gamin des rues.</p> <p>Beaucoup des vendeurs sont des migrants, aux traits indiens tres marqu&eacute;s. certains ont investis dans un puesto fixe, quils louent a la municiplit&eacute;. Les autres, plus pauvres, ont un statut beaucoup plus precaire, et se contentent d&uacute;n carton ou dune charrette pour offrir leurs marchandises, deambulant avec peine au milieu de la foule compacte.</p> <p>comment peut on vivre en ne vendant que des&nbsp;sacs poubelles&nbsp;ou des lacets?</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> no Audrey La Paz, mercado de los brujos. http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45504&blogName=zellidja-audrey-perou Fri, 1 Aug 2008 21:46:06 +0200 La Paz, mercado de los brujos.<br \><p>( les connections dont je dispose ici ne me permettent pas de charger des photos.. je ne sais pas comment faire, si un g&eacute;nie de l'informatique peut m'aider... je ne suis pas contre!)</p> <p>au petit matin, les rues commencent tout justea s'animer.. rien a voir avec l'agitation joyeuse qui emplira bientot la ville.</p> <p>March&eacute;s des sorci&egrave;res... Je doute de l'authencit&eacute; du site : tous les guides en parlent, et de nobreux curieux viennent voir ce qu'il en est vraiment.</p> <p>&nbsp;</p> <p>offrandes pour la pachamama, herbes et plantes m&eacute;dicinales, un bazar incroyable que je peine a identifier... </p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Audrey marchés aux merveilles La Paz, mercado de los brujos.<br \><p>( les connections dont je dispose ici ne me permettent pas de charger des photos.. je ne sais pas comment faire, si un g&eacute;nie de l'informatique peut m'aider... je ne suis pas contre!)</p> <p>au petit matin, les rues commencent tout justea s'animer.. rien a voir avec l'agitation joyeuse qui emplira bientot la ville.</p> <p>March&eacute;s des sorci&egrave;res... Je doute de l'authencit&eacute; du site : tous les guides en parlent, et de nobreux curieux viennent voir ce qu'il en est vraiment.</p> <p>&nbsp;</p> <p>offrandes pour la pachamama, herbes et plantes m&eacute;dicinales, un bazar incroyable que je peine a identifier... </p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> no Audrey Cruzando la frontera... http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45446&blogName=zellidja-audrey-perou Fri, 1 Aug 2008 03:36:49 +0200 Cruzando la frontera...<br \><div>Hier, nous traversions &agrave; pieds la fronti&egrave;re qui s&eacute;pare le P&eacute;rou de la bolivie, longeant aux petites heures du soir les eaux sublimes du lac Titicaca.</div> <div>&nbsp;Deux tortues,&nbsp; sacs viss&eacute;s sur le dos, arpentant les sentiers de terre,&nbsp;puis la longue route asphalt&eacute;e, pour atteindre enfin l'arc de pierre. L'ombre sur le sol.. un seul pas pour la franchir, et nous voil&agrave; dans un autre pays... c'est &eacute;trange.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Tout voyage a deux faces, l'une cousue dans l'autre. ce que l'on re&ccedil;oit, de multiples fa&ccedil;ons. La d&eacute;couverte, milliers de points de vues. </div> <div>Aspirations, la nature offerte, nue, au regard simplement curieux, le monde qui se laisse un peu comprendre, qui se d&eacute;voile et puis fuit, dans un tourbillon d'images et&nbsp;de saveurs.</div> <div>&nbsp;</div> <div>ce que l'on abandonne, pleinement. Une part intime de soi, un d&eacute;bris d'enfance mal ajust&eacute; au corps, du rire et du silence, un souvenir fugace. Donner ce que l'on est, une pr&eacute;sence vive, sans tricherie ni d&eacute;guisement. &ecirc;tre pronfond&eacute;ment et imm&eacute;diatement humain..</div> <div>&nbsp;</div> <div>&acirc; travers ce que l'on engage dans l'aventure....</div> <div>&nbsp;</div> Audrey cuadras Cruzando la frontera...<br \><div>Hier, nous traversions &agrave; pieds la fronti&egrave;re qui s&eacute;pare le P&eacute;rou de la bolivie, longeant aux petites heures du soir les eaux sublimes du lac Titicaca.</div> <div>&nbsp;Deux tortues,&nbsp; sacs viss&eacute;s sur le dos, arpentant les sentiers de terre,&nbsp;puis la longue route asphalt&eacute;e, pour atteindre enfin l'arc de pierre. L'ombre sur le sol.. un seul pas pour la franchir, et nous voil&agrave; dans un autre pays... c'est &eacute;trange.</div> <div>&nbsp;</div> <div>Tout voyage a deux faces, l'une cousue dans l'autre. ce que l'on re&ccedil;oit, de multiples fa&ccedil;ons. La d&eacute;couverte, milliers de points de vues. </div> <div>Aspirations, la nature offerte, nue, au regard simplement curieux, le monde qui se laisse un peu comprendre, qui se d&eacute;voile et puis fuit, dans un tourbillon d'images et&nbsp;de saveurs.</div> <div>&nbsp;</div> <div>ce que l'on abandonne, pleinement. Une part intime de soi, un d&eacute;bris d'enfance mal ajust&eacute; au corps, du rire et du silence, un souvenir fugace. Donner ce que l'on est, une pr&eacute;sence vive, sans tricherie ni d&eacute;guisement. &ecirc;tre pronfond&eacute;ment et imm&eacute;diatement humain..</div> <div>&nbsp;</div> <div>&acirc; travers ce que l'on engage dans l'aventure....</div> <div>&nbsp;</div> no Audrey Isla Taquile, Lago Titicaca, Peru http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45287&blogName=zellidja-audrey-perou Tue, 29 Jul 2008 19:00:13 +0200 Isla Taquile, Lago Titicaca, Peru<br \><p>Almanecer. le jour filtre tout juste par le petit vasistas de notre cabane aux murs de torchis. Doucement, j&rsquo;&eacute;veille Marion, qui dort emmitoufl&eacute;e sous un amas de couvertures impressionnant.</p> <p>&nbsp;Il est &agrave; peine six heures du matin. Le froid mord les joues, &eacute;loigne le souvenir du sommeil pesant. Nous sortons.</p> <p>&nbsp;Pudique, l&rsquo;astre rougeoyant se calfeutre encore un temps derriere l&rsquo;&eacute;cume du ciel. L&rsquo;ombre que l&rsquo;on croyait sans faille de cette epaisse nuit se voit alors troubl&eacute;e par les chaudes incidentes de la lumi&egrave;re naissante</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;L&rsquo;horizon, d&rsquo;une incroyable couleur.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>Inti, comme une boule de feu sortie du ventre de la terre, surgit derri&egrave;re les silhouettes p&acirc;les des hautes montagnes. Tons pastels, tout change si vite : d&eacute;j&agrave; le beau soleil est rattrapp&eacute; dans sa course folle, prisonnier de longs fils cotonneux: les nuages barrent le ciel, puis s&rsquo;effilent en pelotes tortur&eacute;es sur le toiut tendre et azur&eacute; du monde. Assises sur des roches ecroul&eacute;es, nous esp&eacute;rons sans bruit&nbsp;sa nouvelle apparition.</p> <p>&nbsp;Silence inarticul&eacute;, et pourtant plein d&rsquo;&eacute;motions&hellip; Le bout de l&rsquo;&icirc;le est d&eacute;sert&hellip; </p> <p>&nbsp;</p> <p>Fille du lac, si belle qu&rsquo;on en vacille, &auml; peine le pied pos&eacute; sur sa terre rouge et s&egrave;che.</p> <p>&nbsp;Hier nous embarquions sur les eaux du lac Titicaca.. Petits humains d epacotille, malmen&eacute;s par les remous des vagues &agrave; la traine du bateau, &eacute;blouis par la gr&acirc;ce sans parure d&rsquo;un morceau de paradis perdu aux milieu des Andes, nous ne savions que dire &acirc; la vue de la belle Taquile&hellip; Pourauoi voyage t on? Pour retrouver l ancetre, l homme d&eacute;pouill&eacute; de tout le superflus et riche de sa vie, en plein ad&eacute;quation avec avec Pachamama, la m&egrave;re nature.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>Ici, les enfants epousent le paysage, sans le meurtrir. Plus tard, ils apprennent &agrave; en v&eacute;n&egrave;rer les charmes, sans jamais d&eacute;parer dans cette &icirc;le qui les vit ma&icirc;tre. L&rsquo;&eacute;motion est telle que je reste immobile, le souffl&eacute; court.. coup&eacute; par l&rsquo;altitude, si &eacute;lev&eacute;e que le corps lui m&ecirc;me semble voler dans une espece d euphorie planante, entre souffrance, l&agrave;, au creux des poumons, et all&eacute;gresse &eacute;tourdie d&rsquo;une t&ecirc;te ennivr&eacute;e du manque d&rsquo;air&hellip; </p> <p>Commet d&eacute;crire alors le parfait assemblage des couleurs, qui s&rsquo;accordent avec force pour nous troubler de leur beaut&eacute;? </p> Audrey escale Isla Taquile, Lago Titicaca, Peru<br \><p>Almanecer. le jour filtre tout juste par le petit vasistas de notre cabane aux murs de torchis. Doucement, j&rsquo;&eacute;veille Marion, qui dort emmitoufl&eacute;e sous un amas de couvertures impressionnant.</p> <p>&nbsp;Il est &agrave; peine six heures du matin. Le froid mord les joues, &eacute;loigne le souvenir du sommeil pesant. Nous sortons.</p> <p>&nbsp;Pudique, l&rsquo;astre rougeoyant se calfeutre encore un temps derriere l&rsquo;&eacute;cume du ciel. L&rsquo;ombre que l&rsquo;on croyait sans faille de cette epaisse nuit se voit alors troubl&eacute;e par les chaudes incidentes de la lumi&egrave;re naissante</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;L&rsquo;horizon, d&rsquo;une incroyable couleur.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>Inti, comme une boule de feu sortie du ventre de la terre, surgit derri&egrave;re les silhouettes p&acirc;les des hautes montagnes. Tons pastels, tout change si vite : d&eacute;j&agrave; le beau soleil est rattrapp&eacute; dans sa course folle, prisonnier de longs fils cotonneux: les nuages barrent le ciel, puis s&rsquo;effilent en pelotes tortur&eacute;es sur le toiut tendre et azur&eacute; du monde. Assises sur des roches ecroul&eacute;es, nous esp&eacute;rons sans bruit&nbsp;sa nouvelle apparition.</p> <p>&nbsp;Silence inarticul&eacute;, et pourtant plein d&rsquo;&eacute;motions&hellip; Le bout de l&rsquo;&icirc;le est d&eacute;sert&hellip; </p> <p>&nbsp;</p> <p>Fille du lac, si belle qu&rsquo;on en vacille, &auml; peine le pied pos&eacute; sur sa terre rouge et s&egrave;che.</p> <p>&nbsp;Hier nous embarquions sur les eaux du lac Titicaca.. Petits humains d epacotille, malmen&eacute;s par les remous des vagues &agrave; la traine du bateau, &eacute;blouis par la gr&acirc;ce sans parure d&rsquo;un morceau de paradis perdu aux milieu des Andes, nous ne savions que dire &acirc; la vue de la belle Taquile&hellip; Pourauoi voyage t on? Pour retrouver l ancetre, l homme d&eacute;pouill&eacute; de tout le superflus et riche de sa vie, en plein ad&eacute;quation avec avec Pachamama, la m&egrave;re nature.. </p> <p>&nbsp;</p> <p>Ici, les enfants epousent le paysage, sans le meurtrir. Plus tard, ils apprennent &agrave; en v&eacute;n&egrave;rer les charmes, sans jamais d&eacute;parer dans cette &icirc;le qui les vit ma&icirc;tre. L&rsquo;&eacute;motion est telle que je reste immobile, le souffl&eacute; court.. coup&eacute; par l&rsquo;altitude, si &eacute;lev&eacute;e que le corps lui m&ecirc;me semble voler dans une espece d euphorie planante, entre souffrance, l&agrave;, au creux des poumons, et all&eacute;gresse &eacute;tourdie d&rsquo;une t&ecirc;te ennivr&eacute;e du manque d&rsquo;air&hellip; </p> <p>Commet d&eacute;crire alors le parfait assemblage des couleurs, qui s&rsquo;accordent avec force pour nous troubler de leur beaut&eacute;? </p> no Audrey Envers bitume http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45160&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 27 Jul 2008 01:52:19 +0200 Envers bitume<br \><p>l'enfance rieuse au fond de la classe, qui nous rattrappe dans un coin de m&eacute;moire...</p> Audrey cuadras Envers bitume<br \><p>l'enfance rieuse au fond de la classe, qui nous rattrappe dans un coin de m&eacute;moire...</p> no Audrey Feria de las fiestas patrias, Puno, http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45159&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 27 Jul 2008 01:49:43 +0200 Feria de las fiestas patrias, Puno,<br \><p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Ambiance si particuli&egrave;re des march&eacute;s locaux&hellip; </font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Les yeux encore plein de sommeil, nous sortons dans dans l&agrave;venida del sol.... Le joli nom d&eacute;signe en r&eacute;alit&eacute; une large rue en terre s&egrave;che&hellip;Tout s&rsquo;y entasse p&ecirc;le m&ecirc;le, sans ordre ni mesure : les sacs de pains voisinent avec les &eacute;talages de v&ecirc;tements en laine d&rsquo;alpaca, eux m&ecirc;mes perdus au milieu des &eacute;charpes de couleur ; des vieilles femmes alpaguent les passants pour leur fourguer des potions miracles ou des feuilles de coca ;&nbsp;des enfants vendent des bonbons ou des glaces rouge vifs pendant aue leurs m&egrave;res proposent des jus de fruits frais, debout pr&egrave;s de petites&nbsp;carioles d'o&ugrave; d&eacute;bordent des kilos d'oranges brillantes.</font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Les merveilles s&rsquo;amoncellent de tous les c&ocirc;t&eacute;s aux grand plaisir des curieux. Nous sommes les seules blanches, perdues dans la foule de p&eacute;ruviens tranquilles. Gouter les d&eacute;paysement, parler un moment avec la marchande de bonnets, n&euml;gocier un collier, grapiller des informations...</font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">On entre dans une cour poussi&egrave;reuse, ou des dizaines de tricyles, charettes, v&eacute;los et autres engins a roues semblent attendre qu'on les tire de leur etrange t&eacute;tanie... Tout au fond, un petit restaurant propose un menu pour 2 soles.. Nous voila donc attabl&eacute;es pour d&eacute;guster du queso frito..</p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p> Audrey marchés aux merveilles Feria de las fiestas patrias, Puno,<br \><p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Ambiance si particuli&egrave;re des march&eacute;s locaux&hellip; </font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Les yeux encore plein de sommeil, nous sortons dans dans l&agrave;venida del sol.... Le joli nom d&eacute;signe en r&eacute;alit&eacute; une large rue en terre s&egrave;che&hellip;Tout s&rsquo;y entasse p&ecirc;le m&ecirc;le, sans ordre ni mesure : les sacs de pains voisinent avec les &eacute;talages de v&ecirc;tements en laine d&rsquo;alpaca, eux m&ecirc;mes perdus au milieu des &eacute;charpes de couleur ; des vieilles femmes alpaguent les passants pour leur fourguer des potions miracles ou des feuilles de coca ;&nbsp;des enfants vendent des bonbons ou des glaces rouge vifs pendant aue leurs m&egrave;res proposent des jus de fruits frais, debout pr&egrave;s de petites&nbsp;carioles d'o&ugrave; d&eacute;bordent des kilos d'oranges brillantes.</font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Les merveilles s&rsquo;amoncellent de tous les c&ocirc;t&eacute;s aux grand plaisir des curieux. Nous sommes les seules blanches, perdues dans la foule de p&eacute;ruviens tranquilles. Gouter les d&eacute;paysement, parler un moment avec la marchande de bonnets, n&euml;gocier un collier, grapiller des informations...</font></p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">On entre dans une cour poussi&egrave;reuse, ou des dizaines de tricyles, charettes, v&eacute;los et autres engins a roues semblent attendre qu'on les tire de leur etrange t&eacute;tanie... Tout au fond, un petit restaurant propose un menu pour 2 soles.. Nous voila donc attabl&eacute;es pour d&eacute;guster du queso frito..</p> <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p> no Audrey Como si fuera esa noche la ultima vez... http://blogs.arte.tv/zellidja-audrey-perou/frontUser.do?method=getPost&postId=45154&blogName=zellidja-audrey-perou Sun, 27 Jul 2008 01:31:04 +0200 Como si fuera esa noche la ultima vez...<br \><p>Le bleu intense du ciel se m&ecirc;le&nbsp;&agrave; celui de l'eau.. Troubl&eacute;e, je ne sais plus bien qui m'aspire, du haut ou du bas, qui m'inspire, de l'air ou de l'eau...J'ecris, un peu.</p> <p>La t&ecirc;te me tourne. Il me faut encore m'accoutumer &agrave; l'altitude. Mon regard &eacute;merveill&eacute; accroche les sommets des montagnes, que j'aimerai gravir. </p> <p>Puno, &eacute;trange et tranquille cit&eacute;, nich&eacute;e dans les andes, sur les rives du lac Titicaca. </p> <p>Un parfum de bout du monde, le silence &agrave; la surface, les corps se meuvent au ralenti, dans un glissement de couleurs sur le quai, l&eacute;gers et rieurs.</p> <p>Apaisement int&eacute;rieur, n&eacute; de cette qui&egrave;tude des Andes, o&ucirc; l harmonie de paysage coincide avec la tranquilit&eacute; accueillante de ses habitants.</p> <p>&nbsp;</p> Audrey cuadras Como si fuera esa noche la ultima vez...<br \><p>Le bleu intense du ciel se m&ecirc;le&nbsp;&agrave; celui de l'eau.. Troubl&eacute;e, je ne sais plus bien qui m'aspire, du haut ou du bas, qui m'inspire, de l'air ou de l'eau...J'ecris, un peu.</p> <p>La t&ecirc;te me tourne. Il me faut encore m'accoutumer &agrave; l'altitude. Mon regard &eacute;merveill&eacute; accroche les sommets des montagnes, que j'aimerai gravir. </p> <p>Puno, &eacute;trange et tranquille cit&eacute;, nich&eacute;e dans les andes, sur les rives du lac Titicaca. </p> <p>Un parfum de bout du monde, le silence &agrave; la surface, les corps se meuvent au ralenti, dans un glissement de couleurs sur le quai, l&eacute;gers et rieurs.</p> <p>Apaisement int&eacute;rieur, n&eacute; de cette qui&egrave;tude des Andes, o&ucirc; l harmonie de paysage coincide avec la tranquilit&eacute; accueillante de ses habitants.</p> <p>&nbsp;</p> no Audrey