Blogs ARTE TV : Les derniers messages du blog 110HISTOIRES http://blogs.arte.tv/ Les derniers messages du blog 110HISTOIRES. fr Mon, 27 Jun 2011 10:00:23 +0200 Blogs ARTE TV : Les derniers messages du blog 110HISTOIRES http://blogs.arte.tv/images/podcast/blogs.png http://blogs.arte.tv/ no RATONNADES À PÉDÉS! http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=107514&blogName=110HISTOIRES Sat, 23 Apr 2011 14:43:28 +0200 RATONNADES À PÉDÉS!<br \><p><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">''Seulement deux russes et un savoyard de ma vie de suceuse affirm&eacute;e avait voulu m'agacer, me cogner, me foutre leur poing sur la gueule ces connards. L'un parce que je lui parlais au f&eacute;minin disait-il, mais en lui parlant anglais, cela m'&eacute;tait difficile, l'autre parce qu'il m'avait vu rouler une pelle &agrave; son ami &eacute;tudiant en m&eacute;decine dont je branlais en m&ecirc;me temps sa grosse queue dans un garage, et le troisi&egrave;me des montagnes &agrave; l'arm&eacute;e, il y avait bien longtemps, n'avait &agrave; part ses vaches des Alpes, jamais vu une tapette se maquiller et se faire belle pour s&eacute;duire son capitaine qu'elle rejoignait plus tard la nuit en douce, au premier &eacute;tage du mess des officiers o&ugrave; il y avait sa piaule. Il m'attendait toujours sur son lit celui-la, torse nu &agrave; ma demande, - un torse poilu, si fort et si muscl&eacute;, -si puissant, en se branlant d&eacute;j&agrave; un max &agrave; chacune de mes arriv&eacute;es, la braguette de ses treillis grande ouverte. Je n'avais alors qu'&agrave; venir aussit&ocirc;t m'asseoir sur sa bitte qui montait illico ma montagne pour que notre jeu d'un homme et d'une femme commen&ccedil;&acirc;t entre chasseurs alpins, une main sur ma nuque qui me rapprochait de ses l&egrave;vres pour me rouler des pelles, l'autre qui me pin&ccedil;ait les seins, comme &agrave; l'&eacute;cole de Fontainebleau. J'avais int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ne pas gueuler avec ce Jules, ni &agrave; faire chanter les ressorts du matelas afin de ne pas r&eacute;veiller les voisins. Tout se passait en silence dans l'emprise d'un ordre violent qui emmenait nos d&eacute;sirs passionn&eacute;s, toujours sur les dalles froides du plancher l&agrave; o&ugrave;, il m'ordonnait de le sucer &agrave; fond de cale, &agrave; genoux ou allong&eacute;, puis me retournait debout, droit au mur, ses grosses paluches toujours agripp&eacute;es &agrave; mes hanches ou la peau de mes fesses pour qu'il p&ucirc;t, confortable et en toute libert&eacute;, carr&eacute;ment, de son imposant appareil me visser bien &agrave; fond. Il mettait souvent alors un mouchoir dans ma gueule pour ne m'entendre ni g&eacute;mir, ni crier. Puis, une fois enceinte, mes ovaires envahis de ses cellules m&acirc;les se d&eacute;binaient, &agrave; nouveau en douce, dans la nuit, pour aller retrouver ma chambr&eacute;e, o&ugrave; l'autre connard des glaciers m'attendait souvent quand il ne ronflait pas, pour me sortir des mots qui se terminaient en bagarre, bagarre que je gagnais toujours, si forte et fi&egrave;re et sure de moi d'avoir &eacute;t&eacute; encul&eacute;e d'un tel brio. Je lui mettais la gueule en sang, et tout ceci, bien que pesant n'avait pas dur&eacute; longtemps. J'&eacute;tais de partout apr&egrave;s mes victoires, respect&eacute;, et pouvais, tranquille, continuer &agrave; ma guise de me faire baiser. Je plaignais les autres petits p&eacute;d&eacute;s qui n'avaient pas mon aura et ma force, et qui eux, se devaient de la fermer, en branlant de mutisme les r&ecirc;ves de leur bitte. J'&eacute;tais un p&eacute;d&eacute; notoire, et le faisais valoir. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Il n'y avait eu de ma vie de salope que ces trois zigomars qui m'avaient attir&eacute; des petits ennuis. Eux trois, et un autre, le plus glorieux, des ennuis plus s&eacute;rieux. &Agrave; Dax, dans les Landes, son fr&egrave;re tirait ma voisine qui &eacute;tait ma copine et vivait avec elle. Il &eacute;tait venu un jour, grand et fort, les cheveux mi-longs blonds du haut de ses deux m&egrave;tres, la barbe d'or de trois ou quatre jours, un pull blanc qui laissait ressortir la couleur safran du plumage de son buste de rugbyman, frapper &agrave; ma porte, celle d'en face &eacute;tant close. Subjugu&eacute; par cette exceptionnelle beaut&eacute; d'une infinie puissance qu'aucun sculpteur n'avait sculpt&eacute;e, jamais imagin&eacute;e, jamais vue, jamais soup&ccedil;onn&eacute;e d'exister, aucun imaginaire n'eut pu le faire, je le laissais entrer, totalement affaiblie et f&eacute;brile, interloqu&eacute;e, d&eacute;concert&eacute;e, ne sachant que dire. Il ne me regardait pas dans les yeux, et en l'invitant &agrave; prendre place au salon devant la terrasse, lui ouvrais ma meilleure bouteille, un Ch&acirc;teau P&eacute;trus d'un prestigieux mill&eacute;sime dans l'attente que les autres d'en face arrivassent. En grande dame mais discr&egrave;te, je me mettais en face de lui croisant les jambes une cigarette au bec, et ne l'entretenais que de conneries, de rugby, et des plages de son pays, auxquelles il n'osait r&eacute;pondre, que de oui, devant la voix d'une telle tantouze affirm&eacute;e, mais distante et distingu&eacute;e pour ne pas le brusquer. J'aurais tu&eacute; pour lui, d&eacute;valis&eacute; les banques, assassin&eacute; mon p&egrave;re et ma m&egrave;re, et lui aurais donn&eacute; tous les millions du casse et ceux de mes parents. D'un voix bien pos&eacute;e d'actrice et les yeux fixes, je ne laissais passer en rien de la moindre faiblesse ni de la d&eacute;t&eacute;rioration du fin fond de mon mental vagin, qui lui br&ucirc;lait, incendi&eacute; de d&eacute;sirs dans l'enfer de Dante, en buvant nos verres. Puis le colosse se levait en me demandant, brutal, o&ugrave; il pouvait pisser. C'&eacute;tait au premier, en haut des escaliers, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ma chambre dont la porte &eacute;tait ouverte, l&agrave; o&ugrave; il pouvait voir le lit, et fantasmer, ou tout du moins y penser, c'&eacute;tait in&eacute;vitable, sur ma vie de p&eacute;dale qu'il n'aimait point, et de ses cochonneries, qu'un lit d&eacute;fait lui soumettait. Je ne lui indiquais pas, &agrave; droite au fond du salon, les toilettes du hall d'entr&eacute;e, -afin de l'apprivoiser; les neurones de son cerveau se devaient de garder en m&eacute;moire cette vue, et d'enfoncer &agrave; ses id&eacute;es, floues et brouill&eacute;es, mais bien profondes et ancr&eacute;es, la salacit&eacute; future de ses couilles d&egrave;s lors qu'il devrait se branler, m&eacute;lang&eacute;e &agrave; ses envies insoutenables de baise et mes odeurs de p&eacute;d&eacute;. Je pensais &agrave; sa queue immense qu'il devait sortir de ses pantalons pour vider sa vessie, et &agrave; ses esprits d&eacute;form&eacute;s la tenant &agrave; la main, avec moi en bas qui l'attendait, un beau petit matin. Je revoyais ce malabar une fois son besoin termin&eacute;, descendre les escaliers les jambes de plomb solides et robustes arqu&eacute;es, plus &agrave; l'aise, f&eacute;licitant d'un sourire esquiv&eacute; la d&eacute;coration de l'appartement en reprenant du bon vin. Les yeux riv&eacute;s sur le parquet, son regard croisant tr&egrave;s furtivement, distant, le mien, je le laissais parler de ses match et de sa vie &agrave; Dax, gesticulant de haut en bas, nerveux, son pied droit. Il me rendait fou. Il aurait pu de suite, attacher mes bras et mes cuisses sur un fauteuil de gyn&eacute;cologue, et me foutre des coups, empaler tout, &eacute;carteler mes membres selon son bon vouloir, m'humilier et me d&eacute;grader de sa sup&eacute;riorit&eacute;, me lac&eacute;rer de clous sur le b&ucirc;cher, m'infliger ses volontaires s&eacute;vices, puis, tapette condamn&eacute;e pour sodomie &agrave; vivre ses supplices, enfoncer mes trous, me faire hurler, pour enfin de son &eacute;norme gourdin de tortionnaire justicier, m'enculer, et se les vider un max. Je restais &agrave; cette subite et ardente vision devant sa froideur, sereine, en attendant que son fr&egrave;re n'arrive que le plus tard possible. Il frappait souvent &agrave; ma porte pour prendre l'ap&eacute;ro quand elle &eacute;tait pas la pour m'honorer de sa pr&eacute;sence, qui de la mienne, &eacute;tait excit&eacute;e, il n'osait essayer ma bouche qu'il regardait sans cesse, mais le voulait, sachant d'autant plus que son superbe et si beau fr&egrave;re, ici, en face de moi, allait leur casser la gueule en groupe &agrave; ces tapettes, la nuit, &agrave; la sortie des chiottes, juste derri&egrave;re l'&eacute;glise. Il adorait faire des ratonnades &agrave; p&eacute;d&eacute;s et mettre leur tronche de tantes qui venaient de se branler, de se sucer, de se sodomiser les ch&eacute;ries, en sang. Devant un tel gaillard, y'avait int&eacute;r&ecirc;t &agrave; s'en aller en courant, et il &eacute;tait l&agrave;, de ses belles jambes entrouvertes, assis, &agrave; trois m&egrave;tres de moi, un peu &eacute;nerv&eacute; mais gentil, &agrave; boire son verre et discuter le coup. J'ouvrais une autre bouteille, l'homme ne su&ccedil;ait pas de la glace, et un tel mill&eacute;sime l'impressionnait, j'en batifolais. Il me demandait tout &agrave; coup si je fr&eacute;quentais les ''gays'', et lui r&eacute;pondais d'un franc non, que jamais. La r&eacute;ponse &agrave; son pourquoi de ma bouche alors plus tendre et plus ouverte &agrave; sa question, le surprenait grandement, d'un sourire retenu et d'un regard &eacute;tonn&eacute;, d'entendre que je ne pompais que les vrais mecs, en besoin, en grand manque, d'homme &agrave; homme, pas des tapettes. Je ne me tapais que des mecs mari&eacute;s et le lui disais, des mecs de l'arm&eacute;e, des CRS et des policiers. Il n'en tombait pas de haut le coco, il ajoutait simplement que son p&egrave;re, d&eacute;c&eacute;d&eacute;, avait &eacute;t&eacute; flic toute sa vie. Je venais aussi de lui dire que j'adorais Dax que je d&eacute;testais, et retournais dans les semaines &agrave; suivre, dans mon appartement de la place de Mexico, &agrave; Paris, c'&eacute;tait une question de survie. Je me tapais de beaux mecs dans ce bled, rugbymen et &eacute;leveurs de canards, dans un petit bois pr&egrave;s de l'Adour, o&ugrave; les voitures d&eacute;filaient pour vider au volant leur trop plein de foutre avant de retourner voir leurs gosses et leur maman. Je m'en tapais aussi dans de beaux ch&acirc;teaux, pr&egrave;s de Pau, des grands bourgeois de Navarre, toute l'histoire de France, des belles queues, des vicieux, mais &agrave; part leur bitte, ils n'avaient rien &agrave; dire. Je gardais une belle image de cette r&eacute;gion, car s'ils &eacute;taient un peu primaires, ils ne se faisaient pas prier pour se les faire vider, peu importe le trou &agrave; d&eacute;foncer, et tous pour la plupart, de tr&egrave;s beaux mecs, des sportifs, des joggers, des nageurs, des footballeurs, des rugbymen et des surfers, tous tr&egrave;s discrets, mais animal, jamais farouches, et bons baiseurs. Tout ce qu'il me fallait, et je les comblais; ils revenaient tous, &agrave; la queue leu leu, des files d'attentes interminables pour se faire pomper le dard. Ils avaient peu de salopes de mon calibre dans la r&eacute;gion, et profitaient tous largement de mes services d'experte en fellation, d'aspirateur &agrave; foutre, hors-pair.</span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Il se levait, sa masse gigantesque de perfection et de beaut&eacute; me faisait mouiller, les yeux un peu rougis et vaseux les deux bouteilles termin&eacute;es, pour me dire au revoir, mais jetait un regard tr&egrave;s furtif que je ne ratais point, sur mes l&egrave;vres, et la pointe de mes seins prononc&eacute;e sous un T-shirt de Jean-Paul Gauthier. Il me serrait la main de sa grosse poigne qui aussit&ocirc;t, il le sentait, m'affaiblissait de d&eacute;sirs. Recevoir son poing sur la gueule avant que de n'&ecirc;tre d&eacute;fonc&eacute;e de sa bitte d'acier m'eut honor&eacute;e. Il partait, mais, et je pouvais &eacute;crire le mais mille fois, il me proposait son coup de main pour d&eacute;m&eacute;nager sur Paris, et m&ecirc;me, de conduire le camion que j'avais lou&eacute;. Je n'allais pas rater une telle aide d'un casseur de p&eacute;d&eacute;s. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Et le jour arrivait. Je ne l'avais pas revu depuis, et il &eacute;tait l&agrave;, fid&egrave;le au poste, &agrave; porter cartons et t&eacute;l&eacute;visions, meubles et chaises et autres objets de d&eacute;coration, la barbe blonde bien taill&eacute;e, les muscles invincibles de ses gros bras &agrave; soulever comme une plume, r&eacute;frig&eacute;rateur et machine &agrave; laver v&ecirc;tu d'un d&eacute;bardeur, un beau jour d'&eacute;t&eacute;. Son jean serr&eacute; d&eacute;voilait l'immensit&eacute; de ses cuisses et de sa bitte qu'il pouvait difficilement contenir, et je ne me g&ecirc;nais pas en empilant dans des valises d'autres bricoles, de regarder avec &eacute;merveillement, le centre de la terre, ce qui le g&ecirc;nait un peu, mais un peu seulement. Le camion rempli, il se mettait au volant, quasi fier, en reculant le si&egrave;ge pour d&eacute;ployer un max ses jambes, et nous partions pour Paris. Je le regardais conduire avec une admiration qu'aucun dictionnaire ne pouvait d&eacute;crire, en parlant de la pluie et du beau temps, lui pr&eacute;parant des sandwiches et en lui passant la bouteille de Coca dont je voyais remplir de bulles, sa glotte en b&eacute;ton arm&eacute; derri&egrave;re sa courte barbe, avec passion, ne pensant qu'&agrave; sa queue, et au son de ses rugissements de lion prisonni&egrave;re de ses &eacute;normes mains, je la faisais jouir. J'&eacute;tais certain, pour casser du p&eacute;d&eacute; &agrave; la sortie des chiottes, qu'il ne connaissait rien aux femmes, et ne pouvait qu'&eacute;carter leurs cuisses pour les baiser en deux minutes, sans rien connaitre d'un plaisir de m&acirc;le extreme. Et il conduisait le camion, seul, sur la m&ecirc;me banquette, avec moi &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s v&eacute;n&eacute;rant son infinie masculinit&eacute;, d&eacute;vorant de ses orteils &agrave; la pointe de ses beaux cheveux blonds, l'immensit&eacute; de sa virilit&eacute; sauvage et insoumise, indomptable, animale, grandiose. Un Maitre absolu qui me parlait de son p&egrave;re et des personnes de mon &acirc;ge avec lesquelles, il se sentait en confiance, et &agrave; l'aise. Il me s&eacute;duisait sans le savoir mais je pense qu'il le savait. Il le faisait expr&egrave;s &agrave; la vue de mes yeux admiratifs qui ne pouvaient mentir. &Agrave; mi-chemin non loin de Tours, sur une aire d'autoroute, il voulait s'arr&ecirc;ter, se reposer et dormir. Il garait le camion au fond du grand parking, isol&eacute;, &agrave; l'ombre de grands arbres qui annon&ccedil;aient l'or&eacute;e d'un bois o&ugrave; il allait d'abord pisser. Je m'extasiais, &agrave; l'admirer de dos, sortir sa lourde matraque de son immense carcasse et la laisser se vider de son urine, dont j'aurais, sans aucune vergogne, volontiers recueillie &agrave; genoux, le suc de sa gloire. Une fois le liquide d&eacute;vers&eacute; dans les herbes, il la secouait de ses ultimes gouttes pour plus de propret&eacute;, puis, difficilement, la remballait dans son jean gonfl&eacute; par cette formidable bosse. Il revenait vers moi en me regardant d'un discret sourire, remontait dans le camion, puis, aussit&ocirc;t install&eacute;, abaissait le dossier de son si&egrave;ge pour dormir, c&ocirc;t&eacute; cabine, me laissant ainsi totalement, admirer l'enti&egrave;ret&eacute; de son corps avec passion. C'est alors &agrave; ce moment pr&eacute;cis que les Dieux qui me guidaient, m'entendaient. Il venait de me dire qu'il se taperait bien une pute, il en avait en tant que camionneur, l'habitude. Les yeux ferm&eacute;s, recroquevill&eacute; les deux mains entre ses cuisses de g&eacute;ant, il caressait d&eacute;licatement de son avant-bras, ses couilles. J'allais recevoir un poing sur la gueule ou bien ex&eacute;cuter ma t&acirc;che, mon devoir, - je ne pouvais le laisser en rade. En effleurant volontairement d'un doigt son bras, je lui demandais carr&eacute;ment si je pouvais m'occuper de lui. Il ne r&eacute;pondait rien mais se mettait tout &agrave; coup sans ouvrir les yeux, sur le dos, les jambes &eacute;cart&eacute;es, d&eacute;ployant ses bras qu'il posait sur le plancher, ses longs cheveux blonds en arri&egrave;re, anxieux de ce qui allait arriver, je le sentais crisp&eacute;, il s'offrait. Une beaut&eacute; magnifique. Je d&eacute;faisais tout doucement les boutons de sa braguette &agrave; genoux, le levier de vitesse entre mes cuisses, et sortais son colossal engin, d&eacute;j&agrave; au repos immense, que j'enfournais &agrave; pleine bouche d'un seul bloc et faisais grandir, &eacute;touff&eacute; d'un tel monstre de grandeur en ma gorge, mais auquel je m'accrochais farouchement de rendre solide en le bouffant comme une folle jusqu'&agrave; l'explosion finale. Son coeur battait &agrave; trois cents &agrave; l'heure, il murmurait d'exclamation mon nom, ma r&eacute;compense, calant maintenant ses mains sur le repose-t&ecirc;te, il se laissait faire, tandis que cette queue &eacute;norme de trente centim&egrave;tres excavait mon conduit oral, bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; tout avaler en entier et ne point, jamais, le d&eacute;cevoir. Il soupirait, g&eacute;missait, rugissait d'une voix rauque et surprise des sensations extr&ecirc;mes que ma bouche enorgueillie lui procurait, fr&eacute;n&eacute;tique, d'allers et venues verticaux sans retenue et &agrave; la pression, exacte, des l&egrave;vres sur son tronc. Je m'agrippais &agrave; ses cuisses velus d'or puis lui caressais les couilles, que tout &agrave; coup je bouffais en le branlant, au son de ses mots fabuleux qui n'arr&ecirc;taient pas de prononcer, affaibli de souffle, le mot putain. Il venait aussi de dire, &Ocirc;! Ciel! Qu'il allait gicler, qu'il ne pouvait plus se retenir. J'activais alors mon travail de t&ecirc;te pour tout lui faire sortir. D'un seul coup de ses deux mains sur mes tempes, il m'enfon&ccedil;ait le gosier, qu'il calait, immobile, de son gland dur comme du fer en mon larynx, et &ccedil;a y est, il crachait direct, en hurlant, cette fois-ci, le mot putain &agrave; chaque gicl&eacute;e. Son prestige &eacute;tait dans mes entrailles en train de d&eacute;gouliner, je rayonnais de splendeurs, de magnificences jamais atteintes. Je gardais bien apr&egrave;s la derni&egrave;re goutte, son tr&eacute;sor en bouche qui bandait encore d'&eacute;motions, puis, ses yeux toujours ferm&eacute;s, je le rhabillais dans son cale&ccedil;on, et refermais ses pantalons, comme si de rien n'&eacute;tait. Il pouvait dormir, tranquille. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Arriv&eacute;s &agrave; Paris o&ugrave; il restait chez moi la nuit pour repartir &agrave; vide le lendemain, le camion d&eacute;charg&eacute;, au milieu des meubles mal pos&eacute;s et des cartons, il insistait aussi sec, pour essayer encore, et voulait enculer, savoir ce qu'il en &eacute;tait. En fait, il restait la semaine, me coin&ccedil;ant dans chaque coin, &agrave; chaque fois son &eacute;norme outil entre mes cuisses et sa barbe &agrave; mes oreilles m'ordonnant de le traire, ou de me retourner pour &ecirc;tre aussit&ocirc;t d&eacute;fonc&eacute;e. Il adorait entendre mes g&eacute;missements de souffrance &agrave; implorer de petits cris furtifs, de me taper fort, de ses coups de queue qu'il tirait &agrave; en gueuler et de ses coups de poing, qu'il cognait avec violence sur mon dos meurtri d'h&eacute;matomes. J'&eacute;tais de toute mon &acirc;me &agrave; son service. J'appelais Le N&ocirc;tre et Dalloyau pour les meilleures victuailles, et nous n'allions pas durant sept jours et sept nuits, quitter l'appartement. Je n'arr&ecirc;tais pas de le faire d&eacute;gorger, heure apr&egrave;s heure, &agrave; sa demande, et d'avantage, chaque pi&egrave;ce maitresse de son corps, bouff&eacute;e, aval&eacute;e, l&eacute;ch&eacute;e, dans chaque position, je le faisais cracher, hurler, et cogner &agrave; sa guise, quand il ne me giflait pas ni ne me traitait d'ordure. Rodolphe &eacute;tait son nom. Mon Dieu, Ma Beaut&eacute;. </span></span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">''</span></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 1. RATONNADES À PÉDÉS!<br \><p><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">''Seulement deux russes et un savoyard de ma vie de suceuse affirm&eacute;e avait voulu m'agacer, me cogner, me foutre leur poing sur la gueule ces connards. L'un parce que je lui parlais au f&eacute;minin disait-il, mais en lui parlant anglais, cela m'&eacute;tait difficile, l'autre parce qu'il m'avait vu rouler une pelle &agrave; son ami &eacute;tudiant en m&eacute;decine dont je branlais en m&ecirc;me temps sa grosse queue dans un garage, et le troisi&egrave;me des montagnes &agrave; l'arm&eacute;e, il y avait bien longtemps, n'avait &agrave; part ses vaches des Alpes, jamais vu une tapette se maquiller et se faire belle pour s&eacute;duire son capitaine qu'elle rejoignait plus tard la nuit en douce, au premier &eacute;tage du mess des officiers o&ugrave; il y avait sa piaule. Il m'attendait toujours sur son lit celui-la, torse nu &agrave; ma demande, - un torse poilu, si fort et si muscl&eacute;, -si puissant, en se branlant d&eacute;j&agrave; un max &agrave; chacune de mes arriv&eacute;es, la braguette de ses treillis grande ouverte. Je n'avais alors qu'&agrave; venir aussit&ocirc;t m'asseoir sur sa bitte qui montait illico ma montagne pour que notre jeu d'un homme et d'une femme commen&ccedil;&acirc;t entre chasseurs alpins, une main sur ma nuque qui me rapprochait de ses l&egrave;vres pour me rouler des pelles, l'autre qui me pin&ccedil;ait les seins, comme &agrave; l'&eacute;cole de Fontainebleau. J'avais int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ne pas gueuler avec ce Jules, ni &agrave; faire chanter les ressorts du matelas afin de ne pas r&eacute;veiller les voisins. Tout se passait en silence dans l'emprise d'un ordre violent qui emmenait nos d&eacute;sirs passionn&eacute;s, toujours sur les dalles froides du plancher l&agrave; o&ugrave;, il m'ordonnait de le sucer &agrave; fond de cale, &agrave; genoux ou allong&eacute;, puis me retournait debout, droit au mur, ses grosses paluches toujours agripp&eacute;es &agrave; mes hanches ou la peau de mes fesses pour qu'il p&ucirc;t, confortable et en toute libert&eacute;, carr&eacute;ment, de son imposant appareil me visser bien &agrave; fond. Il mettait souvent alors un mouchoir dans ma gueule pour ne m'entendre ni g&eacute;mir, ni crier. Puis, une fois enceinte, mes ovaires envahis de ses cellules m&acirc;les se d&eacute;binaient, &agrave; nouveau en douce, dans la nuit, pour aller retrouver ma chambr&eacute;e, o&ugrave; l'autre connard des glaciers m'attendait souvent quand il ne ronflait pas, pour me sortir des mots qui se terminaient en bagarre, bagarre que je gagnais toujours, si forte et fi&egrave;re et sure de moi d'avoir &eacute;t&eacute; encul&eacute;e d'un tel brio. Je lui mettais la gueule en sang, et tout ceci, bien que pesant n'avait pas dur&eacute; longtemps. J'&eacute;tais de partout apr&egrave;s mes victoires, respect&eacute;, et pouvais, tranquille, continuer &agrave; ma guise de me faire baiser. Je plaignais les autres petits p&eacute;d&eacute;s qui n'avaient pas mon aura et ma force, et qui eux, se devaient de la fermer, en branlant de mutisme les r&ecirc;ves de leur bitte. J'&eacute;tais un p&eacute;d&eacute; notoire, et le faisais valoir. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Il n'y avait eu de ma vie de salope que ces trois zigomars qui m'avaient attir&eacute; des petits ennuis. Eux trois, et un autre, le plus glorieux, des ennuis plus s&eacute;rieux. &Agrave; Dax, dans les Landes, son fr&egrave;re tirait ma voisine qui &eacute;tait ma copine et vivait avec elle. Il &eacute;tait venu un jour, grand et fort, les cheveux mi-longs blonds du haut de ses deux m&egrave;tres, la barbe d'or de trois ou quatre jours, un pull blanc qui laissait ressortir la couleur safran du plumage de son buste de rugbyman, frapper &agrave; ma porte, celle d'en face &eacute;tant close. Subjugu&eacute; par cette exceptionnelle beaut&eacute; d'une infinie puissance qu'aucun sculpteur n'avait sculpt&eacute;e, jamais imagin&eacute;e, jamais vue, jamais soup&ccedil;onn&eacute;e d'exister, aucun imaginaire n'eut pu le faire, je le laissais entrer, totalement affaiblie et f&eacute;brile, interloqu&eacute;e, d&eacute;concert&eacute;e, ne sachant que dire. Il ne me regardait pas dans les yeux, et en l'invitant &agrave; prendre place au salon devant la terrasse, lui ouvrais ma meilleure bouteille, un Ch&acirc;teau P&eacute;trus d'un prestigieux mill&eacute;sime dans l'attente que les autres d'en face arrivassent. En grande dame mais discr&egrave;te, je me mettais en face de lui croisant les jambes une cigarette au bec, et ne l'entretenais que de conneries, de rugby, et des plages de son pays, auxquelles il n'osait r&eacute;pondre, que de oui, devant la voix d'une telle tantouze affirm&eacute;e, mais distante et distingu&eacute;e pour ne pas le brusquer. J'aurais tu&eacute; pour lui, d&eacute;valis&eacute; les banques, assassin&eacute; mon p&egrave;re et ma m&egrave;re, et lui aurais donn&eacute; tous les millions du casse et ceux de mes parents. D'un voix bien pos&eacute;e d'actrice et les yeux fixes, je ne laissais passer en rien de la moindre faiblesse ni de la d&eacute;t&eacute;rioration du fin fond de mon mental vagin, qui lui br&ucirc;lait, incendi&eacute; de d&eacute;sirs dans l'enfer de Dante, en buvant nos verres. Puis le colosse se levait en me demandant, brutal, o&ugrave; il pouvait pisser. C'&eacute;tait au premier, en haut des escaliers, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ma chambre dont la porte &eacute;tait ouverte, l&agrave; o&ugrave; il pouvait voir le lit, et fantasmer, ou tout du moins y penser, c'&eacute;tait in&eacute;vitable, sur ma vie de p&eacute;dale qu'il n'aimait point, et de ses cochonneries, qu'un lit d&eacute;fait lui soumettait. Je ne lui indiquais pas, &agrave; droite au fond du salon, les toilettes du hall d'entr&eacute;e, -afin de l'apprivoiser; les neurones de son cerveau se devaient de garder en m&eacute;moire cette vue, et d'enfoncer &agrave; ses id&eacute;es, floues et brouill&eacute;es, mais bien profondes et ancr&eacute;es, la salacit&eacute; future de ses couilles d&egrave;s lors qu'il devrait se branler, m&eacute;lang&eacute;e &agrave; ses envies insoutenables de baise et mes odeurs de p&eacute;d&eacute;. Je pensais &agrave; sa queue immense qu'il devait sortir de ses pantalons pour vider sa vessie, et &agrave; ses esprits d&eacute;form&eacute;s la tenant &agrave; la main, avec moi en bas qui l'attendait, un beau petit matin. Je revoyais ce malabar une fois son besoin termin&eacute;, descendre les escaliers les jambes de plomb solides et robustes arqu&eacute;es, plus &agrave; l'aise, f&eacute;licitant d'un sourire esquiv&eacute; la d&eacute;coration de l'appartement en reprenant du bon vin. Les yeux riv&eacute;s sur le parquet, son regard croisant tr&egrave;s furtivement, distant, le mien, je le laissais parler de ses match et de sa vie &agrave; Dax, gesticulant de haut en bas, nerveux, son pied droit. Il me rendait fou. Il aurait pu de suite, attacher mes bras et mes cuisses sur un fauteuil de gyn&eacute;cologue, et me foutre des coups, empaler tout, &eacute;carteler mes membres selon son bon vouloir, m'humilier et me d&eacute;grader de sa sup&eacute;riorit&eacute;, me lac&eacute;rer de clous sur le b&ucirc;cher, m'infliger ses volontaires s&eacute;vices, puis, tapette condamn&eacute;e pour sodomie &agrave; vivre ses supplices, enfoncer mes trous, me faire hurler, pour enfin de son &eacute;norme gourdin de tortionnaire justicier, m'enculer, et se les vider un max. Je restais &agrave; cette subite et ardente vision devant sa froideur, sereine, en attendant que son fr&egrave;re n'arrive que le plus tard possible. Il frappait souvent &agrave; ma porte pour prendre l'ap&eacute;ro quand elle &eacute;tait pas la pour m'honorer de sa pr&eacute;sence, qui de la mienne, &eacute;tait excit&eacute;e, il n'osait essayer ma bouche qu'il regardait sans cesse, mais le voulait, sachant d'autant plus que son superbe et si beau fr&egrave;re, ici, en face de moi, allait leur casser la gueule en groupe &agrave; ces tapettes, la nuit, &agrave; la sortie des chiottes, juste derri&egrave;re l'&eacute;glise. Il adorait faire des ratonnades &agrave; p&eacute;d&eacute;s et mettre leur tronche de tantes qui venaient de se branler, de se sucer, de se sodomiser les ch&eacute;ries, en sang. Devant un tel gaillard, y'avait int&eacute;r&ecirc;t &agrave; s'en aller en courant, et il &eacute;tait l&agrave;, de ses belles jambes entrouvertes, assis, &agrave; trois m&egrave;tres de moi, un peu &eacute;nerv&eacute; mais gentil, &agrave; boire son verre et discuter le coup. J'ouvrais une autre bouteille, l'homme ne su&ccedil;ait pas de la glace, et un tel mill&eacute;sime l'impressionnait, j'en batifolais. Il me demandait tout &agrave; coup si je fr&eacute;quentais les ''gays'', et lui r&eacute;pondais d'un franc non, que jamais. La r&eacute;ponse &agrave; son pourquoi de ma bouche alors plus tendre et plus ouverte &agrave; sa question, le surprenait grandement, d'un sourire retenu et d'un regard &eacute;tonn&eacute;, d'entendre que je ne pompais que les vrais mecs, en besoin, en grand manque, d'homme &agrave; homme, pas des tapettes. Je ne me tapais que des mecs mari&eacute;s et le lui disais, des mecs de l'arm&eacute;e, des CRS et des policiers. Il n'en tombait pas de haut le coco, il ajoutait simplement que son p&egrave;re, d&eacute;c&eacute;d&eacute;, avait &eacute;t&eacute; flic toute sa vie. Je venais aussi de lui dire que j'adorais Dax que je d&eacute;testais, et retournais dans les semaines &agrave; suivre, dans mon appartement de la place de Mexico, &agrave; Paris, c'&eacute;tait une question de survie. Je me tapais de beaux mecs dans ce bled, rugbymen et &eacute;leveurs de canards, dans un petit bois pr&egrave;s de l'Adour, o&ugrave; les voitures d&eacute;filaient pour vider au volant leur trop plein de foutre avant de retourner voir leurs gosses et leur maman. Je m'en tapais aussi dans de beaux ch&acirc;teaux, pr&egrave;s de Pau, des grands bourgeois de Navarre, toute l'histoire de France, des belles queues, des vicieux, mais &agrave; part leur bitte, ils n'avaient rien &agrave; dire. Je gardais une belle image de cette r&eacute;gion, car s'ils &eacute;taient un peu primaires, ils ne se faisaient pas prier pour se les faire vider, peu importe le trou &agrave; d&eacute;foncer, et tous pour la plupart, de tr&egrave;s beaux mecs, des sportifs, des joggers, des nageurs, des footballeurs, des rugbymen et des surfers, tous tr&egrave;s discrets, mais animal, jamais farouches, et bons baiseurs. Tout ce qu'il me fallait, et je les comblais; ils revenaient tous, &agrave; la queue leu leu, des files d'attentes interminables pour se faire pomper le dard. Ils avaient peu de salopes de mon calibre dans la r&eacute;gion, et profitaient tous largement de mes services d'experte en fellation, d'aspirateur &agrave; foutre, hors-pair.</span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Il se levait, sa masse gigantesque de perfection et de beaut&eacute; me faisait mouiller, les yeux un peu rougis et vaseux les deux bouteilles termin&eacute;es, pour me dire au revoir, mais jetait un regard tr&egrave;s furtif que je ne ratais point, sur mes l&egrave;vres, et la pointe de mes seins prononc&eacute;e sous un T-shirt de Jean-Paul Gauthier. Il me serrait la main de sa grosse poigne qui aussit&ocirc;t, il le sentait, m'affaiblissait de d&eacute;sirs. Recevoir son poing sur la gueule avant que de n'&ecirc;tre d&eacute;fonc&eacute;e de sa bitte d'acier m'eut honor&eacute;e. Il partait, mais, et je pouvais &eacute;crire le mais mille fois, il me proposait son coup de main pour d&eacute;m&eacute;nager sur Paris, et m&ecirc;me, de conduire le camion que j'avais lou&eacute;. Je n'allais pas rater une telle aide d'un casseur de p&eacute;d&eacute;s. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Et le jour arrivait. Je ne l'avais pas revu depuis, et il &eacute;tait l&agrave;, fid&egrave;le au poste, &agrave; porter cartons et t&eacute;l&eacute;visions, meubles et chaises et autres objets de d&eacute;coration, la barbe blonde bien taill&eacute;e, les muscles invincibles de ses gros bras &agrave; soulever comme une plume, r&eacute;frig&eacute;rateur et machine &agrave; laver v&ecirc;tu d'un d&eacute;bardeur, un beau jour d'&eacute;t&eacute;. Son jean serr&eacute; d&eacute;voilait l'immensit&eacute; de ses cuisses et de sa bitte qu'il pouvait difficilement contenir, et je ne me g&ecirc;nais pas en empilant dans des valises d'autres bricoles, de regarder avec &eacute;merveillement, le centre de la terre, ce qui le g&ecirc;nait un peu, mais un peu seulement. Le camion rempli, il se mettait au volant, quasi fier, en reculant le si&egrave;ge pour d&eacute;ployer un max ses jambes, et nous partions pour Paris. Je le regardais conduire avec une admiration qu'aucun dictionnaire ne pouvait d&eacute;crire, en parlant de la pluie et du beau temps, lui pr&eacute;parant des sandwiches et en lui passant la bouteille de Coca dont je voyais remplir de bulles, sa glotte en b&eacute;ton arm&eacute; derri&egrave;re sa courte barbe, avec passion, ne pensant qu'&agrave; sa queue, et au son de ses rugissements de lion prisonni&egrave;re de ses &eacute;normes mains, je la faisais jouir. J'&eacute;tais certain, pour casser du p&eacute;d&eacute; &agrave; la sortie des chiottes, qu'il ne connaissait rien aux femmes, et ne pouvait qu'&eacute;carter leurs cuisses pour les baiser en deux minutes, sans rien connaitre d'un plaisir de m&acirc;le extreme. Et il conduisait le camion, seul, sur la m&ecirc;me banquette, avec moi &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s v&eacute;n&eacute;rant son infinie masculinit&eacute;, d&eacute;vorant de ses orteils &agrave; la pointe de ses beaux cheveux blonds, l'immensit&eacute; de sa virilit&eacute; sauvage et insoumise, indomptable, animale, grandiose. Un Maitre absolu qui me parlait de son p&egrave;re et des personnes de mon &acirc;ge avec lesquelles, il se sentait en confiance, et &agrave; l'aise. Il me s&eacute;duisait sans le savoir mais je pense qu'il le savait. Il le faisait expr&egrave;s &agrave; la vue de mes yeux admiratifs qui ne pouvaient mentir. &Agrave; mi-chemin non loin de Tours, sur une aire d'autoroute, il voulait s'arr&ecirc;ter, se reposer et dormir. Il garait le camion au fond du grand parking, isol&eacute;, &agrave; l'ombre de grands arbres qui annon&ccedil;aient l'or&eacute;e d'un bois o&ugrave; il allait d'abord pisser. Je m'extasiais, &agrave; l'admirer de dos, sortir sa lourde matraque de son immense carcasse et la laisser se vider de son urine, dont j'aurais, sans aucune vergogne, volontiers recueillie &agrave; genoux, le suc de sa gloire. Une fois le liquide d&eacute;vers&eacute; dans les herbes, il la secouait de ses ultimes gouttes pour plus de propret&eacute;, puis, difficilement, la remballait dans son jean gonfl&eacute; par cette formidable bosse. Il revenait vers moi en me regardant d'un discret sourire, remontait dans le camion, puis, aussit&ocirc;t install&eacute;, abaissait le dossier de son si&egrave;ge pour dormir, c&ocirc;t&eacute; cabine, me laissant ainsi totalement, admirer l'enti&egrave;ret&eacute; de son corps avec passion. C'est alors &agrave; ce moment pr&eacute;cis que les Dieux qui me guidaient, m'entendaient. Il venait de me dire qu'il se taperait bien une pute, il en avait en tant que camionneur, l'habitude. Les yeux ferm&eacute;s, recroquevill&eacute; les deux mains entre ses cuisses de g&eacute;ant, il caressait d&eacute;licatement de son avant-bras, ses couilles. J'allais recevoir un poing sur la gueule ou bien ex&eacute;cuter ma t&acirc;che, mon devoir, - je ne pouvais le laisser en rade. En effleurant volontairement d'un doigt son bras, je lui demandais carr&eacute;ment si je pouvais m'occuper de lui. Il ne r&eacute;pondait rien mais se mettait tout &agrave; coup sans ouvrir les yeux, sur le dos, les jambes &eacute;cart&eacute;es, d&eacute;ployant ses bras qu'il posait sur le plancher, ses longs cheveux blonds en arri&egrave;re, anxieux de ce qui allait arriver, je le sentais crisp&eacute;, il s'offrait. Une beaut&eacute; magnifique. Je d&eacute;faisais tout doucement les boutons de sa braguette &agrave; genoux, le levier de vitesse entre mes cuisses, et sortais son colossal engin, d&eacute;j&agrave; au repos immense, que j'enfournais &agrave; pleine bouche d'un seul bloc et faisais grandir, &eacute;touff&eacute; d'un tel monstre de grandeur en ma gorge, mais auquel je m'accrochais farouchement de rendre solide en le bouffant comme une folle jusqu'&agrave; l'explosion finale. Son coeur battait &agrave; trois cents &agrave; l'heure, il murmurait d'exclamation mon nom, ma r&eacute;compense, calant maintenant ses mains sur le repose-t&ecirc;te, il se laissait faire, tandis que cette queue &eacute;norme de trente centim&egrave;tres excavait mon conduit oral, bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; tout avaler en entier et ne point, jamais, le d&eacute;cevoir. Il soupirait, g&eacute;missait, rugissait d'une voix rauque et surprise des sensations extr&ecirc;mes que ma bouche enorgueillie lui procurait, fr&eacute;n&eacute;tique, d'allers et venues verticaux sans retenue et &agrave; la pression, exacte, des l&egrave;vres sur son tronc. Je m'agrippais &agrave; ses cuisses velus d'or puis lui caressais les couilles, que tout &agrave; coup je bouffais en le branlant, au son de ses mots fabuleux qui n'arr&ecirc;taient pas de prononcer, affaibli de souffle, le mot putain. Il venait aussi de dire, &Ocirc;! Ciel! Qu'il allait gicler, qu'il ne pouvait plus se retenir. J'activais alors mon travail de t&ecirc;te pour tout lui faire sortir. D'un seul coup de ses deux mains sur mes tempes, il m'enfon&ccedil;ait le gosier, qu'il calait, immobile, de son gland dur comme du fer en mon larynx, et &ccedil;a y est, il crachait direct, en hurlant, cette fois-ci, le mot putain &agrave; chaque gicl&eacute;e. Son prestige &eacute;tait dans mes entrailles en train de d&eacute;gouliner, je rayonnais de splendeurs, de magnificences jamais atteintes. Je gardais bien apr&egrave;s la derni&egrave;re goutte, son tr&eacute;sor en bouche qui bandait encore d'&eacute;motions, puis, ses yeux toujours ferm&eacute;s, je le rhabillais dans son cale&ccedil;on, et refermais ses pantalons, comme si de rien n'&eacute;tait. Il pouvait dormir, tranquille. </span></span><br /> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Arriv&eacute;s &agrave; Paris o&ugrave; il restait chez moi la nuit pour repartir &agrave; vide le lendemain, le camion d&eacute;charg&eacute;, au milieu des meubles mal pos&eacute;s et des cartons, il insistait aussi sec, pour essayer encore, et voulait enculer, savoir ce qu'il en &eacute;tait. En fait, il restait la semaine, me coin&ccedil;ant dans chaque coin, &agrave; chaque fois son &eacute;norme outil entre mes cuisses et sa barbe &agrave; mes oreilles m'ordonnant de le traire, ou de me retourner pour &ecirc;tre aussit&ocirc;t d&eacute;fonc&eacute;e. Il adorait entendre mes g&eacute;missements de souffrance &agrave; implorer de petits cris furtifs, de me taper fort, de ses coups de queue qu'il tirait &agrave; en gueuler et de ses coups de poing, qu'il cognait avec violence sur mon dos meurtri d'h&eacute;matomes. J'&eacute;tais de toute mon &acirc;me &agrave; son service. J'appelais Le N&ocirc;tre et Dalloyau pour les meilleures victuailles, et nous n'allions pas durant sept jours et sept nuits, quitter l'appartement. Je n'arr&ecirc;tais pas de le faire d&eacute;gorger, heure apr&egrave;s heure, &agrave; sa demande, et d'avantage, chaque pi&egrave;ce maitresse de son corps, bouff&eacute;e, aval&eacute;e, l&eacute;ch&eacute;e, dans chaque position, je le faisais cracher, hurler, et cogner &agrave; sa guise, quand il ne me giflait pas ni ne me traitait d'ordure. Rodolphe &eacute;tait son nom. Mon Dieu, Ma Beaut&eacute;. </span></span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">''</span></p> no PascalH ET POUR ARTE...5 CHAPITRES EN BONUS! http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=104786&blogName=110HISTOIRES Sun, 23 Jan 2011 04:57:28 +0100 ET POUR ARTE...5 CHAPITRES EN BONUS!<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><strong>UNE TR&Egrave;S COURTE HISTOIRE DE BAR.<br /> <br /> Idan Rabinovitch.&#8232; </strong></em></p> <p><em><strong>Comment ne pas succomber &agrave; un tel nom!&#8232;Une histoire de bar et de taxi bien apr&egrave;s minuit,&#8232;la t&ecirc;te sous le volant &agrave; fond la caisse et &agrave; pleine bouch&eacute;e. &#8232;La concession des hommes de Sion, un total ravissement, lu et approuv&eacute;.</strong></em></p> <p><em><strong>&#8232;&#8232;Quelle Voiture! La carlingue venait de Glasgow, et la high tech de Bali. Une totale biosph&egrave;re&hellip;Et le coffre, &agrave; l'arri&egrave;re, &eacute;tait hydroponique.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> LA CHANSON DES FOLLASSES.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Il &eacute;tait assez habituel et &agrave; la fois ''has been'' de danser sur les chansons de Dalida dans le milieu des follasses parisiennes ou berlinoises que je ne fr&eacute;quentais pas mais connaissais bien, et qui de leur maigre savoir, prises par l'&acirc;ge dans une temp&ecirc;te sur la d&eacute;route du d&eacute;sespoir, au passage trop bref d'un jeune et frais jeune homme dans leur lit, en faisaient tout un plat &agrave; voix haute autour d'un bar en racontant et chantonnant fi&egrave;res de leur troph&eacute;e, leurs &eacute;bats ou la taille de son muscle reproducteur qu'elles s'&eacute;taient tap&eacute;, en citant le texte de la chanson de leur ic&ocirc;ne; ''Il venait d'avoir dix-huit ans'', en fran&ccedil;ais ou en allemand. ''<br /> </strong></em></p> <p><em><br /> </em></p> <p><em><strong>UN NOUVEAU MOT.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Je me demandais ce matin apr&egrave;s une nuit tourment&eacute;e de trop de pens&eacute;es, de draps su&eacute;s et de branles inachev&eacute;es et d'oreillers tous froiss&eacute;s, au son des oiseaux migrateurs de mille couleurs qui me r&eacute;veillaient de leurs chants du haut des palmiers sous l'insolent soleil d'un mois de janvier qui chauffait le sol &agrave; vingt degr&eacute;s, &agrave; huit heures le matin ce que je pourrais bien faire aujourd'hui, aujourd'hui et demain et le surlendemain et tout ce qui en suivait du reste de celle nouvelle ann&eacute;e et de ma vie.''<br /> <br /> <br /> </strong></em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em><strong>UNE DERNIERE HISTOIRE DE TANTE.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Je trainais encore ici comme Cocteau &agrave; Paris, la jambe et l'&acirc;me en essayant toujours de trouver le d&eacute;rivatif illusoire que je trouvais et qui me sortait de mon ennui. Mais la r&eacute;cr&eacute;ation termin&eacute;e, il revenait, et revenait sans cesse. Je ne savais plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te ni qui ou quoi des passions et de l'insouciance de mes vies pass&eacute;es m'avait fait d&eacute;faut et abandonn&eacute;. J'avais pour seule flamme, celle de sucer des queues, j'&eacute;tais vid&eacute;, fuyant en bord de mer sous le soleil le pouvoir de mes sensibilit&eacute;s, et ne trouvais pas du tout, &ccedil;a glorieux.''</strong></em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em><strong>APPARTEMEMENT&nbsp;&Agrave; VENDRE.</strong></em></p> <p><em><span style="font-weight: bold;">''Une fois de plus, je ressentais durement avant l'enfer &agrave; venir tous les effets d'un purgatoire bien pens&eacute; que les Dieux sans piti&eacute; par trop de luxe et de d&eacute;bauches faciles me faisaient subir. Je me demandais, comme se l'aurait demand&eacute; la m&ecirc;me concierge d'alors, ce que j'avais fait au bon dieu pour en arriver l&agrave;.''</span></em></p> PascalH ET POUR ARTE....QUELQUES BONUS! 117 ET POUR ARTE...5 CHAPITRES EN BONUS!<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><strong>UNE TR&Egrave;S COURTE HISTOIRE DE BAR.<br /> <br /> Idan Rabinovitch.&#8232; </strong></em></p> <p><em><strong>Comment ne pas succomber &agrave; un tel nom!&#8232;Une histoire de bar et de taxi bien apr&egrave;s minuit,&#8232;la t&ecirc;te sous le volant &agrave; fond la caisse et &agrave; pleine bouch&eacute;e. &#8232;La concession des hommes de Sion, un total ravissement, lu et approuv&eacute;.</strong></em></p> <p><em><strong>&#8232;&#8232;Quelle Voiture! La carlingue venait de Glasgow, et la high tech de Bali. Une totale biosph&egrave;re&hellip;Et le coffre, &agrave; l'arri&egrave;re, &eacute;tait hydroponique.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> LA CHANSON DES FOLLASSES.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Il &eacute;tait assez habituel et &agrave; la fois ''has been'' de danser sur les chansons de Dalida dans le milieu des follasses parisiennes ou berlinoises que je ne fr&eacute;quentais pas mais connaissais bien, et qui de leur maigre savoir, prises par l'&acirc;ge dans une temp&ecirc;te sur la d&eacute;route du d&eacute;sespoir, au passage trop bref d'un jeune et frais jeune homme dans leur lit, en faisaient tout un plat &agrave; voix haute autour d'un bar en racontant et chantonnant fi&egrave;res de leur troph&eacute;e, leurs &eacute;bats ou la taille de son muscle reproducteur qu'elles s'&eacute;taient tap&eacute;, en citant le texte de la chanson de leur ic&ocirc;ne; ''Il venait d'avoir dix-huit ans'', en fran&ccedil;ais ou en allemand. ''<br /> </strong></em></p> <p><em><br /> </em></p> <p><em><strong>UN NOUVEAU MOT.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Je me demandais ce matin apr&egrave;s une nuit tourment&eacute;e de trop de pens&eacute;es, de draps su&eacute;s et de branles inachev&eacute;es et d'oreillers tous froiss&eacute;s, au son des oiseaux migrateurs de mille couleurs qui me r&eacute;veillaient de leurs chants du haut des palmiers sous l'insolent soleil d'un mois de janvier qui chauffait le sol &agrave; vingt degr&eacute;s, &agrave; huit heures le matin ce que je pourrais bien faire aujourd'hui, aujourd'hui et demain et le surlendemain et tout ce qui en suivait du reste de celle nouvelle ann&eacute;e et de ma vie.''<br /> <br /> <br /> </strong></em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em><strong>UNE DERNIERE HISTOIRE DE TANTE.</strong></em></p> <p><em><strong><br /> ''Je trainais encore ici comme Cocteau &agrave; Paris, la jambe et l'&acirc;me en essayant toujours de trouver le d&eacute;rivatif illusoire que je trouvais et qui me sortait de mon ennui. Mais la r&eacute;cr&eacute;ation termin&eacute;e, il revenait, et revenait sans cesse. Je ne savais plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te ni qui ou quoi des passions et de l'insouciance de mes vies pass&eacute;es m'avait fait d&eacute;faut et abandonn&eacute;. J'avais pour seule flamme, celle de sucer des queues, j'&eacute;tais vid&eacute;, fuyant en bord de mer sous le soleil le pouvoir de mes sensibilit&eacute;s, et ne trouvais pas du tout, &ccedil;a glorieux.''</strong></em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><em><strong>APPARTEMEMENT&nbsp;&Agrave; VENDRE.</strong></em></p> <p><em><span style="font-weight: bold;">''Une fois de plus, je ressentais durement avant l'enfer &agrave; venir tous les effets d'un purgatoire bien pens&eacute; que les Dieux sans piti&eacute; par trop de luxe et de d&eacute;bauches faciles me faisaient subir. Je me demandais, comme se l'aurait demand&eacute; la m&ecirc;me concierge d'alors, ce que j'avais fait au bon dieu pour en arriver l&agrave;.''</span></em></p> no PascalH L'ÉPICIER. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=104705&blogName=110HISTOIRES Fri, 14 Jan 2011 11:48:48 +0100 L'ÉPICIER.<br \><p><span style="font-weight: bold;">L'&eacute;picier, lui, c'&eacute;tait Ygal, &agrave; qui un jour j'avais de cette grande banane s&egrave;che et muscl&eacute;e sec qui me d&eacute;passait de dix centim&egrave;tres, demand&eacute; en passant devant ses &eacute;paules carr&eacute;es de colosse, le pr&eacute;nom, et qui de sa vieille boutique mal achaland&eacute;e du boulevard Ben Avi me regardait souvent passer du derri&egrave;re de la peau dess&eacute;ch&eacute;e de ses joues creuses quais d&eacute;charn&eacute;es, efflanqu&eacute;es, les yeux toujours en dessous, jamais en face, et qui eux observaient de regards cach&eacute;s, la pointe de mes seins de mec bien galb&eacute;s et mon cul se balancer au-devant de cette &eacute;tique masse osseuse exclusivement entour&eacute;e de muscles &agrave; l'&eacute;tat brut, telles des illustrations d'une planche d'&eacute;tude en myologie parfaitement explicites. L'homme &eacute;tait mince et sec, aride, jamais abreuv&eacute;, jamais irrigu&eacute;, jamais rassasi&eacute;, et je voulais recevoir des os de sa carcasse blind&eacute;e de tissus musculaires, des coups de matraque les plus s&eacute;v&egrave;res. Je faisais tout pour attirer comme un aimant la rudesse de son armature, tout pour me dandiner, tout pour de ce monstre viril &ecirc;tre imp&eacute;tueusement bais&eacute;e de sa prestigieuse ossature. Sa coupe militaire de cheveux gris en h&eacute;risson et sa barbe noire de trois ou quatre jours ne se concentraient, m&eacute;chantes, que sur mes l&egrave;vres outrageusement articul&eacute;es lorsque je lui parlais de mots idiots, de mots simples et cons qui mettaient en avant du bout des ongles ma f&eacute;minit&eacute; et lui commandaient la marque de mes cigarettes pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es qu'il n'avait point, afin de le visiter tous les jours, et de ma pleine main autour de ma bitte &agrave; la branler, plus tard en r&ecirc;ver. Moiti&eacute; Raspoutine par sa sauvagerie, moiti&eacute; Gary Grant par la gr&acirc;ce de ses naturelles mouvances, j'achetais toujours chez lui une bricole ou deux dont je n'avais pas besoin et qui finissait aussit&ocirc;t sortie de l'&eacute;picerie, discr&egrave;tement &agrave; la poubelle. Je venais voir son &eacute;pais et long index qui de sa grande main poilue effleurant la mienne fr&ecirc;le et menue, me rendait la monnaie. Ses longues jambes fines et coriaces sous ses vieux jeans us&eacute;s pr&eacute;sageaient que tout chez lui &eacute;tait long et rectiligne, r&eacute;gulier et parfait, d'une implacable rectitude. Le contour pr&eacute;cis de son immense bouche entourait ses l&egrave;vres charnues aussi &eacute;l&eacute;gantes et dessin&eacute;es que la proue mince et &eacute;lanc&eacute;e d'un navire pr&ecirc;t &agrave; affronter de sa force atomique, toute mer. Je voulais qu'il m'inond&acirc;t de sa salive &agrave; couper en brise-glace les vagues de sa banquise, et de son invincible queue de roi juif circoncise &agrave; vif, s'ins&eacute;rer en la chaleur infernale de mes cuisses. Je voulais du plus profond de mes orifices, de heurts furieux et fr&eacute;n&eacute;tiques en jets effr&eacute;n&eacute;s et vigoureux, &eacute;perdu, qu'il jouisse. Il me regardait &agrave; chaque fois partir. Je ressentais de dos son regard riv&eacute; sur ma descente de reins &eacute;chancr&eacute;e, visant central par ses pens&eacute;es en plein dans le mil, la cible &agrave; tirer. Je la faisais twister comme une petite pute de quartier. Je lui soumettais de ma d&eacute;marche eff&eacute;min&eacute;e l'id&eacute;e qu'il avait une bitte &agrave; enfourner, et ainsi, esp&eacute;rais lui sugg&eacute;rer en m'&eacute;loignant que chacune de ses envies qui lui venaient &agrave; l'esprit, pouvaient en moi dans les trous d'une fille facile, toutes se r&eacute;aliser pour passer le temps de ses longues journ&eacute;es dans les longs moments &agrave; attendre au milieu des bananes, des boissons gazeuses et des sucreries de pacotille, ses clients qui se faisaient rares. Il devait bien aller pisser, sortir sa queue, la tenir, la caresser, r&eacute;aliser qu'il en avait une et faire quelque chose d&egrave;s lors que ses couilles le titillaient. Je veillais &agrave; ce qu'il ne les oublie pas, et y revenais les apr&egrave;s-midis, pour un paquet de bonbon ou un kilo de fruit, en le laissant longuement servir l'unique client arriv&eacute; apr&egrave;s moi s'il y en avait un, afin de rester seul avec lui et &ecirc;tre le seul du magasin &agrave; en partir. Je sentais l'impact de ma pr&eacute;sence sur sa solitude et l'appel de sa queue grandir, &agrave; chaque fois son regard par en-dessous accompagn&eacute; de timides sourires. Il aimait me garder, me voir, et de ses yeux toujours baiss&eacute;s, de quelques phrases en fran&ccedil;ais me parler. De mots imb&eacute;ciles d'une conversation sans int&eacute;r&ecirc;t j'obtenais parfois de lui un rire, et en potes de voisinage, lui donnais alors en petite garce, une franche tape sur l'&eacute;paule &agrave; laquelle il restait toujours impassible. Il me faisait d&eacute;j&agrave; hurler et jouir. Ce soir l&agrave;, les mains dans les pantalons &agrave; astiquer mes pens&eacute;es pour lui, je soupirais son nom et je mouillais. Il fermait &agrave; minuit et je descendais pour mon heure, quelques minutes avant l'espoir, au moment pr&eacute;cis. Il fermait son rideau de fer en buvant une bi&egrave;re et me conviait d'entrer; nous ressortirions apr&egrave;s, par derri&egrave;re me disait-il en regardant le sol, une cigarette au bec. Je parcourais balan&ccedil;ant sans vergogne mon p&eacute;tard de droite &agrave; gauche que je voulais imposant, l'unique all&eacute;e de la pauvre boutique sans savoir qu'y acheter avec pour seul but celui d'une femme &agrave; y &ecirc;tre regard&eacute;e, admir&eacute;e, d&eacute;sir&eacute;e et tir&eacute;e. Il m'offrait assis sur le comptoir, un verre, comme si de rien n'&eacute;tait. Il n'avait pas du tout l'air press&eacute; de vouloir fermer. Je partageais sa bi&egrave;re assis &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et sans un regard direct autre que ceux desquels j'&eacute;tais accoutum&eacute; comme les phrases relatant la canicule de la journ&eacute;e, il &eacute;teignait le corps renvers&eacute;, du dessous de sa caisse les bras tendus, les lumi&egrave;res. Dans le noir absolu je me mettais debout pr&ecirc;t &agrave; partir et c'est alors qu'il relevait aussi sec du comptoir son torse en restant toujours assis, et d'un seul coup bref, attrapait violemment ma nuque pour me serrer illico entre ses cuisses et m'embrasser. Aussit&ocirc;t je fr&eacute;missais sous ses pelles qui d&eacute;voraient d&eacute;j&agrave; de sa barbe ma langue, ses mains sur mes fesses qu'il pelotait quand je mettais les miennes sur ses &eacute;paules d'acier pour m'y agripper et me laisser faire. Il d&eacute;chirait tout &agrave; coup mon corsage et maintenant me su&ccedil;ait dans le son de mes soupirs affaiblis, les seins, tenant de ses grosses paluches le model&eacute; de mes hanches. Je caressais d'une main son invisible visage dans le pr&eacute;visible paradis de notre destin, et de l'autre sa cuisse pour sans tarder d&eacute;couvrir, enfin, son &eacute;norme bitte qui, si &eacute;norme, encore mal sous ses jeans d&eacute;ploy&eacute;e, devait lui faire par tant de verve, trop oppress&eacute;e, un peu mal. Il continuait &agrave; sucer, effr&eacute;n&eacute;, ma poitrine, et &agrave; m'embrasser, &agrave; me faire bander &agrave; la limite du supportable, et &agrave; mouiller des rivi&egrave;res. Je poussais des petits couinements de joie qui lui faisaient entourer encore plus fort mon corps dans ses bras de vrai mec. J'arrivais doucement sur la grosse bosse de ses jeans quasi d&eacute;chir&eacute;s par la puissance de sa queue pr&ecirc;te &agrave; s'&eacute;riger en entier et pointer son canon en b&eacute;ton arm&eacute;. Je savais que j'allais de son &eacute;crasant gland en une solide boule renfl&eacute;e &agrave; mort de plombs de chevrotine, souffrir. Je soulevais alors d&eacute;licatement sa t&ecirc;te qui me su&ccedil;ait encore, pour m'y plonger, et d&eacute;faire sa braguette. Je d&eacute;couvrais dans la noirceur du magasin, stup&eacute;fait, de mes mains son handicap immense en une force prodigieuse de trois d&eacute;cim&egrave;tres au moins, &eacute;paisse, si longue et si large, une rude barre de fer qui allait sans piti&eacute; de son bout coup&eacute; brut, me harponner, puis d'un fabuleux miracle, m'empaler. Ses mains caressant mon dos laissaient tranquillement mes esprits l'admirer, m'en &eacute;blouir, m'en enivrer, et m'y pr&eacute;parer. L'homme savait y faire. J'allais crier fort de Bonheur. J'avalais aussit&ocirc;t son gland &agrave; fond de gorge, bien s&ucirc;r, en en pourl&eacute;chant de ma langue avide ses rugueux bords, mais il me relevait de suite pour &agrave; nouveau m'embrasser et me couper le souffle de d&eacute;licieuses admirations, son robuste grappin ancr&eacute; dans le creux de mes reins et ses genoux pointus en coups de couteau dans mes cuisses. Je me demandais o&ugrave; &eacute;tait mon erreur &agrave; ne pas pouvoir lui pomper le dard et je la comprenais, au moment m&ecirc;me quand il me soulevait une fois nu, de ses francs bras muscl&eacute;s sec qui m'installaient sur le comptoir, les jambes tendues, assis de face sur sa queue. La brute ne pensait de volupt&eacute;s pour ma b&eacute;atitude, qu'&agrave; m'enculer. Il ne pensait qu'&agrave; &ccedil;a. &Ccedil;a y est. Il me p&eacute;n&eacute;trait d&eacute;j&agrave;. Je gueulais. M'agrippant &agrave; ses &eacute;paules la t&ecirc;te repli&eacute;e sur sa nuque, je le laissais enfiler comme il le m&eacute;ritait sa poup&eacute;e d&eacute;sarticul&eacute;e, en le serrant fort et contenant mes souffrances. Mais je me reprenais et alors me rasseyais d'un seul coup sur sa trompe en hurlant un grand coup de douleur une fois pour toutes. Il remplissait maintenant en entier, de sa grandeur tous mes int&eacute;rieurs sans obstacle qu'il commen&ccedil;ait &agrave; forniquer &agrave; sa guise en me bouffant les seins &agrave; grosse bouch&eacute;e. Sa barbe envahissait l'enti&egrave;ret&eacute; de mon &acirc;me pr&ecirc;te &agrave; s'&eacute;vanouir de d&eacute;sirs, et ses mains sur mes fesses qu'il &eacute;cartait me guidaient dans la cadence harmonieuse de la danse verticale qu'il me faisait jouer et rendre de notre symphonie, les sons salaces de mes petits cris et de ses claquements de couilles sur mon cul en un accord parfait. Tout en baisant mon trou comme un forcen&eacute; de son royal pyl&ocirc;ne, il m'insultait d'une voix limpide, carr&eacute;e et claire et s&ucirc;re d'elle, en h&eacute;breu de grande pute, de salope immonde, de tra&icirc;n&eacute;e inf&acirc;me, et de minable racoleuse qui l'avait fait trop longtemps attendre pour se les vider comme bon lui semble. Et il me bousculait de plus belles en me vissant un max gonfl&eacute; &agrave; bloc pour se finir. Je me d&eacute;lectais &agrave; l'entendre &ecirc;tre sa grue, et mon vagin sous ses s&eacute;rieuses pressions se dilatait de mille feux le long de mes couloirs, les yeux r&eacute;vuls&eacute;s dans les cieux qu'il ne pouvait dans le noir, heureusement, de leur laideur trop fi&eacute;vreuse de d&eacute;lires, voir. Monsieur allait terminer, et de sa voix manifeste s&egrave;che et froide, sans &eacute;motion me le laissait savoir. J'allais &ecirc;tre tambourin&eacute;e une derni&egrave;re fois un grand coup de son gigantesque p&eacute;doncule et accueillir les tirs de son liquide qui n'en finissait pas de jaillir, les cheveux tir&eacute;s de sa main gauche en arri&egrave;re, et mes joues de l'autre, cat&eacute;gorique, ardemment gifl&eacute;es. Quelques soubresauts encore, et il giclait du pic de la juda&iuml;cit&eacute; de son gland, ses derni&egrave;res ond&eacute;es de foutre qui aspergeaient de gloire &agrave; son ultime assouvissement, tous mes boyaux. Je d&eacute;couvrais pour la premi&egrave;re fois sans attouchement manuel, l'orgasme. Et inondais ainsi de mes s&eacute;cr&eacute;tions en un jet et d'un &eacute;clat sonore affirm&eacute;, le haut de son T-shirt et de sa barbe d&eacute;sormais un peu humidifi&eacute;e. Notre co&iuml;t physique et mental venait d'&eacute;pouser dans le sublime, l'excellence irr&eacute;prochable de notre harmonie. Il ne m'avait que vite &eacute;chauff&eacute;e pour ne penser uniquement qu'&agrave; sa queue et &agrave; mon trou du cul, tous deux alors seuls au monde pour se vider de son glorieux tronc que peu d'admiratrices devaient pouvoir s'enfiler sans en &ecirc;tre estropi&eacute;es, - exactement comme je l'avais pens&eacute;. Je m'&eacute;tais pr&eacute;par&eacute;, et avais tout nettoy&eacute; en profondeur d'huiles et de senteurs pour le lui conc&eacute;der. Par la porte de derri&egrave;re qu'il fermait, il me donnait dans le cou une dernier furtif baiser, et me disait, promptement, le regard toujours baiss&eacute;, de revenir, mais de revenir vite, toujours &agrave; la m&ecirc;me heure, avant qu'il ne ferme sa boutique et ne retrouve ses gosses. L'homme &eacute;tait mari&eacute;, et &agrave; l'image de sa fr&eacute;n&eacute;tique baise en des coups m&eacute;thodiques, de nature tr&egrave;s pragmatique. &Eacute;largi et suintant encore de liquides enchanteurs, &eacute;bahi d'hallucinantes &eacute;toiles paradisiaques, mon orifice anal rentrait calmement &agrave; la maison, &eacute;panoui et r&ecirc;veur, en ne pensant qu'a sa hampe au repos dont il allait revoir le lendemain la structure d&eacute;ploy&eacute;e totalement mont&eacute;e. Il apercevait d&eacute;j&agrave; de loin braquer avant l'attaque sous ses jeans d&eacute;lav&eacute;s, l'&eacute;tendue consid&eacute;rable de sa ph&eacute;nom&eacute;nale et mythique, encombrante et si pesante intumescence.</span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et plus tard, &agrave; six heures et demie le matin en panne de cigarettes, c'&eacute;tait encore la nuit, j'allais le retrouver, mais uniquement pour vite fumer. Je n'avais ni pens&eacute; &agrave; lui, ni ne m'&eacute;tais branl&eacute; en r&ecirc;vassant de son phallus juif de colosse. Je ne pouvais tout simplement pas, sauf durant mon sommeil, respirer sans inhaler des bouff&eacute;es de Davidoff. Il me fallait vite une s&egrave;che entre les doigts et il venait d'ouvrir ce matin d'hiver isra&eacute;lien o&ugrave; il pleuvait sans y faire froid, un bonnet sur la t&ecirc;te, une barbe d'une semaine, et un gros pull sous ses m&ecirc;mes jeans d&eacute;chir&eacute;s, comme s'il &eacute;tait gel&eacute;. Il arrangeait c&ocirc;t&eacute; client sur le comptoir, du pain sous plastique qu'il sortait des cartons en me disant bonjours sans bien s&ucirc;r me croiser d'un regard, et d'autres bricoles qu'il sortait doucement d'autres cartons. On n'&eacute;tait pas chez Fauchon. Tout ce qu'il vendait &eacute;tait toc. Tout y &eacute;tait moche. Sa marchandise install&eacute;e, il me bousculait, fort, tr&egrave;s fort, presque &agrave; me faire tomber, pour aller de l'autre c&ocirc;t&eacute;, en s'excusant de son immense paluche sur mon &eacute;paule qu'il pelotait un instant de m'avoir pouss&eacute;. Pas ras&eacute; ni douch&eacute;, mal habill&eacute;, je sortais du lit et n'&eacute;tais pas assez sophistiqu&eacute; pour le s&eacute;duire. Je pensais &agrave; son &eacute;norme bitte, bien s&ucirc;r, comme &agrave; chaque fois que je le voyais, sans aucune intention de la voir grossir et encore moins de la faire jouir. Il &eacute;tait trop t&ocirc;t pour moi pour de telles cabrioles n'&eacute;tant jamais pr&ecirc;te avant onze heures le matin pour mes histoires de folle. Il sortait comme &agrave; mon habitude les trois paquets de clopes et de son subliminal index me rendait comme je l'aimais la monnaie, les yeux comme toujours, riv&eacute;s et le regard m&eacute;chant &eacute;vitant le mien, sur la caisse, marmonnant dans sa barbe qu'il avait froid et se retournait pour fermer la porte. Je lui souhaitais d'une phrase prolong&eacute;e une bonne journ&eacute;e tandis qu'il se mettait aussit&ocirc;t dans un renfoncement &agrave; droite de l'entr&eacute;e, un cagibis &agrave; cartons qu'on ne voyait pas de dehors, et d'un seul coup, la main sur sa ceinture, me faisait face en me demandant droit dans les yeux pour une fois, de venir le rejoindre, de venir le sucer, de le travailler. Il n'en pouvait plus, disait-il, je devais le soulager. Je ressentais, immense, le regard encore flou et les dents pas lav&eacute;es, sans parfum ni artifices, son d&eacute;sir animal de gicler son sperme plut&ocirc;t que de se branler dans ses chiottes sans avoir de mon visage &agrave; peine r&eacute;veill&eacute; &agrave; le charmer. Il me demandait de fermer la porte &agrave; clef et de faire vite avant que son gosse ne descende pour aller &agrave; l'&eacute;cole. Je me sentais sur le champ une machine &agrave; foutre, un aspirateur &agrave; sperme, une fille &agrave; soldat mise au pas pour assouvir les besoins pressants du m&acirc;le d&egrave;s lors qu'il lui fallait tout sortir et tout gicler et s'en lib&eacute;rer. D'un seul coup il me glorifiait, et je m'ex&eacute;cutais &agrave; lui faire faire ses besoins. Il avait envie de cracher comme une envie de pisser. Je me sentais tout &agrave; coup affaibli, et &eacute;nerv&eacute;, et m'avan&ccedil;ait de quelques pas pour ma pri&egrave;re du matin. Je me mettais &agrave; genoux. Il bandait d&eacute;j&agrave;. Je mordillais alors l'ext&eacute;rieur de ses jeans pour le faire baver un max, sa queue trop gigantesque pour &ecirc;tre d&eacute;ploy&eacute;e &agrave; fond encore emprisonn&eacute;e sous ses pantalons qu'il sans tarder, d&eacute;faisait lui-m&ecirc;me sortant de sa main l'enti&egrave;ret&eacute; de sa verge de g&eacute;ant pointant les cieux droite et f&eacute;roce en face de moi et que j'allais avaler. Il prenait ma t&ecirc;te &agrave; deux mains, ses pouces fortement appuy&eacute;s sur mes tempes, et de son gland d'acier de soixante millim&egrave;tres taill&eacute; dans le vif, incisif et acerbe, lan&ccedil;ait dans l'axe de tir le d&eacute;but de l'attaque en ma bouche ouverte. Il voulait m'&eacute;touffer disait-il, me faire chialer, ne me laisser aucune chance de respirer, que celle d'avaler. Et il commen&ccedil;ait en me demandant de rester immobile, &agrave; baiser le fin fond de mes cavit&eacute;s orales en attente, ordonnant d'un ton amiral de me branler. Je sortais &agrave; mon tour ma grosse tige que j'astiquais en parfaite synchronisation de ses all&eacute;es et venus buccales qui me rendaient, la tronche esquint&eacute;e, le souffle coup&eacute; par un larynx trop dilat&eacute;, les esprits inond&eacute;s de ses premi&egrave;res s&eacute;cr&eacute;tions, sous les pauvres n&eacute;ons de l'&eacute;picerie, aux anges. Je prenais ses coups de queue effr&eacute;n&eacute;s en pleine gueule contr&ocirc;lant sans bouger ma respiration par le nez que la taille de son cinglant pyl&ocirc;ne imposait. L'homme &eacute;tait press&eacute; d'en terminer de son extension de chair de trente centim&egrave;tres que sa femme ne pouvait pomper, en me traitant d'un ton sec et sans &eacute;motions de sale pute, de salope et de diable du cul qui ne lui faisait penser qu'&agrave; gicler &agrave; chaque fois qu'il me voyait, en ajoutant de vite activer pour ne pas rater le prochain client. J'&eacute;tais sa poubelle &agrave; liquides, il pouvait avec moi tout faire et vomir son foutre dans le siphon de la cuvette sans avoir son &eacute;norme queue &agrave; triturer seul dans les w.c. Je devenais son &eacute;vier pr&eacute;f&eacute;r&eacute; et il m'en honorait. D'une voix constante et d'un seul soupir d'exultation, il rejetait enfin mais trop vite, son amer venin en un fiel d'un seul bloc compact et cr&eacute;meux, restant debout fixe sans se courber dans mon orifice, et du coup faisait cracher le mien sur la pointe de ses bottes en calant mon cerveau qui avalait de plein fouet de sa trique aussi raide que ses jambes, sa s&egrave;ve matinale en une ros&eacute;e du matin qui n'arr&ecirc;tait pas de se d&eacute;verser jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte, direct dans mon gosier. Je venais de mes br&ucirc;lants soleils de le drainer. Il &eacute;tait maintenant serein et tranquille pour commencer sa journ&eacute;e. Imp&eacute;rieux avec d&eacute;dain, il me remerciait comme une brave fille d'un doigt une tape sur ma nuque, en ajoutant qu'il d&eacute;testait se nettoyer, et que donc, la prochaine fois, je me devais de ne pas salir ses bottes, et ainsi surveiller la trajectoire de ma lanc&eacute;e fluviale. Seul le vider de son sperme devait compter pour mes jubilations sans qu'il n'ait &agrave; se pr&eacute;occuper une seule seconde de mes alluvions. Je lui promettais avec pardon de m'y appliquer. Il remettait ses fabuleux tr&eacute;sors encore fermes en prison et moi me relevait, rajustant au mieux mes pantalons. Il m'ouvrait la porte d'un geste brusque en regardant par terre, et, avec &agrave; bient&ocirc;t, me disait que je n'avais qu'&agrave; revenir, t&ocirc;t le matin ou tard le soir, et pour me faire enfiler, me taire. </span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et plus tard encore, &ccedil;a devait ne plus en finir. Comme il me l'avait dit sans que sur le moment je le crus, j'&eacute;tais bien le diable qui ravivait de son cerveau le regard m&eacute;chant de travers et par en-dessous, toutes les &eacute;paisses et lourdes sauces br&ucirc;lantes de ses couilles de l'ur&egrave;tre jusqu'aux reins, et qui devaient &agrave; tout prix &agrave; la toute premi&egrave;re ombre m&ecirc;me de mon apparition, les sortir vite fait de son monumental pyl&ocirc;ne, et sans concession. Je devenais c'&eacute;tait clair, sous ses grands airs tranquilles d'&eacute;picier p&egrave;re de famille, sa putain et sa poubelle &agrave; foutre. Un genre de pipette en r&eacute;cipient toujours pr&ecirc;t &agrave; l'usage dans lequel il pouvait gicler comme une prise d'urine en laboratoire, &agrave; coeur joie et &agrave; sa guise, son abondant fardeau de sperme dont sa femme ne le d&eacute;livrait point, honor&eacute; d'&ecirc;tre d'une si ph&eacute;nom&eacute;nale virilit&eacute; son unique putain. Ce matin, encore &agrave; cours de cigarettes pour seule ruse de guerre, la gorge s&egrave;che et avide et le feu au cul qui me sortaient de mon sommeil, je me rendais vers son taudis quelques minutes dans la nuit avant l'ouverture matinale pour combler les manques de mon mental. J'attendais devant le rideau de fer d&eacute;labr&eacute;, de voir d&eacute;barquer sa grosse tige en mal d'&ecirc;tre soulag&eacute;e dans sa vieille camionnette bleue d&eacute;lav&eacute;e et toute pourrie d'o&ugrave; allait promptement en sortir, ce monument au M&acirc;le dans toute sa grandeur martiale. Je ne m'&eacute;tais pas tromp&eacute;, ni sur ses dires, ni sur les effets qu'il m'avait dit lui provoquer. Je l'attendais comme une pute, la jambe relev&eacute;e et le dos coll&eacute;s contre le lampadaire devant la boutique qui n'allumait que moi et mon beau sourire &agrave; son arriv&eacute;e. Il restait dans la voiture encore en marche et mal gar&eacute;e, et d'un signe bref de la t&ecirc;te me signalait de venir le rejoindre, une main d&eacute;j&agrave; sur ses m&ecirc;mes jeans commen&ccedil;ant &agrave; se caresser sans me regarder quand j'arrivais. Il devait aller au march&eacute; aux fleurs et me demandait de l'accompagner pour le sucer la t&ecirc;te sous le volant en red&eacute;marrant aussit&ocirc;t et sortant &agrave; pleine main son monstre plein de vigueur qui me faisait comprendre de me mettre sans tarder au boulot. Le buste coinc&eacute; par la manette du levier de vitesse automatique, il enfon&ccedil;ait son gland dans ma gorge en calant de sa grosse main volontaire ma nuque et m'ordonnant de le sucer plus profond, que je pouvais le faire, tout en conduisant les jambes &eacute;cart&eacute;es et m'emp&ecirc;chant de sa violente force, &agrave; respirer. Il &eacute;tait en train de me dire que s'il devait m'&eacute;touffer et m'&eacute;teindre de manque d'air jusqu'&agrave; la crise cardiaque, il le ferait sans contrainte pour enfin gicler son liquide dont il me nourrissait. L'homme se transformait solide et dur, en une v&eacute;ritable ordure a jouir que je n'avais qu'a traire en la fermant et m'y soumettre. J'&eacute;tais sous ses ordres, comme il lui plaisait. Il commen&ccedil;ait, tr&egrave;s s&eacute;rieux, &agrave; savoir deviner les attentes d'une salope d&eacute;voreuse de foutre qui devenait dans ses nuits d'homme mari&eacute;, son unique pens&eacute;e dont il allait fi&egrave;rement me gaver en descendant maintenant mes pantalons de jogging faciles &agrave; enlever pour me fesser, tandis que ma gorge ne se d&eacute;semplissait plus de son cylindre pleinement &eacute;difi&eacute; qu'il me for&ccedil;ait en commen&ccedil;ant &agrave; geindre et me traiter de tra&icirc;n&eacute;e, enti&egrave;rement d'avaler. Je n'avais pas d'autre choix entre l'inflexible dessous du volant et le bas de ses couilles de tout ingurgiter sans marmonner, le laissant conduire &agrave; la vitesse de ses pulsions plongeant alors d'avantage sur sa bitte &agrave; chaque exclamation de ses grognements d'ogre qui me laissait comprendre que j'&eacute;tais si bonne &agrave; lui travailler de gloire, son fabuleux dard. Plus il &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; cracher son &eacute;paisse fougue, plus fort il me fessait m'emp&ecirc;chant de ses gros bras muscl&eacute;s de me branler pour &ecirc;tre encore plus soumis &agrave; son bon vouloir et uniquement le sien. Il se garait dans un parking d&eacute;saffect&eacute; en bord de mer sous un palmier et reculait son si&egrave;ge pour s'allonger et prendre ma t&ecirc;te de toutes ses forces &agrave; deux pleines mains pour me faire naviguer le long de sa colonne, m'ordonnant maintenant de tout bouffer &agrave; la limite de me faire suffoquer. Ses trente centim&egrave;tres, au moins, de queue circoncise si droite et si fi&egrave;re en ma bouche au son de ses insultes d'inf&acirc;me salope qui lib&eacute;raient ses frustrations, me couvraient de vanit&eacute;s &agrave; &ecirc;tre le seul au monde &agrave; enfiler une telle bitte en entier si profond, peu importe si elle devait d&eacute;former mon organisme pour me conduire tout droit chez un sp&eacute;cialiste en stomatologie. J'eus m&ecirc;me aime en passionn&eacute; sage, qu'il pay&acirc;t la chirurgie n&eacute;cessaire pour enfiler son extension de chair avec ses couilles jusque dans l'oesophage. Toute mon &acirc;me &agrave; le satisfaire &eacute;tait &agrave; l'ouvrage, accrochant ses mains &agrave; son si&egrave;ge pour une parfaite stabilit&eacute; d'angle &agrave; tout d&eacute;foncer de ma cavit&eacute;. L'homme le m&eacute;ritait. C'est la Virilit&eacute; pure que j'avalais, un monstre unique de masculinit&eacute; que nul savait combler. Lui seul avait tous les droits, et &ccedil;a y est, il vomissait tout en me foutant sur la tempe un grand coup de poing, et d'une voix rauque lib&eacute;ratrice gueulait son sperme qui sortait &agrave; l'infini compact et &eacute;pais, &agrave; grosse gicl&eacute;e direct dans mon boyau. J'en d&eacute;lirais de chaque gorg&eacute;e, si honor&eacute; que dieu m'ait donn&eacute; tant de pouvoirs &agrave; gratifier et respecter L'Absolu M&acirc;le. Il attendait bien jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte aval&eacute;e pour se retirer, et sans me regarder en bandant toujours aussi sec comme un malade sa trique in&eacute;puisable, il me prenait dans ses bras pour me sucer les seins et me branler un doigt dans mon pr&eacute;puce ajoutant que, un tel travail de ma&icirc;tre m&eacute;ritait bien une r&eacute;compense. Il me remerciait de fait, et conc&eacute;dait que j'inondasse de liquides mes pantalons en couinant de petits cris f&eacute;minins affaiblis &agrave; chaque lanc&eacute;e qui lui faisaient encore plus fort morde la pointe de mes seins pour me faire gueuler. L'oeil de travers ne fixant toujours que les r&eacute;troviseurs, il essuyait sa main humide sur mon jogging puis mettait &agrave; l'abris sa bitte au repos et red&eacute;marrait pour aller faire son shopping. Il me laissait au coin d'une rue en me disant qu'il n'avait pas le temps de me raccompagner. Je rentrais la queue entre les jambes, fatigu&eacute;e mais heureuse de cette parfaite soumission &agrave; l'Homme pour lequel je n'&eacute;tais que sa garce diabolique &agrave; activer et faire cracher au plus vite &agrave; chacune de mes apparitions, de son &eacute;norme bitte ses pulsions. </span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et &agrave; l'instant, fier de pr&eacute;senter son client fran&ccedil;ais &agrave; un de ses potes grossistes qui lui livrait des tristes marchandises, j'en revenais avec des fraises pour sentir l'ongle sale de ses fruits et l&eacute;gumes me peloter de son gros index la paume de la main, qui en me rendant la monnaie nous faisait secr&egrave;tement jubiler de s&eacute;cr&eacute;tions cach&eacute;es. &Agrave; ma surprise, de son regard habituel par en-dessous, froid et distant quasi d&eacute;daigneux et m&eacute;chant, j'entendais de ses grandes l&egrave;vres r&eacute;guli&egrave;res et charnues suceuses de ma poitrine, prononcer un comment &ccedil;a va s&ucirc;r de lui et loyal auquel il ajoutait en public et en h&eacute;breu, de rester en bonne sant&eacute; heureux et libre et qu'il &eacute;tait heureux de me le savoir vivre. Je n'avais pas soup&ccedil;onn&eacute; qu'une telle queue excavatrice p&ucirc;t aussi de son burin, &ecirc;tre quelque peu amoureuse et po&egrave;te. J'y retournais &agrave; mi-chemin acheter des pommes de terre errant dans sa boutique de merde les yeux en attente qu'il comprenait vite, et aussit&ocirc;t attrapait d'un bref regard pour m'emmener sans l'arri&egrave;re-boutique et me dire &agrave; l'oreille en l&eacute;chant son lobe et ses pavillons, qu'il ne pouvait ce jour me satisfaire car il attendait son fils de l'&eacute;cole pour aller ensuite pr&eacute;parer le Shabbat, et en caressant mes fesses d'un furtif baiser sur mon cou, murmurait de l'attendre de tout le week-end, de me branler en pensant &agrave; lui, et de rester seul. Je lui promettais sans h&eacute;sitation en effleurant sa bitte que je savais d&eacute;j&agrave; durcie puis le laissais, entamant cette travers&eacute;e du d&eacute;sert de longues trente six-heures de peines et de manques avec pour unique id&eacute;e &agrave; mes esprits, celle de son souffle et de sa barbe sur mes pis. Rentr&eacute; chez moi, j'attendais de son bonheur &agrave; me savoir heureux allong&eacute; sur mon lit les yeux r&eacute;vuls&eacute;s vers le ciel, la prochaine offense en pleine &eacute;rection de son &eacute;norme et suffisante queue. Je crois que j'en devenais amoureux. Je voulais sans trop de doute, dans son minable magasin au pauvre achalandage, en maitresse royale et putain de premi&egrave;re, moi aussi devenir &eacute;pici&egrave;re. </span></p> PascalH LES FLAMBOYANTES ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 117. L'ÉPICIER.<br \><p><span style="font-weight: bold;">L'&eacute;picier, lui, c'&eacute;tait Ygal, &agrave; qui un jour j'avais de cette grande banane s&egrave;che et muscl&eacute;e sec qui me d&eacute;passait de dix centim&egrave;tres, demand&eacute; en passant devant ses &eacute;paules carr&eacute;es de colosse, le pr&eacute;nom, et qui de sa vieille boutique mal achaland&eacute;e du boulevard Ben Avi me regardait souvent passer du derri&egrave;re de la peau dess&eacute;ch&eacute;e de ses joues creuses quais d&eacute;charn&eacute;es, efflanqu&eacute;es, les yeux toujours en dessous, jamais en face, et qui eux observaient de regards cach&eacute;s, la pointe de mes seins de mec bien galb&eacute;s et mon cul se balancer au-devant de cette &eacute;tique masse osseuse exclusivement entour&eacute;e de muscles &agrave; l'&eacute;tat brut, telles des illustrations d'une planche d'&eacute;tude en myologie parfaitement explicites. L'homme &eacute;tait mince et sec, aride, jamais abreuv&eacute;, jamais irrigu&eacute;, jamais rassasi&eacute;, et je voulais recevoir des os de sa carcasse blind&eacute;e de tissus musculaires, des coups de matraque les plus s&eacute;v&egrave;res. Je faisais tout pour attirer comme un aimant la rudesse de son armature, tout pour me dandiner, tout pour de ce monstre viril &ecirc;tre imp&eacute;tueusement bais&eacute;e de sa prestigieuse ossature. Sa coupe militaire de cheveux gris en h&eacute;risson et sa barbe noire de trois ou quatre jours ne se concentraient, m&eacute;chantes, que sur mes l&egrave;vres outrageusement articul&eacute;es lorsque je lui parlais de mots idiots, de mots simples et cons qui mettaient en avant du bout des ongles ma f&eacute;minit&eacute; et lui commandaient la marque de mes cigarettes pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es qu'il n'avait point, afin de le visiter tous les jours, et de ma pleine main autour de ma bitte &agrave; la branler, plus tard en r&ecirc;ver. Moiti&eacute; Raspoutine par sa sauvagerie, moiti&eacute; Gary Grant par la gr&acirc;ce de ses naturelles mouvances, j'achetais toujours chez lui une bricole ou deux dont je n'avais pas besoin et qui finissait aussit&ocirc;t sortie de l'&eacute;picerie, discr&egrave;tement &agrave; la poubelle. Je venais voir son &eacute;pais et long index qui de sa grande main poilue effleurant la mienne fr&ecirc;le et menue, me rendait la monnaie. Ses longues jambes fines et coriaces sous ses vieux jeans us&eacute;s pr&eacute;sageaient que tout chez lui &eacute;tait long et rectiligne, r&eacute;gulier et parfait, d'une implacable rectitude. Le contour pr&eacute;cis de son immense bouche entourait ses l&egrave;vres charnues aussi &eacute;l&eacute;gantes et dessin&eacute;es que la proue mince et &eacute;lanc&eacute;e d'un navire pr&ecirc;t &agrave; affronter de sa force atomique, toute mer. Je voulais qu'il m'inond&acirc;t de sa salive &agrave; couper en brise-glace les vagues de sa banquise, et de son invincible queue de roi juif circoncise &agrave; vif, s'ins&eacute;rer en la chaleur infernale de mes cuisses. Je voulais du plus profond de mes orifices, de heurts furieux et fr&eacute;n&eacute;tiques en jets effr&eacute;n&eacute;s et vigoureux, &eacute;perdu, qu'il jouisse. Il me regardait &agrave; chaque fois partir. Je ressentais de dos son regard riv&eacute; sur ma descente de reins &eacute;chancr&eacute;e, visant central par ses pens&eacute;es en plein dans le mil, la cible &agrave; tirer. Je la faisais twister comme une petite pute de quartier. Je lui soumettais de ma d&eacute;marche eff&eacute;min&eacute;e l'id&eacute;e qu'il avait une bitte &agrave; enfourner, et ainsi, esp&eacute;rais lui sugg&eacute;rer en m'&eacute;loignant que chacune de ses envies qui lui venaient &agrave; l'esprit, pouvaient en moi dans les trous d'une fille facile, toutes se r&eacute;aliser pour passer le temps de ses longues journ&eacute;es dans les longs moments &agrave; attendre au milieu des bananes, des boissons gazeuses et des sucreries de pacotille, ses clients qui se faisaient rares. Il devait bien aller pisser, sortir sa queue, la tenir, la caresser, r&eacute;aliser qu'il en avait une et faire quelque chose d&egrave;s lors que ses couilles le titillaient. Je veillais &agrave; ce qu'il ne les oublie pas, et y revenais les apr&egrave;s-midis, pour un paquet de bonbon ou un kilo de fruit, en le laissant longuement servir l'unique client arriv&eacute; apr&egrave;s moi s'il y en avait un, afin de rester seul avec lui et &ecirc;tre le seul du magasin &agrave; en partir. Je sentais l'impact de ma pr&eacute;sence sur sa solitude et l'appel de sa queue grandir, &agrave; chaque fois son regard par en-dessous accompagn&eacute; de timides sourires. Il aimait me garder, me voir, et de ses yeux toujours baiss&eacute;s, de quelques phrases en fran&ccedil;ais me parler. De mots imb&eacute;ciles d'une conversation sans int&eacute;r&ecirc;t j'obtenais parfois de lui un rire, et en potes de voisinage, lui donnais alors en petite garce, une franche tape sur l'&eacute;paule &agrave; laquelle il restait toujours impassible. Il me faisait d&eacute;j&agrave; hurler et jouir. Ce soir l&agrave;, les mains dans les pantalons &agrave; astiquer mes pens&eacute;es pour lui, je soupirais son nom et je mouillais. Il fermait &agrave; minuit et je descendais pour mon heure, quelques minutes avant l'espoir, au moment pr&eacute;cis. Il fermait son rideau de fer en buvant une bi&egrave;re et me conviait d'entrer; nous ressortirions apr&egrave;s, par derri&egrave;re me disait-il en regardant le sol, une cigarette au bec. Je parcourais balan&ccedil;ant sans vergogne mon p&eacute;tard de droite &agrave; gauche que je voulais imposant, l'unique all&eacute;e de la pauvre boutique sans savoir qu'y acheter avec pour seul but celui d'une femme &agrave; y &ecirc;tre regard&eacute;e, admir&eacute;e, d&eacute;sir&eacute;e et tir&eacute;e. Il m'offrait assis sur le comptoir, un verre, comme si de rien n'&eacute;tait. Il n'avait pas du tout l'air press&eacute; de vouloir fermer. Je partageais sa bi&egrave;re assis &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et sans un regard direct autre que ceux desquels j'&eacute;tais accoutum&eacute; comme les phrases relatant la canicule de la journ&eacute;e, il &eacute;teignait le corps renvers&eacute;, du dessous de sa caisse les bras tendus, les lumi&egrave;res. Dans le noir absolu je me mettais debout pr&ecirc;t &agrave; partir et c'est alors qu'il relevait aussi sec du comptoir son torse en restant toujours assis, et d'un seul coup bref, attrapait violemment ma nuque pour me serrer illico entre ses cuisses et m'embrasser. Aussit&ocirc;t je fr&eacute;missais sous ses pelles qui d&eacute;voraient d&eacute;j&agrave; de sa barbe ma langue, ses mains sur mes fesses qu'il pelotait quand je mettais les miennes sur ses &eacute;paules d'acier pour m'y agripper et me laisser faire. Il d&eacute;chirait tout &agrave; coup mon corsage et maintenant me su&ccedil;ait dans le son de mes soupirs affaiblis, les seins, tenant de ses grosses paluches le model&eacute; de mes hanches. Je caressais d'une main son invisible visage dans le pr&eacute;visible paradis de notre destin, et de l'autre sa cuisse pour sans tarder d&eacute;couvrir, enfin, son &eacute;norme bitte qui, si &eacute;norme, encore mal sous ses jeans d&eacute;ploy&eacute;e, devait lui faire par tant de verve, trop oppress&eacute;e, un peu mal. Il continuait &agrave; sucer, effr&eacute;n&eacute;, ma poitrine, et &agrave; m'embrasser, &agrave; me faire bander &agrave; la limite du supportable, et &agrave; mouiller des rivi&egrave;res. Je poussais des petits couinements de joie qui lui faisaient entourer encore plus fort mon corps dans ses bras de vrai mec. J'arrivais doucement sur la grosse bosse de ses jeans quasi d&eacute;chir&eacute;s par la puissance de sa queue pr&ecirc;te &agrave; s'&eacute;riger en entier et pointer son canon en b&eacute;ton arm&eacute;. Je savais que j'allais de son &eacute;crasant gland en une solide boule renfl&eacute;e &agrave; mort de plombs de chevrotine, souffrir. Je soulevais alors d&eacute;licatement sa t&ecirc;te qui me su&ccedil;ait encore, pour m'y plonger, et d&eacute;faire sa braguette. Je d&eacute;couvrais dans la noirceur du magasin, stup&eacute;fait, de mes mains son handicap immense en une force prodigieuse de trois d&eacute;cim&egrave;tres au moins, &eacute;paisse, si longue et si large, une rude barre de fer qui allait sans piti&eacute; de son bout coup&eacute; brut, me harponner, puis d'un fabuleux miracle, m'empaler. Ses mains caressant mon dos laissaient tranquillement mes esprits l'admirer, m'en &eacute;blouir, m'en enivrer, et m'y pr&eacute;parer. L'homme savait y faire. J'allais crier fort de Bonheur. J'avalais aussit&ocirc;t son gland &agrave; fond de gorge, bien s&ucirc;r, en en pourl&eacute;chant de ma langue avide ses rugueux bords, mais il me relevait de suite pour &agrave; nouveau m'embrasser et me couper le souffle de d&eacute;licieuses admirations, son robuste grappin ancr&eacute; dans le creux de mes reins et ses genoux pointus en coups de couteau dans mes cuisses. Je me demandais o&ugrave; &eacute;tait mon erreur &agrave; ne pas pouvoir lui pomper le dard et je la comprenais, au moment m&ecirc;me quand il me soulevait une fois nu, de ses francs bras muscl&eacute;s sec qui m'installaient sur le comptoir, les jambes tendues, assis de face sur sa queue. La brute ne pensait de volupt&eacute;s pour ma b&eacute;atitude, qu'&agrave; m'enculer. Il ne pensait qu'&agrave; &ccedil;a. &Ccedil;a y est. Il me p&eacute;n&eacute;trait d&eacute;j&agrave;. Je gueulais. M'agrippant &agrave; ses &eacute;paules la t&ecirc;te repli&eacute;e sur sa nuque, je le laissais enfiler comme il le m&eacute;ritait sa poup&eacute;e d&eacute;sarticul&eacute;e, en le serrant fort et contenant mes souffrances. Mais je me reprenais et alors me rasseyais d'un seul coup sur sa trompe en hurlant un grand coup de douleur une fois pour toutes. Il remplissait maintenant en entier, de sa grandeur tous mes int&eacute;rieurs sans obstacle qu'il commen&ccedil;ait &agrave; forniquer &agrave; sa guise en me bouffant les seins &agrave; grosse bouch&eacute;e. Sa barbe envahissait l'enti&egrave;ret&eacute; de mon &acirc;me pr&ecirc;te &agrave; s'&eacute;vanouir de d&eacute;sirs, et ses mains sur mes fesses qu'il &eacute;cartait me guidaient dans la cadence harmonieuse de la danse verticale qu'il me faisait jouer et rendre de notre symphonie, les sons salaces de mes petits cris et de ses claquements de couilles sur mon cul en un accord parfait. Tout en baisant mon trou comme un forcen&eacute; de son royal pyl&ocirc;ne, il m'insultait d'une voix limpide, carr&eacute;e et claire et s&ucirc;re d'elle, en h&eacute;breu de grande pute, de salope immonde, de tra&icirc;n&eacute;e inf&acirc;me, et de minable racoleuse qui l'avait fait trop longtemps attendre pour se les vider comme bon lui semble. Et il me bousculait de plus belles en me vissant un max gonfl&eacute; &agrave; bloc pour se finir. Je me d&eacute;lectais &agrave; l'entendre &ecirc;tre sa grue, et mon vagin sous ses s&eacute;rieuses pressions se dilatait de mille feux le long de mes couloirs, les yeux r&eacute;vuls&eacute;s dans les cieux qu'il ne pouvait dans le noir, heureusement, de leur laideur trop fi&eacute;vreuse de d&eacute;lires, voir. Monsieur allait terminer, et de sa voix manifeste s&egrave;che et froide, sans &eacute;motion me le laissait savoir. J'allais &ecirc;tre tambourin&eacute;e une derni&egrave;re fois un grand coup de son gigantesque p&eacute;doncule et accueillir les tirs de son liquide qui n'en finissait pas de jaillir, les cheveux tir&eacute;s de sa main gauche en arri&egrave;re, et mes joues de l'autre, cat&eacute;gorique, ardemment gifl&eacute;es. Quelques soubresauts encore, et il giclait du pic de la juda&iuml;cit&eacute; de son gland, ses derni&egrave;res ond&eacute;es de foutre qui aspergeaient de gloire &agrave; son ultime assouvissement, tous mes boyaux. Je d&eacute;couvrais pour la premi&egrave;re fois sans attouchement manuel, l'orgasme. Et inondais ainsi de mes s&eacute;cr&eacute;tions en un jet et d'un &eacute;clat sonore affirm&eacute;, le haut de son T-shirt et de sa barbe d&eacute;sormais un peu humidifi&eacute;e. Notre co&iuml;t physique et mental venait d'&eacute;pouser dans le sublime, l'excellence irr&eacute;prochable de notre harmonie. Il ne m'avait que vite &eacute;chauff&eacute;e pour ne penser uniquement qu'&agrave; sa queue et &agrave; mon trou du cul, tous deux alors seuls au monde pour se vider de son glorieux tronc que peu d'admiratrices devaient pouvoir s'enfiler sans en &ecirc;tre estropi&eacute;es, - exactement comme je l'avais pens&eacute;. Je m'&eacute;tais pr&eacute;par&eacute;, et avais tout nettoy&eacute; en profondeur d'huiles et de senteurs pour le lui conc&eacute;der. Par la porte de derri&egrave;re qu'il fermait, il me donnait dans le cou une dernier furtif baiser, et me disait, promptement, le regard toujours baiss&eacute;, de revenir, mais de revenir vite, toujours &agrave; la m&ecirc;me heure, avant qu'il ne ferme sa boutique et ne retrouve ses gosses. L'homme &eacute;tait mari&eacute;, et &agrave; l'image de sa fr&eacute;n&eacute;tique baise en des coups m&eacute;thodiques, de nature tr&egrave;s pragmatique. &Eacute;largi et suintant encore de liquides enchanteurs, &eacute;bahi d'hallucinantes &eacute;toiles paradisiaques, mon orifice anal rentrait calmement &agrave; la maison, &eacute;panoui et r&ecirc;veur, en ne pensant qu'a sa hampe au repos dont il allait revoir le lendemain la structure d&eacute;ploy&eacute;e totalement mont&eacute;e. Il apercevait d&eacute;j&agrave; de loin braquer avant l'attaque sous ses jeans d&eacute;lav&eacute;s, l'&eacute;tendue consid&eacute;rable de sa ph&eacute;nom&eacute;nale et mythique, encombrante et si pesante intumescence.</span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et plus tard, &agrave; six heures et demie le matin en panne de cigarettes, c'&eacute;tait encore la nuit, j'allais le retrouver, mais uniquement pour vite fumer. Je n'avais ni pens&eacute; &agrave; lui, ni ne m'&eacute;tais branl&eacute; en r&ecirc;vassant de son phallus juif de colosse. Je ne pouvais tout simplement pas, sauf durant mon sommeil, respirer sans inhaler des bouff&eacute;es de Davidoff. Il me fallait vite une s&egrave;che entre les doigts et il venait d'ouvrir ce matin d'hiver isra&eacute;lien o&ugrave; il pleuvait sans y faire froid, un bonnet sur la t&ecirc;te, une barbe d'une semaine, et un gros pull sous ses m&ecirc;mes jeans d&eacute;chir&eacute;s, comme s'il &eacute;tait gel&eacute;. Il arrangeait c&ocirc;t&eacute; client sur le comptoir, du pain sous plastique qu'il sortait des cartons en me disant bonjours sans bien s&ucirc;r me croiser d'un regard, et d'autres bricoles qu'il sortait doucement d'autres cartons. On n'&eacute;tait pas chez Fauchon. Tout ce qu'il vendait &eacute;tait toc. Tout y &eacute;tait moche. Sa marchandise install&eacute;e, il me bousculait, fort, tr&egrave;s fort, presque &agrave; me faire tomber, pour aller de l'autre c&ocirc;t&eacute;, en s'excusant de son immense paluche sur mon &eacute;paule qu'il pelotait un instant de m'avoir pouss&eacute;. Pas ras&eacute; ni douch&eacute;, mal habill&eacute;, je sortais du lit et n'&eacute;tais pas assez sophistiqu&eacute; pour le s&eacute;duire. Je pensais &agrave; son &eacute;norme bitte, bien s&ucirc;r, comme &agrave; chaque fois que je le voyais, sans aucune intention de la voir grossir et encore moins de la faire jouir. Il &eacute;tait trop t&ocirc;t pour moi pour de telles cabrioles n'&eacute;tant jamais pr&ecirc;te avant onze heures le matin pour mes histoires de folle. Il sortait comme &agrave; mon habitude les trois paquets de clopes et de son subliminal index me rendait comme je l'aimais la monnaie, les yeux comme toujours, riv&eacute;s et le regard m&eacute;chant &eacute;vitant le mien, sur la caisse, marmonnant dans sa barbe qu'il avait froid et se retournait pour fermer la porte. Je lui souhaitais d'une phrase prolong&eacute;e une bonne journ&eacute;e tandis qu'il se mettait aussit&ocirc;t dans un renfoncement &agrave; droite de l'entr&eacute;e, un cagibis &agrave; cartons qu'on ne voyait pas de dehors, et d'un seul coup, la main sur sa ceinture, me faisait face en me demandant droit dans les yeux pour une fois, de venir le rejoindre, de venir le sucer, de le travailler. Il n'en pouvait plus, disait-il, je devais le soulager. Je ressentais, immense, le regard encore flou et les dents pas lav&eacute;es, sans parfum ni artifices, son d&eacute;sir animal de gicler son sperme plut&ocirc;t que de se branler dans ses chiottes sans avoir de mon visage &agrave; peine r&eacute;veill&eacute; &agrave; le charmer. Il me demandait de fermer la porte &agrave; clef et de faire vite avant que son gosse ne descende pour aller &agrave; l'&eacute;cole. Je me sentais sur le champ une machine &agrave; foutre, un aspirateur &agrave; sperme, une fille &agrave; soldat mise au pas pour assouvir les besoins pressants du m&acirc;le d&egrave;s lors qu'il lui fallait tout sortir et tout gicler et s'en lib&eacute;rer. D'un seul coup il me glorifiait, et je m'ex&eacute;cutais &agrave; lui faire faire ses besoins. Il avait envie de cracher comme une envie de pisser. Je me sentais tout &agrave; coup affaibli, et &eacute;nerv&eacute;, et m'avan&ccedil;ait de quelques pas pour ma pri&egrave;re du matin. Je me mettais &agrave; genoux. Il bandait d&eacute;j&agrave;. Je mordillais alors l'ext&eacute;rieur de ses jeans pour le faire baver un max, sa queue trop gigantesque pour &ecirc;tre d&eacute;ploy&eacute;e &agrave; fond encore emprisonn&eacute;e sous ses pantalons qu'il sans tarder, d&eacute;faisait lui-m&ecirc;me sortant de sa main l'enti&egrave;ret&eacute; de sa verge de g&eacute;ant pointant les cieux droite et f&eacute;roce en face de moi et que j'allais avaler. Il prenait ma t&ecirc;te &agrave; deux mains, ses pouces fortement appuy&eacute;s sur mes tempes, et de son gland d'acier de soixante millim&egrave;tres taill&eacute; dans le vif, incisif et acerbe, lan&ccedil;ait dans l'axe de tir le d&eacute;but de l'attaque en ma bouche ouverte. Il voulait m'&eacute;touffer disait-il, me faire chialer, ne me laisser aucune chance de respirer, que celle d'avaler. Et il commen&ccedil;ait en me demandant de rester immobile, &agrave; baiser le fin fond de mes cavit&eacute;s orales en attente, ordonnant d'un ton amiral de me branler. Je sortais &agrave; mon tour ma grosse tige que j'astiquais en parfaite synchronisation de ses all&eacute;es et venus buccales qui me rendaient, la tronche esquint&eacute;e, le souffle coup&eacute; par un larynx trop dilat&eacute;, les esprits inond&eacute;s de ses premi&egrave;res s&eacute;cr&eacute;tions, sous les pauvres n&eacute;ons de l'&eacute;picerie, aux anges. Je prenais ses coups de queue effr&eacute;n&eacute;s en pleine gueule contr&ocirc;lant sans bouger ma respiration par le nez que la taille de son cinglant pyl&ocirc;ne imposait. L'homme &eacute;tait press&eacute; d'en terminer de son extension de chair de trente centim&egrave;tres que sa femme ne pouvait pomper, en me traitant d'un ton sec et sans &eacute;motions de sale pute, de salope et de diable du cul qui ne lui faisait penser qu'&agrave; gicler &agrave; chaque fois qu'il me voyait, en ajoutant de vite activer pour ne pas rater le prochain client. J'&eacute;tais sa poubelle &agrave; liquides, il pouvait avec moi tout faire et vomir son foutre dans le siphon de la cuvette sans avoir son &eacute;norme queue &agrave; triturer seul dans les w.c. Je devenais son &eacute;vier pr&eacute;f&eacute;r&eacute; et il m'en honorait. D'une voix constante et d'un seul soupir d'exultation, il rejetait enfin mais trop vite, son amer venin en un fiel d'un seul bloc compact et cr&eacute;meux, restant debout fixe sans se courber dans mon orifice, et du coup faisait cracher le mien sur la pointe de ses bottes en calant mon cerveau qui avalait de plein fouet de sa trique aussi raide que ses jambes, sa s&egrave;ve matinale en une ros&eacute;e du matin qui n'arr&ecirc;tait pas de se d&eacute;verser jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte, direct dans mon gosier. Je venais de mes br&ucirc;lants soleils de le drainer. Il &eacute;tait maintenant serein et tranquille pour commencer sa journ&eacute;e. Imp&eacute;rieux avec d&eacute;dain, il me remerciait comme une brave fille d'un doigt une tape sur ma nuque, en ajoutant qu'il d&eacute;testait se nettoyer, et que donc, la prochaine fois, je me devais de ne pas salir ses bottes, et ainsi surveiller la trajectoire de ma lanc&eacute;e fluviale. Seul le vider de son sperme devait compter pour mes jubilations sans qu'il n'ait &agrave; se pr&eacute;occuper une seule seconde de mes alluvions. Je lui promettais avec pardon de m'y appliquer. Il remettait ses fabuleux tr&eacute;sors encore fermes en prison et moi me relevait, rajustant au mieux mes pantalons. Il m'ouvrait la porte d'un geste brusque en regardant par terre, et, avec &agrave; bient&ocirc;t, me disait que je n'avais qu'&agrave; revenir, t&ocirc;t le matin ou tard le soir, et pour me faire enfiler, me taire. </span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et plus tard encore, &ccedil;a devait ne plus en finir. Comme il me l'avait dit sans que sur le moment je le crus, j'&eacute;tais bien le diable qui ravivait de son cerveau le regard m&eacute;chant de travers et par en-dessous, toutes les &eacute;paisses et lourdes sauces br&ucirc;lantes de ses couilles de l'ur&egrave;tre jusqu'aux reins, et qui devaient &agrave; tout prix &agrave; la toute premi&egrave;re ombre m&ecirc;me de mon apparition, les sortir vite fait de son monumental pyl&ocirc;ne, et sans concession. Je devenais c'&eacute;tait clair, sous ses grands airs tranquilles d'&eacute;picier p&egrave;re de famille, sa putain et sa poubelle &agrave; foutre. Un genre de pipette en r&eacute;cipient toujours pr&ecirc;t &agrave; l'usage dans lequel il pouvait gicler comme une prise d'urine en laboratoire, &agrave; coeur joie et &agrave; sa guise, son abondant fardeau de sperme dont sa femme ne le d&eacute;livrait point, honor&eacute; d'&ecirc;tre d'une si ph&eacute;nom&eacute;nale virilit&eacute; son unique putain. Ce matin, encore &agrave; cours de cigarettes pour seule ruse de guerre, la gorge s&egrave;che et avide et le feu au cul qui me sortaient de mon sommeil, je me rendais vers son taudis quelques minutes dans la nuit avant l'ouverture matinale pour combler les manques de mon mental. J'attendais devant le rideau de fer d&eacute;labr&eacute;, de voir d&eacute;barquer sa grosse tige en mal d'&ecirc;tre soulag&eacute;e dans sa vieille camionnette bleue d&eacute;lav&eacute;e et toute pourrie d'o&ugrave; allait promptement en sortir, ce monument au M&acirc;le dans toute sa grandeur martiale. Je ne m'&eacute;tais pas tromp&eacute;, ni sur ses dires, ni sur les effets qu'il m'avait dit lui provoquer. Je l'attendais comme une pute, la jambe relev&eacute;e et le dos coll&eacute;s contre le lampadaire devant la boutique qui n'allumait que moi et mon beau sourire &agrave; son arriv&eacute;e. Il restait dans la voiture encore en marche et mal gar&eacute;e, et d'un signe bref de la t&ecirc;te me signalait de venir le rejoindre, une main d&eacute;j&agrave; sur ses m&ecirc;mes jeans commen&ccedil;ant &agrave; se caresser sans me regarder quand j'arrivais. Il devait aller au march&eacute; aux fleurs et me demandait de l'accompagner pour le sucer la t&ecirc;te sous le volant en red&eacute;marrant aussit&ocirc;t et sortant &agrave; pleine main son monstre plein de vigueur qui me faisait comprendre de me mettre sans tarder au boulot. Le buste coinc&eacute; par la manette du levier de vitesse automatique, il enfon&ccedil;ait son gland dans ma gorge en calant de sa grosse main volontaire ma nuque et m'ordonnant de le sucer plus profond, que je pouvais le faire, tout en conduisant les jambes &eacute;cart&eacute;es et m'emp&ecirc;chant de sa violente force, &agrave; respirer. Il &eacute;tait en train de me dire que s'il devait m'&eacute;touffer et m'&eacute;teindre de manque d'air jusqu'&agrave; la crise cardiaque, il le ferait sans contrainte pour enfin gicler son liquide dont il me nourrissait. L'homme se transformait solide et dur, en une v&eacute;ritable ordure a jouir que je n'avais qu'a traire en la fermant et m'y soumettre. J'&eacute;tais sous ses ordres, comme il lui plaisait. Il commen&ccedil;ait, tr&egrave;s s&eacute;rieux, &agrave; savoir deviner les attentes d'une salope d&eacute;voreuse de foutre qui devenait dans ses nuits d'homme mari&eacute;, son unique pens&eacute;e dont il allait fi&egrave;rement me gaver en descendant maintenant mes pantalons de jogging faciles &agrave; enlever pour me fesser, tandis que ma gorge ne se d&eacute;semplissait plus de son cylindre pleinement &eacute;difi&eacute; qu'il me for&ccedil;ait en commen&ccedil;ant &agrave; geindre et me traiter de tra&icirc;n&eacute;e, enti&egrave;rement d'avaler. Je n'avais pas d'autre choix entre l'inflexible dessous du volant et le bas de ses couilles de tout ingurgiter sans marmonner, le laissant conduire &agrave; la vitesse de ses pulsions plongeant alors d'avantage sur sa bitte &agrave; chaque exclamation de ses grognements d'ogre qui me laissait comprendre que j'&eacute;tais si bonne &agrave; lui travailler de gloire, son fabuleux dard. Plus il &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; cracher son &eacute;paisse fougue, plus fort il me fessait m'emp&ecirc;chant de ses gros bras muscl&eacute;s de me branler pour &ecirc;tre encore plus soumis &agrave; son bon vouloir et uniquement le sien. Il se garait dans un parking d&eacute;saffect&eacute; en bord de mer sous un palmier et reculait son si&egrave;ge pour s'allonger et prendre ma t&ecirc;te de toutes ses forces &agrave; deux pleines mains pour me faire naviguer le long de sa colonne, m'ordonnant maintenant de tout bouffer &agrave; la limite de me faire suffoquer. Ses trente centim&egrave;tres, au moins, de queue circoncise si droite et si fi&egrave;re en ma bouche au son de ses insultes d'inf&acirc;me salope qui lib&eacute;raient ses frustrations, me couvraient de vanit&eacute;s &agrave; &ecirc;tre le seul au monde &agrave; enfiler une telle bitte en entier si profond, peu importe si elle devait d&eacute;former mon organisme pour me conduire tout droit chez un sp&eacute;cialiste en stomatologie. J'eus m&ecirc;me aime en passionn&eacute; sage, qu'il pay&acirc;t la chirurgie n&eacute;cessaire pour enfiler son extension de chair avec ses couilles jusque dans l'oesophage. Toute mon &acirc;me &agrave; le satisfaire &eacute;tait &agrave; l'ouvrage, accrochant ses mains &agrave; son si&egrave;ge pour une parfaite stabilit&eacute; d'angle &agrave; tout d&eacute;foncer de ma cavit&eacute;. L'homme le m&eacute;ritait. C'est la Virilit&eacute; pure que j'avalais, un monstre unique de masculinit&eacute; que nul savait combler. Lui seul avait tous les droits, et &ccedil;a y est, il vomissait tout en me foutant sur la tempe un grand coup de poing, et d'une voix rauque lib&eacute;ratrice gueulait son sperme qui sortait &agrave; l'infini compact et &eacute;pais, &agrave; grosse gicl&eacute;e direct dans mon boyau. J'en d&eacute;lirais de chaque gorg&eacute;e, si honor&eacute; que dieu m'ait donn&eacute; tant de pouvoirs &agrave; gratifier et respecter L'Absolu M&acirc;le. Il attendait bien jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte aval&eacute;e pour se retirer, et sans me regarder en bandant toujours aussi sec comme un malade sa trique in&eacute;puisable, il me prenait dans ses bras pour me sucer les seins et me branler un doigt dans mon pr&eacute;puce ajoutant que, un tel travail de ma&icirc;tre m&eacute;ritait bien une r&eacute;compense. Il me remerciait de fait, et conc&eacute;dait que j'inondasse de liquides mes pantalons en couinant de petits cris f&eacute;minins affaiblis &agrave; chaque lanc&eacute;e qui lui faisaient encore plus fort morde la pointe de mes seins pour me faire gueuler. L'oeil de travers ne fixant toujours que les r&eacute;troviseurs, il essuyait sa main humide sur mon jogging puis mettait &agrave; l'abris sa bitte au repos et red&eacute;marrait pour aller faire son shopping. Il me laissait au coin d'une rue en me disant qu'il n'avait pas le temps de me raccompagner. Je rentrais la queue entre les jambes, fatigu&eacute;e mais heureuse de cette parfaite soumission &agrave; l'Homme pour lequel je n'&eacute;tais que sa garce diabolique &agrave; activer et faire cracher au plus vite &agrave; chacune de mes apparitions, de son &eacute;norme bitte ses pulsions. </span><br /> <br /> <span style="font-weight: bold;">Et &agrave; l'instant, fier de pr&eacute;senter son client fran&ccedil;ais &agrave; un de ses potes grossistes qui lui livrait des tristes marchandises, j'en revenais avec des fraises pour sentir l'ongle sale de ses fruits et l&eacute;gumes me peloter de son gros index la paume de la main, qui en me rendant la monnaie nous faisait secr&egrave;tement jubiler de s&eacute;cr&eacute;tions cach&eacute;es. &Agrave; ma surprise, de son regard habituel par en-dessous, froid et distant quasi d&eacute;daigneux et m&eacute;chant, j'entendais de ses grandes l&egrave;vres r&eacute;guli&egrave;res et charnues suceuses de ma poitrine, prononcer un comment &ccedil;a va s&ucirc;r de lui et loyal auquel il ajoutait en public et en h&eacute;breu, de rester en bonne sant&eacute; heureux et libre et qu'il &eacute;tait heureux de me le savoir vivre. Je n'avais pas soup&ccedil;onn&eacute; qu'une telle queue excavatrice p&ucirc;t aussi de son burin, &ecirc;tre quelque peu amoureuse et po&egrave;te. J'y retournais &agrave; mi-chemin acheter des pommes de terre errant dans sa boutique de merde les yeux en attente qu'il comprenait vite, et aussit&ocirc;t attrapait d'un bref regard pour m'emmener sans l'arri&egrave;re-boutique et me dire &agrave; l'oreille en l&eacute;chant son lobe et ses pavillons, qu'il ne pouvait ce jour me satisfaire car il attendait son fils de l'&eacute;cole pour aller ensuite pr&eacute;parer le Shabbat, et en caressant mes fesses d'un furtif baiser sur mon cou, murmurait de l'attendre de tout le week-end, de me branler en pensant &agrave; lui, et de rester seul. Je lui promettais sans h&eacute;sitation en effleurant sa bitte que je savais d&eacute;j&agrave; durcie puis le laissais, entamant cette travers&eacute;e du d&eacute;sert de longues trente six-heures de peines et de manques avec pour unique id&eacute;e &agrave; mes esprits, celle de son souffle et de sa barbe sur mes pis. Rentr&eacute; chez moi, j'attendais de son bonheur &agrave; me savoir heureux allong&eacute; sur mon lit les yeux r&eacute;vuls&eacute;s vers le ciel, la prochaine offense en pleine &eacute;rection de son &eacute;norme et suffisante queue. Je crois que j'en devenais amoureux. Je voulais sans trop de doute, dans son minable magasin au pauvre achalandage, en maitresse royale et putain de premi&egrave;re, moi aussi devenir &eacute;pici&egrave;re. </span></p> no PascalH UNE QUEUE. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=104367&blogName=110HISTOIRES Sun, 5 Dec 2010 06:32:38 +0100 UNE QUEUE.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><em><br /> <span style="font-weight: bold;">''Sans nul doute je pr&eacute;f&eacute;rais le mot bitte, solide et fixe et impassible, invariable sur son socle de m&eacute;tal bravant toutes les temp&ecirc;tes et leurs ravages. Je pouvais y enrouler toutes mes amarres, me fier &agrave; chaque cordage.''</span></em></p> PascalH LES FLAMBOYANTES ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 116. UNE QUEUE.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><em><br /> <span style="font-weight: bold;">''Sans nul doute je pr&eacute;f&eacute;rais le mot bitte, solide et fixe et impassible, invariable sur son socle de m&eacute;tal bravant toutes les temp&ecirc;tes et leurs ravages. Je pouvais y enrouler toutes mes amarres, me fier &agrave; chaque cordage.''</span></em></p> no PascalH D'HOMME À HOMME. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=104263&blogName=110HISTOIRES Sun, 28 Nov 2010 08:20:30 +0100 D'HOMME À HOMME. <br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><span style="font-weight: bold;">''Mon &acirc;me se travestissait aussit&ocirc;t d'un surprenant naturel, d'un fils tout court en un fils de pute dont j'&eacute;tais la fille et qui prenait sur les derniers bancs du lyc&eacute;e d&egrave;s lors que le professeur avait le dos tourn&eacute;, telle une destin&eacute;e en main &agrave; la demande de ces futurs messieurs, sa grosse queue d'ado tout juste sortie de son &eacute;tui pointant le bas du bureau. Elle prenait la sienne ou celle d'un autre, d&eacute;j&agrave; &agrave; la cha&icirc;ne depuis le Coll&egrave;ge St Louis car trop nombreux en suspens, pour la branler, l'agiter, la secouer, la brinquebaler, la faire baver, la faire valoir de son essence et la caresser, bien la connaitre et puis alors d'un doigt tranquille, l'&eacute;mouvoir en entier pour ainsi doucement, tourniquer &agrave; l'int&eacute;rieur des fronti&egrave;res de son pr&eacute;puce de jeune premier sans les d&eacute;passer. Et c'est dans la p&eacute;rennit&eacute; cours apr&egrave;s cours d'histoire ou de g&eacute;ographie que la petite fille de fonction d&eacute;guis&eacute;e en de tous jeunes effets mentaux faisait &eacute;clore, de leur pub&egrave;re organe &eacute;rectile la vulve humect&eacute;e en un torrent d&eacute;mentiel et toujours silencieux qui sourdait les substances s&eacute;cr&eacute;t&eacute;es, le souffle alors coup&eacute; et les joues rougies par trop d'interdits mais toujours l'air s&eacute;rieux. ''</span></em><span style="font-weight: bold;"><br /> </span></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 115. D'HOMME À HOMME. <br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><span style="font-weight: bold;">''Mon &acirc;me se travestissait aussit&ocirc;t d'un surprenant naturel, d'un fils tout court en un fils de pute dont j'&eacute;tais la fille et qui prenait sur les derniers bancs du lyc&eacute;e d&egrave;s lors que le professeur avait le dos tourn&eacute;, telle une destin&eacute;e en main &agrave; la demande de ces futurs messieurs, sa grosse queue d'ado tout juste sortie de son &eacute;tui pointant le bas du bureau. Elle prenait la sienne ou celle d'un autre, d&eacute;j&agrave; &agrave; la cha&icirc;ne depuis le Coll&egrave;ge St Louis car trop nombreux en suspens, pour la branler, l'agiter, la secouer, la brinquebaler, la faire baver, la faire valoir de son essence et la caresser, bien la connaitre et puis alors d'un doigt tranquille, l'&eacute;mouvoir en entier pour ainsi doucement, tourniquer &agrave; l'int&eacute;rieur des fronti&egrave;res de son pr&eacute;puce de jeune premier sans les d&eacute;passer. Et c'est dans la p&eacute;rennit&eacute; cours apr&egrave;s cours d'histoire ou de g&eacute;ographie que la petite fille de fonction d&eacute;guis&eacute;e en de tous jeunes effets mentaux faisait &eacute;clore, de leur pub&egrave;re organe &eacute;rectile la vulve humect&eacute;e en un torrent d&eacute;mentiel et toujours silencieux qui sourdait les substances s&eacute;cr&eacute;t&eacute;es, le souffle alors coup&eacute; et les joues rougies par trop d'interdits mais toujours l'air s&eacute;rieux. ''</span></em><span style="font-weight: bold;"><br /> </span></p> no PascalH FANTASME. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=104252&blogName=110HISTOIRES Fri, 26 Nov 2010 11:04:12 +0100 FANTASME.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em>''<span style="font-weight: bold;">Je venais apr&egrave;s la consultation du dictionnaire, de rencontrer sur la toile, un beau peintre, un beau noir, des l&egrave;vres gigantesques et des mains en paluches d&eacute;mesur&eacute;es, les cheveux longs rasta, poussi&eacute;reux et tress&eacute;s. Il peignait torse nu, en jeans d&eacute;lav&eacute;s sur une vid&eacute;o qu'il venait de m'envoyer, des cro&ucirc;tes qui m'&eacute;taient totalement incongrues. D'un seul coup, apr&egrave;s quelques messages &eacute;chang&eacute;s, il m'aimait d&eacute;j&agrave; et ne peignait que pour moi. Il me regardait un pinceau entre les doigts et je pensais &agrave; Aznavour et sa Boh&egrave;me qui allait retoucher le dessin du galbe d'une hanche et la rendre d'ombres et de lumi&egrave;res, parfaite. Il me d&eacute;sirait lui aussi d&eacute;j&agrave;, et allait m'&eacute;pouser. L'entente, si saillante et harmonieuse, se transformait en un accord parfait de L'Homme et de La Femme, dans toute la splendeur de ses cuisses &eacute;cart&eacute;es qu'il allait baiser de sa grande lance de sauvage en l&eacute;chant de sa grosse langue, mon corps entier pour y r&eacute;pandre sa bave. Il la crachait d'avantage dans mon petit trou arri&egrave;re pour y p&eacute;n&eacute;trer en son fin fond, de son muscle &eacute;tir&eacute; au z&eacute;nith, sa savane africaine. Il allait d&eacute;couvrir en aimant mes douloureux hurlements, les saveurs et les plaisirs de ma v&eacute;g&eacute;tation intime d&eacute;vast&eacute;e par son bulldozer. Il n'arr&ecirc;tait pas de me prouver de son statut de chef de tribu sup&eacute;rieur &agrave; tout sujet, l'amour dithyrambique pour son &eacute;pouse, avec la sensibilit&eacute; de son art psych&eacute;d&eacute;lique dont il me barbouillait de ses couleurs, d'un pinceau ferme et rectiligne aussi solide que du m&eacute;tal. Il empoignait vite mes grosses miches de congolaise pour les p&eacute;trir et les disjoindre et y enfiler bien en vue dans la trou&eacute;e du creux, son manche de chef r&eacute;put&eacute; invincible et vaniteux. Il s'agrippait maintenant &agrave; mes lourdes mamelles de togolaise en haletant &agrave; mes oreilles, la force de ses d&eacute;sirs amoureux tandis qu'il continuait sur le sol de son atelier, de sa danse primitive et barbare et f&eacute;roce de pygm&eacute;e, &agrave; me cingler. Et je savais qu'une fois dehors sa procession termin&eacute;e, nous ne parlerions, seuls lui et moi, que de notre commune vision du monde avec la m&ecirc;me sensibilit&eacute; qu'il continuerait &agrave; peindre, pour encore mieux m'observer et m'adorer. Il se retirait tout &agrave; coup de ma for&ecirc;t saccag&eacute;e. Avec les usages de son culte animiste, Il se mettait debout et tirait ma peau de zimbabw&eacute;enne captive pour me contraindre &agrave; prier au son des tam-tams, son sceptre &agrave; genoux. Il allait m'en transfuser son esprit sacr&eacute;, le larynx atrophi&eacute; et les amygdales tortur&eacute;es. Tirant sur mes oreilles pour que je ne bouge&acirc;t point, il acc&eacute;l&eacute;rait, fr&eacute;n&eacute;tique, sa danse avant arri&egrave;re dans la fente orale de son totem. Son rite sous le soleil de la brousse entre l'&eacute;quateur et le tropique du Capricorne allait bient&ocirc;t s'achever. Il balan&ccedil;ait direct dans les conduits en gueulant des cris de fauve, les fureurs de sa doctrine en une fluide rivi&egrave;re de perles qui inondait ma terre s&egrave;che et aride, et ainsi, d'admiration, me v&eacute;n&eacute;rait &agrave; jamais. Je devenais un des piliers de ses croyances au milieu des huttes de sa peuplade, avec, comme nouveau pouvoir conc&eacute;d&eacute;, celui d'encaisser, ad libitum, les commotions de ses trempes sous ses rudes offenses p&eacute;nienne &agrave; violenter mes cavernes. Mon sanguinaire analphab&egrave;te et inapprivois&eacute; chef, venait, sans qu'il ne le susse, en appuyant sur les touches de son clavier &agrave; &eacute;crire des conneries et manipuler sa souris de son cylindre laminant ma petite jugeote en de s&eacute;v&egrave;res ali&eacute;nations mentales, de me d&eacute;ifier, et, de mon fantasme sur le sol africain, de me lib&eacute;rer. Je savais d&eacute;sormais qui, du plus ou du moins des d&eacute;sirs refoul&eacute;s, que jouir bitte en main et de l'autre pincer la pointe des seins tortillant mon gros popotin de n&eacute;gresse, l'avait, parmi la plus grande de mes r&ecirc;veries obsessionnelles devant l'image hallucinatoire, remport&eacute;'' </span></em></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 114. FANTASME.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em>''<span style="font-weight: bold;">Je venais apr&egrave;s la consultation du dictionnaire, de rencontrer sur la toile, un beau peintre, un beau noir, des l&egrave;vres gigantesques et des mains en paluches d&eacute;mesur&eacute;es, les cheveux longs rasta, poussi&eacute;reux et tress&eacute;s. Il peignait torse nu, en jeans d&eacute;lav&eacute;s sur une vid&eacute;o qu'il venait de m'envoyer, des cro&ucirc;tes qui m'&eacute;taient totalement incongrues. D'un seul coup, apr&egrave;s quelques messages &eacute;chang&eacute;s, il m'aimait d&eacute;j&agrave; et ne peignait que pour moi. Il me regardait un pinceau entre les doigts et je pensais &agrave; Aznavour et sa Boh&egrave;me qui allait retoucher le dessin du galbe d'une hanche et la rendre d'ombres et de lumi&egrave;res, parfaite. Il me d&eacute;sirait lui aussi d&eacute;j&agrave;, et allait m'&eacute;pouser. L'entente, si saillante et harmonieuse, se transformait en un accord parfait de L'Homme et de La Femme, dans toute la splendeur de ses cuisses &eacute;cart&eacute;es qu'il allait baiser de sa grande lance de sauvage en l&eacute;chant de sa grosse langue, mon corps entier pour y r&eacute;pandre sa bave. Il la crachait d'avantage dans mon petit trou arri&egrave;re pour y p&eacute;n&eacute;trer en son fin fond, de son muscle &eacute;tir&eacute; au z&eacute;nith, sa savane africaine. Il allait d&eacute;couvrir en aimant mes douloureux hurlements, les saveurs et les plaisirs de ma v&eacute;g&eacute;tation intime d&eacute;vast&eacute;e par son bulldozer. Il n'arr&ecirc;tait pas de me prouver de son statut de chef de tribu sup&eacute;rieur &agrave; tout sujet, l'amour dithyrambique pour son &eacute;pouse, avec la sensibilit&eacute; de son art psych&eacute;d&eacute;lique dont il me barbouillait de ses couleurs, d'un pinceau ferme et rectiligne aussi solide que du m&eacute;tal. Il empoignait vite mes grosses miches de congolaise pour les p&eacute;trir et les disjoindre et y enfiler bien en vue dans la trou&eacute;e du creux, son manche de chef r&eacute;put&eacute; invincible et vaniteux. Il s'agrippait maintenant &agrave; mes lourdes mamelles de togolaise en haletant &agrave; mes oreilles, la force de ses d&eacute;sirs amoureux tandis qu'il continuait sur le sol de son atelier, de sa danse primitive et barbare et f&eacute;roce de pygm&eacute;e, &agrave; me cingler. Et je savais qu'une fois dehors sa procession termin&eacute;e, nous ne parlerions, seuls lui et moi, que de notre commune vision du monde avec la m&ecirc;me sensibilit&eacute; qu'il continuerait &agrave; peindre, pour encore mieux m'observer et m'adorer. Il se retirait tout &agrave; coup de ma for&ecirc;t saccag&eacute;e. Avec les usages de son culte animiste, Il se mettait debout et tirait ma peau de zimbabw&eacute;enne captive pour me contraindre &agrave; prier au son des tam-tams, son sceptre &agrave; genoux. Il allait m'en transfuser son esprit sacr&eacute;, le larynx atrophi&eacute; et les amygdales tortur&eacute;es. Tirant sur mes oreilles pour que je ne bouge&acirc;t point, il acc&eacute;l&eacute;rait, fr&eacute;n&eacute;tique, sa danse avant arri&egrave;re dans la fente orale de son totem. Son rite sous le soleil de la brousse entre l'&eacute;quateur et le tropique du Capricorne allait bient&ocirc;t s'achever. Il balan&ccedil;ait direct dans les conduits en gueulant des cris de fauve, les fureurs de sa doctrine en une fluide rivi&egrave;re de perles qui inondait ma terre s&egrave;che et aride, et ainsi, d'admiration, me v&eacute;n&eacute;rait &agrave; jamais. Je devenais un des piliers de ses croyances au milieu des huttes de sa peuplade, avec, comme nouveau pouvoir conc&eacute;d&eacute;, celui d'encaisser, ad libitum, les commotions de ses trempes sous ses rudes offenses p&eacute;nienne &agrave; violenter mes cavernes. Mon sanguinaire analphab&egrave;te et inapprivois&eacute; chef, venait, sans qu'il ne le susse, en appuyant sur les touches de son clavier &agrave; &eacute;crire des conneries et manipuler sa souris de son cylindre laminant ma petite jugeote en de s&eacute;v&egrave;res ali&eacute;nations mentales, de me d&eacute;ifier, et, de mon fantasme sur le sol africain, de me lib&eacute;rer. Je savais d&eacute;sormais qui, du plus ou du moins des d&eacute;sirs refoul&eacute;s, que jouir bitte en main et de l'autre pincer la pointe des seins tortillant mon gros popotin de n&eacute;gresse, l'avait, parmi la plus grande de mes r&ecirc;veries obsessionnelles devant l'image hallucinatoire, remport&eacute;'' </span></em></p> no PascalH KHALIL, OU L'HYMNE À LA SODOMIE. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=101400&blogName=110HISTOIRES Thu, 25 Feb 2010 12:07:12 +0100 KHALIL, OU L'HYMNE À LA SODOMIE.<br \><p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);">&#1578;&#1585;&#1581;&#1610;&#1576; &#1582;&#1575;&#1589; &#1604;&#1604;&#1571;&#1589;&#1583;&#1602;&#1575;&#1569; &#1575;&#1604;&#1593;&#1585;&#1576; &#1576;&#1604;&#1583;&#1610;.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);" /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);">&#1610;&#1585;&#1580;&#1609; &#1575;&#1604;&#1603;&#1578;&#1575;&#1576;&#1577; &#1604;&#1610;! &#1576;&#1576;&#1587;&#1575;&#1591;&#1577; &#1571;&#1606;&#1575; &#1571;&#1581;&#1576; &#1604;&#1603;!</span></p> <p>&nbsp;&#1601;&#1610; &#1575;&#1604;&#1601;&#1589;&#1604; 58 &#1548; &#1575;&#1604;&#1606;&#1588;&#1610;&#1583; &#1575;&#1604;&#1584;&#1610; &#1602;&#1583;&#1605;&#1578;&#1607; &#1573;&#1604;&#1609; &#1575;&#1604;&#1584;&#1603;&#1608;&#1585; &#1575;&#1604;&#1593;&#1585;&#1576;&#1610;&#1577;.</p> <p><br /> <span style="font-weight: bold;"><br /> Les palmiers s'envolaient, f&eacute;minines, hautes sur pattes, &eacute;lanc&eacute;es, sans poitrine. Comme des cingl&eacute;es hyst&eacute;riques elles se dandinaient, en avant, en arri&egrave;re, de gauche &agrave; droite, et &ccedil;a recommen&ccedil;ait, les cheveux aspir&eacute;s en tous sens par les violentes bourrasques des vents du large pour tout chignon. Ces grandes folles heureuses d'&ecirc;tre remarqu&eacute;es en tortillant leur cul de longue tige, enroulaient tant bien que mal dans la bise, leurs &eacute;charpes de vieilles feuilles grises d&eacute;color&eacute;es autour de leur tronc. &Ccedil;a les rendait encore plus bavardes et press&eacute;es, comme des pr&eacute;cieuses &eacute;nerv&eacute;es en manque d'exulter leur vie d'asexu&eacute;es. Elles en rajoutaient de plus belles ces grandes dingues, alors se tr&eacute;moussant, fr&eacute;tillant, courb&eacute;es, elles en &eacute;taient presque aga&ccedil;antes, pour venir de la pointe de leurs palmes, en un tour de reins, gifler comme de grosses jalouses, les fen&ecirc;tres mouill&eacute;es de la chambre assombrie par les pluies torrentielles d'un hiver d'Isra&euml;l tandis que j'&eacute;tais assis, les yeux dans les yeux, bien enfonc&eacute;, quasi totalement empal&eacute;, sur l'&eacute;norme queue d'acier, renfl&eacute;e fixe et raide, robuste, ferme, assur&eacute;e, de l'irr&eacute;sistible Khalil pr&ecirc;t &agrave; gronder de geignements sourds et prolong&eacute;s, son extase physique et mentale en mon conduit anal, et dont l'exquise et exclusive virilit&eacute; arabe, elle, au fin fond de mes entrailles immuablement enracin&eacute;e, de sa force d&eacute;termin&eacute;e &agrave; rester silencieuse, n'oscillait pas d'un pouce et allait me faire hurler, docile, de plaisirs d&eacute;j&agrave; dispos&eacute;s &agrave; l'ob&eacute;issance. Moi seul tourbillonnais sur son cylindre de fer pour l'infl&eacute;chir, en avant, en arri&egrave;re, et de c&ocirc;t&eacute;, dans le tempo de mes copines au-dehors je dansais autour de sa colonne, et, dans la profondeur de ma paroi post&eacute;rieure, moi seul lui faisais ainsi couvrir de ses soupirs exauc&eacute;s, le son du tonnerre &agrave; l'ext&eacute;rieur. Il entrait dans le profond obscur au plus loin de l'ouverture, plus fort, plus tranquille, presque impassible mais avec sagacit&eacute;, de sa barre de plomb circoncise &agrave; vif, bien r&eacute;solu du sommet de son infrangible gland, &agrave; tout cracher de sa s&egrave;ve en l'orifice de mon rectum br&ucirc;lant d'amour et humide. Il me faisait endurer la rudesse de sa grume dont mes boyaux ressentaient avec brio, les bordures cogner impun&eacute;ment au coeur m&ecirc;me du paradis que je venais, pour la premi&egrave;re fois cet apr&egrave;s-midi l&agrave;, de lui faire d&eacute;couvrir. Khalil m'enculait de sa gloire. Mon superbe &eacute;talon d'Arabie se laissait aller sans g&ecirc;ne, avec volupt&eacute; extr&ecirc;me, le regard obligeant, &agrave; la d&eacute;couverte de la sodomie, r&eacute;v&eacute;rant ainsi en vainqueur triomphal de son gigantesque levier &agrave; honorer sa jument, sans qu'il ne le sut, mon &acirc;me toute enti&egrave;re et fi&egrave;re &agrave; &ecirc;tre percut&eacute;e. Lentement, mais avec assurance et d&eacute;termination, l'extr&eacute;mit&eacute; de son pilier sans pr&eacute;puce &agrave; l'attaque, en un commandement exclusivement phallocrate, dictait tout &agrave; coup, mes d&eacute;sirs opprim&eacute;s de petite garce g&eacute;missante sous la grandeur de son dictateur. Il commen&ccedil;ait, s&eacute;rieux, de ses sursauts excavateurs &agrave; l'assaut, &agrave; s&eacute;vir. &Agrave; s&eacute;vir gravement. Je couinais de petits cris aigus et soupir&eacute;s de femelle que je contr&ocirc;lais, en pin&ccedil;ant comme &agrave; l'&eacute;cole de Fontainebleau de deux doigts, la pointe de mes fermes t&eacute;tons. Affaibli de douleurs et de plaisirs confondus par la puissance de son spectre en b&eacute;ton en mes entrailles, je lui r&eacute;v&eacute;lais sous l'orage, de nouveaux sens, de nouvelles sensations, de nouveaux pouvoirs. J'implorais son nom. Je le guidais ainsi dans la force absolue de sa nature virile de conqu&eacute;rant que je voulais qu'il atteign&icirc;t &agrave; son paroxysme. Et il l'atteignait. Il commen&ccedil;ait &agrave; me tringler &agrave; m'en faire beugler avec pour seule attraction terrestre, celle de mon cul entrainant la gravitation de sa bitte de g&eacute;ant. C'est alors que soudain, les grandes folles du dehors qui frappaient toujours acharn&eacute;es sans r&eacute;pit aux carreaux, simulaient &agrave; mes esprits de leur tonalit&eacute;, les coups de fouet cinglants que je voulus tout &agrave; coup r&eacute;els, me frapper &agrave; mon tour, bien costauds, sans &eacute;quivoque, fort. Pour recevoir de mon ma&icirc;tre cette bonne tabass&eacute;e et imiter les bruits subits de leurs claques, je prenais sans me d&eacute;semplir, sur la chaise sa ceinture, et la glissais doucement entre ses mains, enfon&ccedil;ant aussit&ocirc;t d'une synchronisation parfaite, sa trique de fer en ma cale humide au plus profond de l'ab&icirc;me. Oh! Seigneur! Il commen&ccedil;ait &agrave; hennir. Quel bonheur! D'abords timides, il me fouaillait le bas du dos, puis, au r&eacute;gal de mes prompts petits cris craintifs et demandeurs, il cinglait de plus en plus fort, tout de mon torse pour me ch&acirc;tier de mon p&eacute;ch&eacute; et m'insulter, martelant alors, toujours les yeux dans les yeux, de plus en plus r&eacute;solument drastique et abrupt, le centre de gravit&eacute; bien dans l'axe de p&eacute;n&eacute;tration, sans compromis, en saccades. J'ondulais. J'ondoyais. Je gueulais. La t&ecirc;te renvers&eacute;e les yeux r&eacute;vuls&eacute;s au z&eacute;nith, j'avais des pertes. Je s&eacute;cr&eacute;tais tout de mes liquides. Au rythme des palmes qui continuaient de talocher les vitres, je me balan&ccedil;ais tant&ocirc;t d'un c&ocirc;t&eacute;, tant&ocirc;t de l'autre, frapp&eacute; par la foudre, &eacute;lectrocut&eacute; sous ses tapes, empal&eacute; un max. J'implorais son absolue beaut&eacute; b&eacute;douine de me cravacher plus brusque, plus brutal, en rafales, qu'il me consid&eacute;r&acirc;t enfin comme sa cible &agrave; tirer droit dans le mil de coups de chevrotines. Je voulais toute la force de sa magnificence rosser la seule voie int&eacute;rieure de mon r&eacute;cipient dans tous ses exutoires. J'&eacute;tais n&eacute;, femelle, pour recevoir. Lui, m&acirc;le, n&eacute; pour tout balancer, tout gicler, tout procr&eacute;er. Il fustigeait dur le vache. J'hurlais. Il ex&eacute;cutait davantage &agrave; chaque lamentation. Je d&eacute;versais mes contenus, et j'allais, en criant mes faiblesses, jouir, et &agrave; mon seul autocrate, lui faire jaillir tout de sa source, tout de sa source jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte et d'avantage. J'allais la tarir. Gloria All&eacute;luia! Il venait, en intervalles de grognements rauques et de soupirs halet&eacute;s, avec les mots de sale pute qu'il gueulait dans sa langue natale, de gicler, de m'inonder, de tout cracher, de me gratifier. Je portais enfin en mon cul son enfant et tout de son &acirc;me. Sous le ciel opaque, noir, devenu tout &agrave; coup ent&eacute;n&eacute;br&eacute; et que seuls les &eacute;clairs contrastaient de lumi&egrave;res furtives derri&egrave;re les palmiers, qui eux n'arr&ecirc;taient toujours pas de s'&eacute;brouer devant nos &eacute;bats, dans le vacarme de ses ultimes plaintes r&eacute;demptrices et des miennes, tout en fouettant encore, &eacute;perdu et violent, mon dos un dernier coup, il drainait glorieusement en cascade, ses torrents de fougue en mon conduit d'&eacute;coulement, alors transform&eacute; sous les pressions immenses des ses derni&egrave;res pouss&eacute;es, en un large pipe-line. J'&eacute;tais, d'un incommensurable prestige, submerg&eacute; de son fluide. Et lui, vaillant et transcendant gaillard devenu Le Minotaure, le regard ingambe et l'&acirc;me solide comme un roc, venait de se lib&eacute;rer, -exclusivement viril, de ses lourdes entraves. Sodomie, &Ocirc; Merveille! Sous la pluie, le tonnerre, le vent et les &eacute;clairs, dans le tumulte de leurs forces qui tonnaient mon radical abandon &agrave; l'Homme, tu n'avais aucun pareil. Zeus venait ce jour de me faire, avec Khalil pour fr&egrave;re, partager l'univers.</span></p> <p><strong>Qu'y avait-il de provocateur &agrave; se faire enculer et surtout le dire &agrave; voix haute ou l'&eacute;crire noir sur blanc? Ces comportements violents, c'&eacute;tait les autres qui les avaient, les yeux effarouch&eacute;s et le mental un peu d&eacute;glingu&eacute; d&egrave;s lors que les neurones de leur petit cerveau se repr&eacute;sentaient une belle et grosse bitte enfiler un tout petit trou du cul comme une perle pour le forniquer. La fleur ouverte de ma croupe telle une corolle pleinement d&eacute;ploy&eacute;e s'en r&eacute;jouissait de suintements, aspirant en pompe au plus profond comme elle le savait, la s&egrave;ve intraveineuse de la verge excavatrice plant&eacute;e l&agrave; et qui plongeait elle, ses attirails cinglant mes cuisses dans l'int&eacute;rieur noir le plus lointain, de mes entrailles. C'&eacute;tait une d&eacute;licieuse histoire, si simple et facile &agrave; concevoir. Il suffisait pour en connaitre ses d&eacute;lices, d'&ecirc;tre n&eacute; pour recevoir. </strong><br /> &nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><em><br /> </em></p> <p><em><font size="5"><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);">Bien avant la pr&eacute;face! Et les lubies </span><strong style="color: rgb(255, 102, 0);">d'une femme mentale, bien avant tout &ccedil;a! Une vie. </strong></font></em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;<span style="font-weight: bold;">UNE&nbsp;FEMME&nbsp;MENTALE, UN&nbsp;HYMNE&nbsp;&Agrave; L'&Eacute;ROTOMANIE.<br /> </span></p> <p>&nbsp;<span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><em><span style="font-weight: bold;"><br /> ''</span><span style="font-weight: bold;">Il &eacute;tait fr&eacute;quent, les nuits, depuis qu'ils ne me tiraient plus, afin de me remplir de leur passion perdue, allong&eacute; dans les t&eacute;n&egrave;bres sur le creux de mon lit &agrave; ne pas dormir, de soulever d&eacute;licatement de mes mains tel un handicap&eacute; moteur, ma jambe droite pour la poser d'avantage sur la pointe extr&ecirc;me de sa droite, puis, idem, tout doucement d&eacute;cid&eacute; &agrave; me pr&eacute;parer, le regard exalt&eacute; et malade et d&eacute;j&agrave; fi&eacute;vreux totalement invisible dans le noir, d'&eacute;tirer la gauche sur la pointe extr&ecirc;me de sa gauche, pour enfin commencer &agrave; rejoindre l'amour absolu de mes leurres en une extase physique, et geindre. Une fois les deux quilles bien install&eacute;es, par&eacute;es au futur proche qui les fera tressauter, j'&eacute;tirais l'extr&eacute;mit&eacute; de mes orteils pour mieux sentir ainsi les muscles de mes cuisses que je caressais en observant, lentement, la grande ouverture du centre que je visionnais de mes troubles, en une chatte sombre &agrave; l'ouverture immense, peu velue mais baveuse, en attente d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e d'&ecirc;tre culbut&eacute;e par la terre enti&egrave;re. La t&ecirc;te relev&eacute;e sur trois gros oreillers, j'allais observer de haut, la mises en sc&egrave;ne de ma propre masturbation. C'est &agrave; ce moment pr&eacute;cis qu'arrivaient &agrave; ma m&eacute;moire, tous les personnages rencontr&eacute;s des jour pass&eacute;s et qui m'avait d&eacute;fonc&eacute;e. Les uns apr&egrave;s les autres ou bien tous en m&ecirc;me temps, ils allaient s'occuper &agrave; nouveau, une fois pr&ecirc;te et bien cal&eacute;e, de ma chatte sublim&eacute;e, et l'aimer &agrave; m'en faire hurler.''</span></em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">L'&Eacute;PICIER&nbsp;II&nbsp;! LE&nbsp;BONUS!</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">'' Et ce matin encore, &agrave; l'ouverture de son petit taudis d'achalandage de trucs et de machins, de liquides vaisselle de toutes couleurs et d'huiles d'olive pas ch&egrave;res, il rangeait du c&ocirc;t&eacute; du comptoir o&ugrave; je me trouvais, le pain frais qui venait d'arriver dans de grandes corbeilles en plastique bleu marine tandis que j'attendais qu'il veuille bien se rendre de l'autre c&ocirc;t&eacute; pour me tendre le paquet de cigarettes que je venais chercher. Il rangeait, bien doucement, chaque pain les uns sur les autres en prenant son temps, seconde apr&egrave;s seconde, l'un apr&egrave;s l'autre d&eacute;licatement pos&eacute;, arrang&eacute;, pr&eacute;cieusement mani&eacute; comme une oeuvre d'art ou un collier de diamants de chez Van Cleef &amp; Arpels que l'on n'oserait toucher. Surtout sans se presser, il continuait, d'&eacute;l&eacute;gants doigt&eacute;s, de les empiler au bout du comptoir en formica gris mal nettoy&eacute;, comme d'habitude, sans me regarder. Il n'arr&ecirc;tait pas de me prendre pour une conne et de prendre son temps, en t&ecirc;te &agrave; claque pas ras&eacute;e mais bien d&eacute;cid&eacute;e de mettre mon petit cul en situation de caprices infantiles pour alimenter ses innombrables faiblesses dont il raffolait. Il ne me consid&eacute;rait qu'en petite pute nymphomane, et qui pouvait bien attendre le coup de queue de son &eacute;norme bitte qui me faisait baver de d&eacute;sirs et qu'il ne pouvait, je le savais, ce matin devant l'&eacute;cole d'en face qui commen&ccedil;ait &agrave; se remplir de ses &eacute;l&egrave;ves, donner. Je me collais plus pr&egrave;s du comptoir, faisant ainsi fr&eacute;mir l'&eacute;toffe de mes pantalons qui atteignait ses oreilles et lui soumettait, en r&eacute;ponse &agrave; sa volontaire grossi&egrave;ret&eacute;, l'intensit&eacute; de mes envies subites, et &ccedil;a, il le voyait de ses regards par en-dessous qui me rendaient d&eacute;j&agrave; f&eacute;brile. J'en bandais &agrave; la vue de sa barbe grise et si virile qui entourait ses fabuleuses l&egrave;vres s&egrave;ches, et mon cul en fr&eacute;tillait, fier, de bonheur. Il devait bien, en disposant encore et encore ses pains blancs les uns sur les autres pour ses futurs et mis&eacute;reux clients, ressentir du bout de son gland, les pulsions que mon attente forc&eacute;e sugg&eacute;raient dans l'air, qui lui, &eacute;tait, aussit&ocirc;t entr&eacute; dans son magasin pourri, par ma pr&eacute;sence et la sienne r&eacute;unies, fatalement rempli de son sperme qu'il lui fallait &agrave; tout prix cracher. Il &eacute;tait le m&acirc;le absolu sans aucun besoin de courtiser sa femelle, et savait fort bien que mes trous lui &eacute;taient enti&egrave;rement accord&eacute;s, et qu'il n'avait qu'&agrave; de sa queue les tirer, pour enfin se lib&eacute;rer de son pesant foutre que sa bonne femme ne savait de nuits enti&egrave;res avec lui, en rien, lui traire. J'&eacute;tais depuis le premier jour quand je lui avais demand&eacute; de commander mes cigarettes, sa providence fortuite, le ramassis glorieux du fin fond de ses couilles, le r&eacute;cipient d'exception de ses besoins, le d&eacute;tonateur qui mettait &agrave; chaque fois depuis, la machine en branle et son cerveau &agrave; z&eacute;ro. Je lui faisais en remerciant les cieux, exploser toutes les envies de ses neurones qui elles, Oh! Gloire! Flattaient d&eacute;mesur&eacute;ment, mon ego. Elles lui devenaient &agrave; l'instant, le dernier pain enfin pos&eacute; sur les autres au sommet de sa pyramide, insupportables, ne respirant de ses poumons, que l'air irrespirable et br&ucirc;lant de notre lubrique fusion. Il fallait que &ccedil;a sorte et je ne le quittais pas des yeux qui ne me regardaient jamais, calant ainsi &agrave; ses esprits, mes hanches dans l'axe exacte de son &eacute;norme bitte qui maintenant, se dirigeaient, animal, derri&egrave;re moi pour passer de l'autre c&ocirc;t&eacute; du comptoir qu'il ne pouvait atteindre, la queue d&eacute;j&agrave; dure et humide sous ses jeans, brusquement attir&eacute;e par mes fesses qu'elle emboitait bien en leur centre pour me demander, dans le cou qu'il fr&ocirc;lait de sa barbe tout &agrave; coup, si je voulais des cigarettes. Il &eacute;tait le parfait salaud pour une parfaite salope. Je jouissais d&eacute;j&agrave; &agrave; chaque fois de telles subtiles anticipations c&eacute;r&eacute;brales, d'un honneur ineffable &agrave; &ecirc;tre son vidoir. Il pensait, j'en &eacute;tais sur, de sa nature de m&acirc;le me vaincre et m'affaiblir, mais c'est moi sa putain qui &agrave; peine entr&eacute;e dans son magasin avait gagn&eacute; la bataille. Nous &eacute;tions lui et moi, &agrave; chaque fois, autour de son infernale queue &agrave; travailler pour la d&eacute;biliter, des baiseurs du d&eacute;j&agrave;. &Agrave; huit heures du matin, Il fermait la porte et &eacute;teignait les lumi&egrave;res, et les yeux toujours par terre, me demandait une fois de plus, au milieu des cartons du cagibis dans le recoin, de vite venir, qu'il en avait besoin. Je les connaissais par coeur ses besoins du moment, nous en avions eu tellement, que j'ob&eacute;issais de suite &agrave; ses ordres sans qu'il n'ait &agrave; formuler de locution, et avan&ccedil;ais lentement, &agrave; reculons, puis descendais mes pantalons en me tenant, apr&egrave;s, aux cartons. Il allait de son infini prestige de m&acirc;le vite se les vider, et me remettre &agrave; ma place en me faisant encore beugler. Il me tirait dans le noir comme une chose, un exutoire, cravachant de sa ceinture comme un cheval, mes cuisses tremblantes et soumises, en me traitant de pute. Il adorait m'enculer, et moi, j'adorais entendre le son rauque et bestial de sa voix, me culbuter, m'esquinter, me transpercer. Il arrivait bient&ocirc;t de ses bruits graves de fauve, press&eacute; d'en finir, &agrave; son but, au plus profond de mes int&eacute;rieurs, se tenant alors &agrave; mes &eacute;paules pour un &eacute;quilibre parfait qui lui permettait la totale et pleine jouissance de balancer sa foudre, comme l'homme le m&eacute;ritait. Il m'honorait. Et crachait tout. Tout. En murmurant mon nom, -mon exquise r&eacute;compense, ma mention d'excellence. Il me gratifiait. Puis, notre fornication termin&eacute;e, il remettait sa ceinture tandis que je me rhabillais vite fait et me remerciait, en me demandant de partir. Il me tendait en regardant m&eacute;chamment comme je l'aimais, ma main, le paquet de cigarettes que j'&eacute;tais venu chercher, et je m'en allais, sans qu'il ne m'e&ucirc;t demand&eacute; de le payer. Je repartais satisfait, d&eacute;sormais certain qu'il allait, maintenant d&eacute;barrass&eacute; de son pesant </span><span style="font-weight: bold;">liquide, pouvoir sauter comme un cabris le regard un peu plus aimable, et passer en homme libre et lib&eacute;r&eacute;, une bonne journ&eacute;e &agrave; vendre ses bricoles.</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">Et de lui cette fois-ci, je n'avais plus rien &agrave; dire, plus rien &agrave; d&eacute;crire, plus rien &agrave; assouvir, car je savais d&egrave;s l'instant du prochain regard qui croiserait notre souffrance, que tout de ma cervelle et de mes veines se dilateraient aussit&ocirc;t pour le laisser rentrer en mon &acirc;me, selon son bon vouloir de l'orifice &agrave; choisir. Finis les matins et les fins d'apr&egrave;s-midi, les soirs, tard, &agrave; descendre juste avant la fermeture pour recevoir une bonne tabass&eacute;e de ses coups de bittes; je pouvais d&eacute;sormais faire de beaux r&ecirc;ves, seul, la t&ecirc;te pos&eacute;e sur les oreillers &agrave; admirer &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s, l'unique et solide protection de mes angoisses. D&eacute;fendu de l'univers entier par ses bras poilus muscl&eacute;s sec, solidement viss&eacute; &agrave; la terre par sa queue de ma&icirc;tre entre mes cuisses, j'avais pour unique et infranchissable bouclier, l'invincible rempart de l'air enfum&eacute; de sa stratosph&egrave;re et celui de ses bronches goudronn&eacute;es que j'entendais ronronner, caressant alors, de gestes d&eacute;licats, son doux pelage noir, lentement, afin de recevoir son acide salive en la mienne, et la d&eacute;canter de ses d&eacute;p&ocirc;ts. Il &eacute;tait en p&egrave;re de ses quatre gosses et de sa langue sortie de sa barbe grise entreb&acirc;illant mon ouverture labiale, ma seconde peau, l'exclusive armure qui me sauvegardait du big bang infernal des autres p&eacute;d&eacute;s.</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">Je n'avais vraiment, plus rien &agrave; dire. Pour une seule raison dont j'avais grandement, dans le chapitre de l'&Eacute;picier I, sublim&eacute; l'immorale r&eacute;alit&eacute; et r&ecirc;v&eacute; tout de son r&eacute;el, qui prenais, ce matin avant la faillite d&eacute;finitive, tout son sens. Je venais une derni&egrave;re fois y chercher mon paquet de cigarettes avec pour seule s&egrave;che au bec, la vision de sa braguette ouverte &eacute;rigeant de la base &agrave; son sommet, son&nbsp; immense et &eacute;paisse colonne coup&eacute;e de son pr&eacute;puce, toujours si droite et r&eacute;guli&egrave;re et fi&egrave;re et d&eacute;goulinante de joie &agrave; mon arriv&eacute;e. Je ne m'&eacute;tais pas tromp&eacute;. Il demandait aussit&ocirc;t &agrave; son gosse de sortir et d'aller jouer dehors, et &agrave; l'unique client qui se trouvait l&agrave;, de d&eacute;gager, car lui et moi lui disait-il, avions une affaire urgente &agrave; r&eacute;gler. C'est la premi&egrave;re fois qu'il me souriait, et m&ecirc;me, en venant vers moi apr&egrave;s avoir ferm&eacute; &agrave; double tour les deux portes, qu'il m'offrait un grand sourire qui lui me mettait de suite K.O. et nourrissait mon orgueil. Il se collait contre moi fort, pantalon contre pantalon, pr&eacute;cis&eacute;ment encadr&eacute;, et de sa bitte d&eacute;j&agrave; d&eacute;bordante d'&eacute;rection et d'assurance, il entourait de ses bras mon torse avec sa barbe piquante &agrave; mes oreilles qui me demandait si je voulais &ecirc;tre sa seconde femme, sa maitresse, sa putain. Mon coeur en pleurait de joie &agrave; l'&eacute;coute que d&eacute;sormais, tout se passera chez moi, qu'il viendra m'honorer &agrave; domicile en amants, en amants de valeur ajoutait-il. Puis il me tirait par le bras en direction de notre dernier cagibis de bonheur en sortant son &eacute;norme queue, qu'aussit&ocirc;t j'enfournais &agrave; genoux, de sa base &agrave; son pic au fin fond des abimes &eacute;touffant de fiert&eacute; mon larynx. Il se les vidait une derni&egrave;re fois dans notre recoin de fortune en caressant mes cheveux et murmurant mon nom plusieurs fois. Il m'enfilait au doigt son alliance, me comblait de sa gratitude que j'ingurgitais d'un seul bloc, ma boite cr&acirc;nienne enti&egrave;rement enfouie en son marital pubis. Il m'&eacute;pousait. Puis, l'oesophage bien humect&eacute;, il remettait son attirail en ordre et rouvrait ses deux portes. Il me tendait le paquet de cigarettes qu'il m'offrait encore en disant &agrave; son gamin qu'il pouvait maintenant entrer, que nous avions fini de discuter, et &agrave; moi, un a bient&ocirc;t d'un &eacute;clatant sourire que je d&eacute;couvrais pour la premi&egrave;re fois. Oui, cette fois-ci, je n'avais vraiment plus rien &agrave; dire. Il venait an absolu despote, de tout conqu&eacute;rir. '</span></em></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 113. KHALIL, OU L'HYMNE À LA SODOMIE.<br \><p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);">&#1578;&#1585;&#1581;&#1610;&#1576; &#1582;&#1575;&#1589; &#1604;&#1604;&#1571;&#1589;&#1583;&#1602;&#1575;&#1569; &#1575;&#1604;&#1593;&#1585;&#1576; &#1576;&#1604;&#1583;&#1610;.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);" /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 51, 153);">&#1610;&#1585;&#1580;&#1609; &#1575;&#1604;&#1603;&#1578;&#1575;&#1576;&#1577; &#1604;&#1610;! &#1576;&#1576;&#1587;&#1575;&#1591;&#1577; &#1571;&#1606;&#1575; &#1571;&#1581;&#1576; &#1604;&#1603;!</span></p> <p>&nbsp;&#1601;&#1610; &#1575;&#1604;&#1601;&#1589;&#1604; 58 &#1548; &#1575;&#1604;&#1606;&#1588;&#1610;&#1583; &#1575;&#1604;&#1584;&#1610; &#1602;&#1583;&#1605;&#1578;&#1607; &#1573;&#1604;&#1609; &#1575;&#1604;&#1584;&#1603;&#1608;&#1585; &#1575;&#1604;&#1593;&#1585;&#1576;&#1610;&#1577;.</p> <p><br /> <span style="font-weight: bold;"><br /> Les palmiers s'envolaient, f&eacute;minines, hautes sur pattes, &eacute;lanc&eacute;es, sans poitrine. Comme des cingl&eacute;es hyst&eacute;riques elles se dandinaient, en avant, en arri&egrave;re, de gauche &agrave; droite, et &ccedil;a recommen&ccedil;ait, les cheveux aspir&eacute;s en tous sens par les violentes bourrasques des vents du large pour tout chignon. Ces grandes folles heureuses d'&ecirc;tre remarqu&eacute;es en tortillant leur cul de longue tige, enroulaient tant bien que mal dans la bise, leurs &eacute;charpes de vieilles feuilles grises d&eacute;color&eacute;es autour de leur tronc. &Ccedil;a les rendait encore plus bavardes et press&eacute;es, comme des pr&eacute;cieuses &eacute;nerv&eacute;es en manque d'exulter leur vie d'asexu&eacute;es. Elles en rajoutaient de plus belles ces grandes dingues, alors se tr&eacute;moussant, fr&eacute;tillant, courb&eacute;es, elles en &eacute;taient presque aga&ccedil;antes, pour venir de la pointe de leurs palmes, en un tour de reins, gifler comme de grosses jalouses, les fen&ecirc;tres mouill&eacute;es de la chambre assombrie par les pluies torrentielles d'un hiver d'Isra&euml;l tandis que j'&eacute;tais assis, les yeux dans les yeux, bien enfonc&eacute;, quasi totalement empal&eacute;, sur l'&eacute;norme queue d'acier, renfl&eacute;e fixe et raide, robuste, ferme, assur&eacute;e, de l'irr&eacute;sistible Khalil pr&ecirc;t &agrave; gronder de geignements sourds et prolong&eacute;s, son extase physique et mentale en mon conduit anal, et dont l'exquise et exclusive virilit&eacute; arabe, elle, au fin fond de mes entrailles immuablement enracin&eacute;e, de sa force d&eacute;termin&eacute;e &agrave; rester silencieuse, n'oscillait pas d'un pouce et allait me faire hurler, docile, de plaisirs d&eacute;j&agrave; dispos&eacute;s &agrave; l'ob&eacute;issance. Moi seul tourbillonnais sur son cylindre de fer pour l'infl&eacute;chir, en avant, en arri&egrave;re, et de c&ocirc;t&eacute;, dans le tempo de mes copines au-dehors je dansais autour de sa colonne, et, dans la profondeur de ma paroi post&eacute;rieure, moi seul lui faisais ainsi couvrir de ses soupirs exauc&eacute;s, le son du tonnerre &agrave; l'ext&eacute;rieur. Il entrait dans le profond obscur au plus loin de l'ouverture, plus fort, plus tranquille, presque impassible mais avec sagacit&eacute;, de sa barre de plomb circoncise &agrave; vif, bien r&eacute;solu du sommet de son infrangible gland, &agrave; tout cracher de sa s&egrave;ve en l'orifice de mon rectum br&ucirc;lant d'amour et humide. Il me faisait endurer la rudesse de sa grume dont mes boyaux ressentaient avec brio, les bordures cogner impun&eacute;ment au coeur m&ecirc;me du paradis que je venais, pour la premi&egrave;re fois cet apr&egrave;s-midi l&agrave;, de lui faire d&eacute;couvrir. Khalil m'enculait de sa gloire. Mon superbe &eacute;talon d'Arabie se laissait aller sans g&ecirc;ne, avec volupt&eacute; extr&ecirc;me, le regard obligeant, &agrave; la d&eacute;couverte de la sodomie, r&eacute;v&eacute;rant ainsi en vainqueur triomphal de son gigantesque levier &agrave; honorer sa jument, sans qu'il ne le sut, mon &acirc;me toute enti&egrave;re et fi&egrave;re &agrave; &ecirc;tre percut&eacute;e. Lentement, mais avec assurance et d&eacute;termination, l'extr&eacute;mit&eacute; de son pilier sans pr&eacute;puce &agrave; l'attaque, en un commandement exclusivement phallocrate, dictait tout &agrave; coup, mes d&eacute;sirs opprim&eacute;s de petite garce g&eacute;missante sous la grandeur de son dictateur. Il commen&ccedil;ait, s&eacute;rieux, de ses sursauts excavateurs &agrave; l'assaut, &agrave; s&eacute;vir. &Agrave; s&eacute;vir gravement. Je couinais de petits cris aigus et soupir&eacute;s de femelle que je contr&ocirc;lais, en pin&ccedil;ant comme &agrave; l'&eacute;cole de Fontainebleau de deux doigts, la pointe de mes fermes t&eacute;tons. Affaibli de douleurs et de plaisirs confondus par la puissance de son spectre en b&eacute;ton en mes entrailles, je lui r&eacute;v&eacute;lais sous l'orage, de nouveaux sens, de nouvelles sensations, de nouveaux pouvoirs. J'implorais son nom. Je le guidais ainsi dans la force absolue de sa nature virile de conqu&eacute;rant que je voulais qu'il atteign&icirc;t &agrave; son paroxysme. Et il l'atteignait. Il commen&ccedil;ait &agrave; me tringler &agrave; m'en faire beugler avec pour seule attraction terrestre, celle de mon cul entrainant la gravitation de sa bitte de g&eacute;ant. C'est alors que soudain, les grandes folles du dehors qui frappaient toujours acharn&eacute;es sans r&eacute;pit aux carreaux, simulaient &agrave; mes esprits de leur tonalit&eacute;, les coups de fouet cinglants que je voulus tout &agrave; coup r&eacute;els, me frapper &agrave; mon tour, bien costauds, sans &eacute;quivoque, fort. Pour recevoir de mon ma&icirc;tre cette bonne tabass&eacute;e et imiter les bruits subits de leurs claques, je prenais sans me d&eacute;semplir, sur la chaise sa ceinture, et la glissais doucement entre ses mains, enfon&ccedil;ant aussit&ocirc;t d'une synchronisation parfaite, sa trique de fer en ma cale humide au plus profond de l'ab&icirc;me. Oh! Seigneur! Il commen&ccedil;ait &agrave; hennir. Quel bonheur! D'abords timides, il me fouaillait le bas du dos, puis, au r&eacute;gal de mes prompts petits cris craintifs et demandeurs, il cinglait de plus en plus fort, tout de mon torse pour me ch&acirc;tier de mon p&eacute;ch&eacute; et m'insulter, martelant alors, toujours les yeux dans les yeux, de plus en plus r&eacute;solument drastique et abrupt, le centre de gravit&eacute; bien dans l'axe de p&eacute;n&eacute;tration, sans compromis, en saccades. J'ondulais. J'ondoyais. Je gueulais. La t&ecirc;te renvers&eacute;e les yeux r&eacute;vuls&eacute;s au z&eacute;nith, j'avais des pertes. Je s&eacute;cr&eacute;tais tout de mes liquides. Au rythme des palmes qui continuaient de talocher les vitres, je me balan&ccedil;ais tant&ocirc;t d'un c&ocirc;t&eacute;, tant&ocirc;t de l'autre, frapp&eacute; par la foudre, &eacute;lectrocut&eacute; sous ses tapes, empal&eacute; un max. J'implorais son absolue beaut&eacute; b&eacute;douine de me cravacher plus brusque, plus brutal, en rafales, qu'il me consid&eacute;r&acirc;t enfin comme sa cible &agrave; tirer droit dans le mil de coups de chevrotines. Je voulais toute la force de sa magnificence rosser la seule voie int&eacute;rieure de mon r&eacute;cipient dans tous ses exutoires. J'&eacute;tais n&eacute;, femelle, pour recevoir. Lui, m&acirc;le, n&eacute; pour tout balancer, tout gicler, tout procr&eacute;er. Il fustigeait dur le vache. J'hurlais. Il ex&eacute;cutait davantage &agrave; chaque lamentation. Je d&eacute;versais mes contenus, et j'allais, en criant mes faiblesses, jouir, et &agrave; mon seul autocrate, lui faire jaillir tout de sa source, tout de sa source jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte et d'avantage. J'allais la tarir. Gloria All&eacute;luia! Il venait, en intervalles de grognements rauques et de soupirs halet&eacute;s, avec les mots de sale pute qu'il gueulait dans sa langue natale, de gicler, de m'inonder, de tout cracher, de me gratifier. Je portais enfin en mon cul son enfant et tout de son &acirc;me. Sous le ciel opaque, noir, devenu tout &agrave; coup ent&eacute;n&eacute;br&eacute; et que seuls les &eacute;clairs contrastaient de lumi&egrave;res furtives derri&egrave;re les palmiers, qui eux n'arr&ecirc;taient toujours pas de s'&eacute;brouer devant nos &eacute;bats, dans le vacarme de ses ultimes plaintes r&eacute;demptrices et des miennes, tout en fouettant encore, &eacute;perdu et violent, mon dos un dernier coup, il drainait glorieusement en cascade, ses torrents de fougue en mon conduit d'&eacute;coulement, alors transform&eacute; sous les pressions immenses des ses derni&egrave;res pouss&eacute;es, en un large pipe-line. J'&eacute;tais, d'un incommensurable prestige, submerg&eacute; de son fluide. Et lui, vaillant et transcendant gaillard devenu Le Minotaure, le regard ingambe et l'&acirc;me solide comme un roc, venait de se lib&eacute;rer, -exclusivement viril, de ses lourdes entraves. Sodomie, &Ocirc; Merveille! Sous la pluie, le tonnerre, le vent et les &eacute;clairs, dans le tumulte de leurs forces qui tonnaient mon radical abandon &agrave; l'Homme, tu n'avais aucun pareil. Zeus venait ce jour de me faire, avec Khalil pour fr&egrave;re, partager l'univers.</span></p> <p><strong>Qu'y avait-il de provocateur &agrave; se faire enculer et surtout le dire &agrave; voix haute ou l'&eacute;crire noir sur blanc? Ces comportements violents, c'&eacute;tait les autres qui les avaient, les yeux effarouch&eacute;s et le mental un peu d&eacute;glingu&eacute; d&egrave;s lors que les neurones de leur petit cerveau se repr&eacute;sentaient une belle et grosse bitte enfiler un tout petit trou du cul comme une perle pour le forniquer. La fleur ouverte de ma croupe telle une corolle pleinement d&eacute;ploy&eacute;e s'en r&eacute;jouissait de suintements, aspirant en pompe au plus profond comme elle le savait, la s&egrave;ve intraveineuse de la verge excavatrice plant&eacute;e l&agrave; et qui plongeait elle, ses attirails cinglant mes cuisses dans l'int&eacute;rieur noir le plus lointain, de mes entrailles. C'&eacute;tait une d&eacute;licieuse histoire, si simple et facile &agrave; concevoir. Il suffisait pour en connaitre ses d&eacute;lices, d'&ecirc;tre n&eacute; pour recevoir. </strong><br /> &nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><em><br /> </em></p> <p><em><font size="5"><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);">Bien avant la pr&eacute;face! Et les lubies </span><strong style="color: rgb(255, 102, 0);">d'une femme mentale, bien avant tout &ccedil;a! Une vie. </strong></font></em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;<span style="font-weight: bold;">UNE&nbsp;FEMME&nbsp;MENTALE, UN&nbsp;HYMNE&nbsp;&Agrave; L'&Eacute;ROTOMANIE.<br /> </span></p> <p>&nbsp;<span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><em><span style="font-weight: bold;"><br /> ''</span><span style="font-weight: bold;">Il &eacute;tait fr&eacute;quent, les nuits, depuis qu'ils ne me tiraient plus, afin de me remplir de leur passion perdue, allong&eacute; dans les t&eacute;n&egrave;bres sur le creux de mon lit &agrave; ne pas dormir, de soulever d&eacute;licatement de mes mains tel un handicap&eacute; moteur, ma jambe droite pour la poser d'avantage sur la pointe extr&ecirc;me de sa droite, puis, idem, tout doucement d&eacute;cid&eacute; &agrave; me pr&eacute;parer, le regard exalt&eacute; et malade et d&eacute;j&agrave; fi&eacute;vreux totalement invisible dans le noir, d'&eacute;tirer la gauche sur la pointe extr&ecirc;me de sa gauche, pour enfin commencer &agrave; rejoindre l'amour absolu de mes leurres en une extase physique, et geindre. Une fois les deux quilles bien install&eacute;es, par&eacute;es au futur proche qui les fera tressauter, j'&eacute;tirais l'extr&eacute;mit&eacute; de mes orteils pour mieux sentir ainsi les muscles de mes cuisses que je caressais en observant, lentement, la grande ouverture du centre que je visionnais de mes troubles, en une chatte sombre &agrave; l'ouverture immense, peu velue mais baveuse, en attente d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e d'&ecirc;tre culbut&eacute;e par la terre enti&egrave;re. La t&ecirc;te relev&eacute;e sur trois gros oreillers, j'allais observer de haut, la mises en sc&egrave;ne de ma propre masturbation. C'est &agrave; ce moment pr&eacute;cis qu'arrivaient &agrave; ma m&eacute;moire, tous les personnages rencontr&eacute;s des jour pass&eacute;s et qui m'avait d&eacute;fonc&eacute;e. Les uns apr&egrave;s les autres ou bien tous en m&ecirc;me temps, ils allaient s'occuper &agrave; nouveau, une fois pr&ecirc;te et bien cal&eacute;e, de ma chatte sublim&eacute;e, et l'aimer &agrave; m'en faire hurler.''</span></em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">L'&Eacute;PICIER&nbsp;II&nbsp;! LE&nbsp;BONUS!</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">'' Et ce matin encore, &agrave; l'ouverture de son petit taudis d'achalandage de trucs et de machins, de liquides vaisselle de toutes couleurs et d'huiles d'olive pas ch&egrave;res, il rangeait du c&ocirc;t&eacute; du comptoir o&ugrave; je me trouvais, le pain frais qui venait d'arriver dans de grandes corbeilles en plastique bleu marine tandis que j'attendais qu'il veuille bien se rendre de l'autre c&ocirc;t&eacute; pour me tendre le paquet de cigarettes que je venais chercher. Il rangeait, bien doucement, chaque pain les uns sur les autres en prenant son temps, seconde apr&egrave;s seconde, l'un apr&egrave;s l'autre d&eacute;licatement pos&eacute;, arrang&eacute;, pr&eacute;cieusement mani&eacute; comme une oeuvre d'art ou un collier de diamants de chez Van Cleef &amp; Arpels que l'on n'oserait toucher. Surtout sans se presser, il continuait, d'&eacute;l&eacute;gants doigt&eacute;s, de les empiler au bout du comptoir en formica gris mal nettoy&eacute;, comme d'habitude, sans me regarder. Il n'arr&ecirc;tait pas de me prendre pour une conne et de prendre son temps, en t&ecirc;te &agrave; claque pas ras&eacute;e mais bien d&eacute;cid&eacute;e de mettre mon petit cul en situation de caprices infantiles pour alimenter ses innombrables faiblesses dont il raffolait. Il ne me consid&eacute;rait qu'en petite pute nymphomane, et qui pouvait bien attendre le coup de queue de son &eacute;norme bitte qui me faisait baver de d&eacute;sirs et qu'il ne pouvait, je le savais, ce matin devant l'&eacute;cole d'en face qui commen&ccedil;ait &agrave; se remplir de ses &eacute;l&egrave;ves, donner. Je me collais plus pr&egrave;s du comptoir, faisant ainsi fr&eacute;mir l'&eacute;toffe de mes pantalons qui atteignait ses oreilles et lui soumettait, en r&eacute;ponse &agrave; sa volontaire grossi&egrave;ret&eacute;, l'intensit&eacute; de mes envies subites, et &ccedil;a, il le voyait de ses regards par en-dessous qui me rendaient d&eacute;j&agrave; f&eacute;brile. J'en bandais &agrave; la vue de sa barbe grise et si virile qui entourait ses fabuleuses l&egrave;vres s&egrave;ches, et mon cul en fr&eacute;tillait, fier, de bonheur. Il devait bien, en disposant encore et encore ses pains blancs les uns sur les autres pour ses futurs et mis&eacute;reux clients, ressentir du bout de son gland, les pulsions que mon attente forc&eacute;e sugg&eacute;raient dans l'air, qui lui, &eacute;tait, aussit&ocirc;t entr&eacute; dans son magasin pourri, par ma pr&eacute;sence et la sienne r&eacute;unies, fatalement rempli de son sperme qu'il lui fallait &agrave; tout prix cracher. Il &eacute;tait le m&acirc;le absolu sans aucun besoin de courtiser sa femelle, et savait fort bien que mes trous lui &eacute;taient enti&egrave;rement accord&eacute;s, et qu'il n'avait qu'&agrave; de sa queue les tirer, pour enfin se lib&eacute;rer de son pesant foutre que sa bonne femme ne savait de nuits enti&egrave;res avec lui, en rien, lui traire. J'&eacute;tais depuis le premier jour quand je lui avais demand&eacute; de commander mes cigarettes, sa providence fortuite, le ramassis glorieux du fin fond de ses couilles, le r&eacute;cipient d'exception de ses besoins, le d&eacute;tonateur qui mettait &agrave; chaque fois depuis, la machine en branle et son cerveau &agrave; z&eacute;ro. Je lui faisais en remerciant les cieux, exploser toutes les envies de ses neurones qui elles, Oh! Gloire! Flattaient d&eacute;mesur&eacute;ment, mon ego. Elles lui devenaient &agrave; l'instant, le dernier pain enfin pos&eacute; sur les autres au sommet de sa pyramide, insupportables, ne respirant de ses poumons, que l'air irrespirable et br&ucirc;lant de notre lubrique fusion. Il fallait que &ccedil;a sorte et je ne le quittais pas des yeux qui ne me regardaient jamais, calant ainsi &agrave; ses esprits, mes hanches dans l'axe exacte de son &eacute;norme bitte qui maintenant, se dirigeaient, animal, derri&egrave;re moi pour passer de l'autre c&ocirc;t&eacute; du comptoir qu'il ne pouvait atteindre, la queue d&eacute;j&agrave; dure et humide sous ses jeans, brusquement attir&eacute;e par mes fesses qu'elle emboitait bien en leur centre pour me demander, dans le cou qu'il fr&ocirc;lait de sa barbe tout &agrave; coup, si je voulais des cigarettes. Il &eacute;tait le parfait salaud pour une parfaite salope. Je jouissais d&eacute;j&agrave; &agrave; chaque fois de telles subtiles anticipations c&eacute;r&eacute;brales, d'un honneur ineffable &agrave; &ecirc;tre son vidoir. Il pensait, j'en &eacute;tais sur, de sa nature de m&acirc;le me vaincre et m'affaiblir, mais c'est moi sa putain qui &agrave; peine entr&eacute;e dans son magasin avait gagn&eacute; la bataille. Nous &eacute;tions lui et moi, &agrave; chaque fois, autour de son infernale queue &agrave; travailler pour la d&eacute;biliter, des baiseurs du d&eacute;j&agrave;. &Agrave; huit heures du matin, Il fermait la porte et &eacute;teignait les lumi&egrave;res, et les yeux toujours par terre, me demandait une fois de plus, au milieu des cartons du cagibis dans le recoin, de vite venir, qu'il en avait besoin. Je les connaissais par coeur ses besoins du moment, nous en avions eu tellement, que j'ob&eacute;issais de suite &agrave; ses ordres sans qu'il n'ait &agrave; formuler de locution, et avan&ccedil;ais lentement, &agrave; reculons, puis descendais mes pantalons en me tenant, apr&egrave;s, aux cartons. Il allait de son infini prestige de m&acirc;le vite se les vider, et me remettre &agrave; ma place en me faisant encore beugler. Il me tirait dans le noir comme une chose, un exutoire, cravachant de sa ceinture comme un cheval, mes cuisses tremblantes et soumises, en me traitant de pute. Il adorait m'enculer, et moi, j'adorais entendre le son rauque et bestial de sa voix, me culbuter, m'esquinter, me transpercer. Il arrivait bient&ocirc;t de ses bruits graves de fauve, press&eacute; d'en finir, &agrave; son but, au plus profond de mes int&eacute;rieurs, se tenant alors &agrave; mes &eacute;paules pour un &eacute;quilibre parfait qui lui permettait la totale et pleine jouissance de balancer sa foudre, comme l'homme le m&eacute;ritait. Il m'honorait. Et crachait tout. Tout. En murmurant mon nom, -mon exquise r&eacute;compense, ma mention d'excellence. Il me gratifiait. Puis, notre fornication termin&eacute;e, il remettait sa ceinture tandis que je me rhabillais vite fait et me remerciait, en me demandant de partir. Il me tendait en regardant m&eacute;chamment comme je l'aimais, ma main, le paquet de cigarettes que j'&eacute;tais venu chercher, et je m'en allais, sans qu'il ne m'e&ucirc;t demand&eacute; de le payer. Je repartais satisfait, d&eacute;sormais certain qu'il allait, maintenant d&eacute;barrass&eacute; de son pesant </span><span style="font-weight: bold;">liquide, pouvoir sauter comme un cabris le regard un peu plus aimable, et passer en homme libre et lib&eacute;r&eacute;, une bonne journ&eacute;e &agrave; vendre ses bricoles.</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">Et de lui cette fois-ci, je n'avais plus rien &agrave; dire, plus rien &agrave; d&eacute;crire, plus rien &agrave; assouvir, car je savais d&egrave;s l'instant du prochain regard qui croiserait notre souffrance, que tout de ma cervelle et de mes veines se dilateraient aussit&ocirc;t pour le laisser rentrer en mon &acirc;me, selon son bon vouloir de l'orifice &agrave; choisir. Finis les matins et les fins d'apr&egrave;s-midi, les soirs, tard, &agrave; descendre juste avant la fermeture pour recevoir une bonne tabass&eacute;e de ses coups de bittes; je pouvais d&eacute;sormais faire de beaux r&ecirc;ves, seul, la t&ecirc;te pos&eacute;e sur les oreillers &agrave; admirer &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s, l'unique et solide protection de mes angoisses. D&eacute;fendu de l'univers entier par ses bras poilus muscl&eacute;s sec, solidement viss&eacute; &agrave; la terre par sa queue de ma&icirc;tre entre mes cuisses, j'avais pour unique et infranchissable bouclier, l'invincible rempart de l'air enfum&eacute; de sa stratosph&egrave;re et celui de ses bronches goudronn&eacute;es que j'entendais ronronner, caressant alors, de gestes d&eacute;licats, son doux pelage noir, lentement, afin de recevoir son acide salive en la mienne, et la d&eacute;canter de ses d&eacute;p&ocirc;ts. Il &eacute;tait en p&egrave;re de ses quatre gosses et de sa langue sortie de sa barbe grise entreb&acirc;illant mon ouverture labiale, ma seconde peau, l'exclusive armure qui me sauvegardait du big bang infernal des autres p&eacute;d&eacute;s.</span></em></p> <p style="text-align: justify; color: rgb(102, 0, 0);"><em><span style="font-weight: bold;">Je n'avais vraiment, plus rien &agrave; dire. Pour une seule raison dont j'avais grandement, dans le chapitre de l'&Eacute;picier I, sublim&eacute; l'immorale r&eacute;alit&eacute; et r&ecirc;v&eacute; tout de son r&eacute;el, qui prenais, ce matin avant la faillite d&eacute;finitive, tout son sens. Je venais une derni&egrave;re fois y chercher mon paquet de cigarettes avec pour seule s&egrave;che au bec, la vision de sa braguette ouverte &eacute;rigeant de la base &agrave; son sommet, son&nbsp; immense et &eacute;paisse colonne coup&eacute;e de son pr&eacute;puce, toujours si droite et r&eacute;guli&egrave;re et fi&egrave;re et d&eacute;goulinante de joie &agrave; mon arriv&eacute;e. Je ne m'&eacute;tais pas tromp&eacute;. Il demandait aussit&ocirc;t &agrave; son gosse de sortir et d'aller jouer dehors, et &agrave; l'unique client qui se trouvait l&agrave;, de d&eacute;gager, car lui et moi lui disait-il, avions une affaire urgente &agrave; r&eacute;gler. C'est la premi&egrave;re fois qu'il me souriait, et m&ecirc;me, en venant vers moi apr&egrave;s avoir ferm&eacute; &agrave; double tour les deux portes, qu'il m'offrait un grand sourire qui lui me mettait de suite K.O. et nourrissait mon orgueil. Il se collait contre moi fort, pantalon contre pantalon, pr&eacute;cis&eacute;ment encadr&eacute;, et de sa bitte d&eacute;j&agrave; d&eacute;bordante d'&eacute;rection et d'assurance, il entourait de ses bras mon torse avec sa barbe piquante &agrave; mes oreilles qui me demandait si je voulais &ecirc;tre sa seconde femme, sa maitresse, sa putain. Mon coeur en pleurait de joie &agrave; l'&eacute;coute que d&eacute;sormais, tout se passera chez moi, qu'il viendra m'honorer &agrave; domicile en amants, en amants de valeur ajoutait-il. Puis il me tirait par le bras en direction de notre dernier cagibis de bonheur en sortant son &eacute;norme queue, qu'aussit&ocirc;t j'enfournais &agrave; genoux, de sa base &agrave; son pic au fin fond des abimes &eacute;touffant de fiert&eacute; mon larynx. Il se les vidait une derni&egrave;re fois dans notre recoin de fortune en caressant mes cheveux et murmurant mon nom plusieurs fois. Il m'enfilait au doigt son alliance, me comblait de sa gratitude que j'ingurgitais d'un seul bloc, ma boite cr&acirc;nienne enti&egrave;rement enfouie en son marital pubis. Il m'&eacute;pousait. Puis, l'oesophage bien humect&eacute;, il remettait son attirail en ordre et rouvrait ses deux portes. Il me tendait le paquet de cigarettes qu'il m'offrait encore en disant &agrave; son gamin qu'il pouvait maintenant entrer, que nous avions fini de discuter, et &agrave; moi, un a bient&ocirc;t d'un &eacute;clatant sourire que je d&eacute;couvrais pour la premi&egrave;re fois. Oui, cette fois-ci, je n'avais vraiment plus rien &agrave; dire. Il venait an absolu despote, de tout conqu&eacute;rir. '</span></em></p> no PascalH CHEF PÂTISSIER. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=94479&blogName=110HISTOIRES Wed, 28 Oct 2009 08:42:24 +0100 CHEF PÂTISSIER.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span> </p> <p><em><strong>''Je regardais devant l'&eacute;cran de l'ordinateur d&eacute;filer de haut en bas les annonces d'emploi qui me faisaient &agrave; la fois sourire et fendre le coeur de ports en parts. Je concevais un jour de m&eacute;lancolie bien que je ne connusse rien du monde du travail et de ses travailleurs, un hiver &agrave; la montagne. &Agrave; Gstaad ou &agrave; Zermatt, je m'imaginais &ecirc;tre le temps d'une saison intendant de chalet ou autre, et pourquoi pas me disais-je. Y chercher l&agrave; par ce nouveau moyen une adolescence perdue dont je pourrais retrouver le go&ucirc;t en une p&eacute;riode sous la neige d'acheter une mobylette &agrave; la fin du trimestre gr&acirc;ce &agrave; mon labeur. Je l'avais bien fait &eacute;tudiant et m'&eacute;tais offert mon premier voyage en avion &agrave; Milan un jour quand j'avais dix-sept ans. Je n'avais pas grand chose &agrave; gagner ni &agrave; perdre de le refaire. Mais &agrave; la vue de ce qui d&eacute;filait devant mes yeux terrifi&eacute;s, j'imaginai le monde forc&eacute; de la r&eacute;alit&eacute; &agrave; gagner sa cro&ucirc;te. ''</strong></em><strong><br /> </strong></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 112. CHEF PÂTISSIER.<br \><p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span> </p> <p><em><strong>''Je regardais devant l'&eacute;cran de l'ordinateur d&eacute;filer de haut en bas les annonces d'emploi qui me faisaient &agrave; la fois sourire et fendre le coeur de ports en parts. Je concevais un jour de m&eacute;lancolie bien que je ne connusse rien du monde du travail et de ses travailleurs, un hiver &agrave; la montagne. &Agrave; Gstaad ou &agrave; Zermatt, je m'imaginais &ecirc;tre le temps d'une saison intendant de chalet ou autre, et pourquoi pas me disais-je. Y chercher l&agrave; par ce nouveau moyen une adolescence perdue dont je pourrais retrouver le go&ucirc;t en une p&eacute;riode sous la neige d'acheter une mobylette &agrave; la fin du trimestre gr&acirc;ce &agrave; mon labeur. Je l'avais bien fait &eacute;tudiant et m'&eacute;tais offert mon premier voyage en avion &agrave; Milan un jour quand j'avais dix-sept ans. Je n'avais pas grand chose &agrave; gagner ni &agrave; perdre de le refaire. Mais &agrave; la vue de ce qui d&eacute;filait devant mes yeux terrifi&eacute;s, j'imaginai le monde forc&eacute; de la r&eacute;alit&eacute; &agrave; gagner sa cro&ucirc;te. ''</strong></em><strong><br /> </strong></p> no PascalH PETITE CHIRURGIE. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=94323&blogName=110HISTOIRES Tue, 27 Oct 2009 09:28:36 +0100 PETITE CHIRURGIE.<br \><p><span id="0" title="Click to correct" class=" transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">.</span><br /> &nbsp; <strong><br /> <em>''Ma vie devenait un enfer de oisivet&eacute;. Un enfer d'impuissance. Un enfer d'inactivit&eacute;. Et sucer des bites estropi&eacute;es, ma seule condition. Mon unique auspice. La seule sc&egrave;ne o&ugrave; je pouvais, applaudie, &eacute;voluer.<br /> Comme le fut une fois de plus la soir&eacute;e d'hier.<br /> J'oubliai mes peines et mes angoisses, ma nostalgie et mon manque d'amour derri&egrave;re une dune de la plage &eacute;clair&eacute;e par la lune, avec trois circoncis qui me prirent en sandwich, puis en tournante. Je m'agrippai comme une petite folle aux bouteilles d'alcools forts pos&eacute;es sur le sable, so&ucirc;le errante et d&eacute;soeuvr&eacute;e, nue sur mes quatre pattes, ne sachant plus tr&egrave;s bien de quel gland je devais boire au goulot ni &agrave; quelle jambe me cramponner. Je bus et rebus les liquides de diff&eacute;rentes couleurs qui travers&egrave;rent mon gosier sans retenue &agrave; grosse lamp&eacute;e pour se d&eacute;verser directement dans l'oesophage. Mon trou du cul, lui, tout frais &eacute;pil&eacute; d'hier se souvient encore ce matin de la roteuse de Russie dont ce blond moscovite &eacute;gar&eacute; abreuva les boyaux avant d'en approfondir le siphon de sa propre burette pour inonder mon fion. Leur petite chirurgie valait mieux qu'une chanson.''</em></strong></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 21. PETITE CHIRURGIE.<br \><p><span id="0" title="Click to correct" class=" transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">.</span><br /> &nbsp; <strong><br /> <em>''Ma vie devenait un enfer de oisivet&eacute;. Un enfer d'impuissance. Un enfer d'inactivit&eacute;. Et sucer des bites estropi&eacute;es, ma seule condition. Mon unique auspice. La seule sc&egrave;ne o&ugrave; je pouvais, applaudie, &eacute;voluer.<br /> Comme le fut une fois de plus la soir&eacute;e d'hier.<br /> J'oubliai mes peines et mes angoisses, ma nostalgie et mon manque d'amour derri&egrave;re une dune de la plage &eacute;clair&eacute;e par la lune, avec trois circoncis qui me prirent en sandwich, puis en tournante. Je m'agrippai comme une petite folle aux bouteilles d'alcools forts pos&eacute;es sur le sable, so&ucirc;le errante et d&eacute;soeuvr&eacute;e, nue sur mes quatre pattes, ne sachant plus tr&egrave;s bien de quel gland je devais boire au goulot ni &agrave; quelle jambe me cramponner. Je bus et rebus les liquides de diff&eacute;rentes couleurs qui travers&egrave;rent mon gosier sans retenue &agrave; grosse lamp&eacute;e pour se d&eacute;verser directement dans l'oesophage. Mon trou du cul, lui, tout frais &eacute;pil&eacute; d'hier se souvient encore ce matin de la roteuse de Russie dont ce blond moscovite &eacute;gar&eacute; abreuva les boyaux avant d'en approfondir le siphon de sa propre burette pour inonder mon fion. Leur petite chirurgie valait mieux qu'une chanson.''</em></strong></p> no PascalH EMMENEZ-MOI AU BOUT DE LA TERRE. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=93880&blogName=110HISTOIRES Thu, 22 Oct 2009 09:49:08 +0200 EMMENEZ-MOI AU BOUT DE LA TERRE.<br \><p>&nbsp;<span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><strong><br /> ''Il me restait &agrave; part lui un imaginaire toujours large et dans celui-ci, l'id&eacute;e d'un tout nouveau travelling d'une action &agrave; mettre en sc&egrave;ne en un dernier plan am&eacute;ricain qui cadrerait parfaitement le personnage de la star rat&eacute;e. Celui o&ugrave; elle se tue elle-m&ecirc;me. Je ne supportais pas le mot suicide. Je le trouvais trop ordinaire pour les quarante et flamboyantes ann&eacute;es que je venais de passer. Je forgeais la nouvelle id&eacute;e de ce script qui collerait avec brio &agrave; cette star l&agrave;. Il se devait d'&ecirc;tre d'un panache &agrave; sa hauteur m&eacute;lodramatique, larmoyant et romantique, mais brutal. Le genre de truc qui affole les chaumi&egrave;res d'une catastrophe fatale et qui d&egrave;s sa premi&egrave;re &eacute;coute &agrave; la radio en fait fr&eacute;mir encore les foules des ann&eacute;es plus tard. ''</strong></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 111. EMMENEZ-MOI AU BOUT DE LA TERRE.<br \><p>&nbsp;<span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits.</span></p> <p><strong><br /> ''Il me restait &agrave; part lui un imaginaire toujours large et dans celui-ci, l'id&eacute;e d'un tout nouveau travelling d'une action &agrave; mettre en sc&egrave;ne en un dernier plan am&eacute;ricain qui cadrerait parfaitement le personnage de la star rat&eacute;e. Celui o&ugrave; elle se tue elle-m&ecirc;me. Je ne supportais pas le mot suicide. Je le trouvais trop ordinaire pour les quarante et flamboyantes ann&eacute;es que je venais de passer. Je forgeais la nouvelle id&eacute;e de ce script qui collerait avec brio &agrave; cette star l&agrave;. Il se devait d'&ecirc;tre d'un panache &agrave; sa hauteur m&eacute;lodramatique, larmoyant et romantique, mais brutal. Le genre de truc qui affole les chaumi&egrave;res d'une catastrophe fatale et qui d&egrave;s sa premi&egrave;re &eacute;coute &agrave; la radio en fait fr&eacute;mir encore les foules des ann&eacute;es plus tard. ''</strong></p> no PascalH BATTERY PARK, NYC, NY., USA, 1980. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=90011&blogName=110HISTOIRES Mon, 7 Sep 2009 20:12:09 +0200 BATTERY PARK, NYC, NY., USA, 1980.<br \><p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Version compl&egrave;te.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><br /> <span style="font-weight: bold;">''</span></em><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Je ne savais pas, ce jour l&agrave;, je pourrais le r&eacute;&eacute;crire mille fois, je l'ai, depuis, repens&eacute; mille fois, que de ma vie de salope grandement v&eacute;cue pensais-je, je n'avais encore rien vu. Tous les superlatifs des langues que je parlais ne se suffisaient pas &agrave; d&eacute;peindre la racontable histoire d'un mirobolant prodige, qui, de mes pauvres dires &agrave; mes intimes, paraissaient m&ecirc;me &agrave; leurs oreilles pourtant famili&egrave;res, chim&eacute;rique. J'avais gueul&eacute; fort, j'avais joui &agrave; m'en &eacute;vanouir, je m'&eacute;tais affaibli et soumis au M&acirc;le &agrave; de nombreux rounds, et j'avais cru avoir &eacute;t&eacute; aim&eacute; de l'Homme, &agrave; son paroxysme. J'entrais ce jour, encore sans le savoir, dans le monde bien r&eacute;el de ma propre mythologie et allais tout connaitre de mes personnages divins dont chaque Dieu en un seul, de la Guerre, de la Mer ou de l'Amour, l'un apr&egrave;s l'autre, Le Dieu des dieux et des hommes en personne, allait, fondamentalement, de son lyrisme exclusivement viril, m'abattre. &Agrave; New-York. Qui l'eut cru? Un nouveau testament, une nouvelle terre promise, un roi de tous les peuples, une &egrave;re nouvelle, un onzi&egrave;me commandement se proph&eacute;tisaient. J'allais rencontrer l'&Ecirc;tre Supr&ecirc;me et braver cette r&eacute;v&eacute;lation. </span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le taxi au 34 de la rue Durantin arriva. J'y montai vite, impatient d'arriver, le coeur battant, &eacute;nerv&eacute;, empress&eacute; de me montrer, excit&eacute; de faire ma com&eacute;die, le feu au cul que ma d&eacute;termination voulait &agrave; tout prix &eacute;teindre. Il me conduisait sous la pluie &agrave; toute allure, vers l'a&eacute;roport Charles De Gaulle dans la pauvret&eacute; de la rue Max Dormoy et du Boulevard de la Chapelle que je ne voulais voir derri&egrave;re mes lunettes de soleil noires, y prendre le Concorde pour New York City pour plus tard, de l&agrave;, rejoindre Hector &agrave; Nassau. L'appel de mes privil&egrave;ges de grande putain vivant sa vie ardente de r&ecirc;ves fougueux et passionn&eacute;s entre les Bahamas, Paris et Manhattan, &eacute;tait des plus incandescents, rendant mes esprits &eacute;chauff&eacute;s, lumineux et suffisants.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">&Agrave; mon arriv&eacute;e, une grande brute serbe aux longs cheveux blonds sous sa casquette de chauffeur m'y attendait, fixe et immobile, hardi et loyal, audacieux, presque effront&eacute; mais le sourire assassin et les yeux verts de pr&eacute;dateur qui du haut de ses deux m&egrave;tres, tenait, discr&egrave;tement inscrit en noir sur une pancarte blanche, mon nom, d'une belle et grande main ferme. De sourires discrets et froids d'usage, il prit aussit&ocirc;t mes bagages de grande dame et me montrait, comme un scout &eacute;claireur, le chemin. Arriv&eacute;s devant la limousine noire longue de dix m&egrave;tres, il ouvrait d&eacute;licatement la porti&egrave;re droite arri&egrave;re me priant avec r&eacute;v&eacute;rence, de m'y installer, puis mit les valises dans le coffre. Le grand gaillard sportif et m&eacute;chant se mit au volant de sa grande voiture pour me conduite &agrave; l'h&ocirc;tel. Nous d&eacute;marr&acirc;mes. Accompagn&eacute;e de ses immenses l&egrave;vres charnues qu'entourait sa courte barbe blonde et de mots courtois de bienvenue sous sa casquette de pilote, ses &eacute;l&eacute;gantes mains velues d'or l'&ocirc;t&egrave;rent &agrave; ma gracieuse et souriante demande. Je lui proposai en femme du monde retirant mes gants, de se mettre &agrave; l'aise en ma compagnie, le regard insistant, les l&egrave;vres pos&eacute;ment articul&eacute;es qu'il remarqua avec discr&eacute;tion dans le r&eacute;troviseur. D&egrave;s ses premiers pas autour de la limo une fois arriv&eacute;s sous le porche de l'entr&eacute;e qu'il fit pour ouvrir la porti&egrave;re, je savais d&eacute;j&agrave; derri&egrave;re la vitre, assise &agrave; la hauteur de ses hanches, qu'il allait me faire oublier de sa carrure et de son pelage de lynx, la suite de ce voyage de touriste avec son manche. Il n'&eacute;tait pas question que ce monstre viril d'une telle exceptionnelle beaut&eacute; ne me l&acirc;ch&acirc;t d'un pouce. Je ne pensais qu'&agrave; sa queue et qu'elle allait me faire beugler. J'allais gueuler dur. Elle allait envahir et obstruer tous mes orifices jusqu'au plus profond de mes entrailles, et plus loin encore. Rien &agrave; faire, il fallait que j'y arrive et que j'y arrive vite. Plus tard serait trop tard. Je n'allais pas laisser une telle magnificence de masculinit&eacute; &eacute;voluer &agrave; distance. Je me devais de pr&eacute;parer mon cul et mes esprits &agrave; l'id&eacute;e d'&ecirc;tre transperc&eacute;e vive de sa verge de gladiateur, empal&eacute;e de sa bitte de g&eacute;ant, m&eacute;pris&eacute;e de sa queue de colosse, &eacute;blouie par ses couilles de titan, sans condition. Je me pr&eacute;parais au supplice. Il devint aussit&ocirc;t ma pri&egrave;re. Je recevrai tout de lui. Tout. Tout selon ses besoins de surhomme. Comme il le voudra, comme il lui plaira. Peu importe la souffrance. Peu importe ses besoins. Je serai pr&ecirc;te &agrave; d&eacute;glutir tout ce qu'il voudra. Tout ce qu'il aura &agrave; d&eacute;f&eacute;quer. Il allait me faire de m&eacute;chantes piq&ucirc;res de sperme ad libitum qui allaient me d&eacute;truire. Il allait me bousculer sans pr&eacute;c&eacute;dent pour vidanger chaque goutte de ses d&eacute;sirs &agrave; fond la caisse pour un total nettoyage &agrave; sec. Peu importe o&ugrave; et comment, la vidange sera parfaitement faite, n'importe quand. Il pourra tout de lui &eacute;vacuer; je m'y engageai &agrave; l'instant. Sa moindre pulsion, les moindres titillements de ses reins jusqu'au pinacle de son gland en passant par les cavernes de son &eacute;difice seront mon immortalit&eacute; &agrave; les lui liquider. Ma gloire et ma prosp&eacute;rit&eacute;. La passion de faire jouir cet Hercule se d&eacute;viait aussit&ocirc;t en une obsession constante d'admiration profonde en une idol&acirc;trie, un dogme autoritaire, un absolu fanatisme, un constant hymne au M&acirc;le. Un tel ogre se devait d'&ecirc;tre mien. Il pouvait d&eacute;j&agrave; me cracher dessus, me marcher dessus, me caquer dessus, me pisser dessus, me faire bouffer ses bottes souill&eacute;es de merde, me frapper, je sus, maligne et si d&eacute;sireuse de l'&ecirc;tre, que j'allais de ses odieuses tortures de h&eacute;ros avoir des pertes. Il allait me mettre, et me mettre K.-O.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Il m'accompagna dans la suite r&eacute;serv&eacute;e par Hector et devant le groom dans l'ascenseur, je lui dit en effleurant d'un doigt son cou d'acier, qu'il se devait de rester avec moi ces quelques jours ne connaissant pas la ville, lucide et avertie d'un ph&eacute;nom&eacute;nal monument de malabar qui me faisait d&eacute;j&agrave; un peu peur et me rendait anxieuse. Cette unique anxi&eacute;t&eacute; &eacute;tait produite par la crainte de ne pas pouvoir satisfaire son membre en entier pour achever mon travail de t&ecirc;te qui me couronnerait de son l'explosion interne. Tout prendre en bouche et dans mon cul allait &ecirc;tre un prodigieux travail, une lourde t&acirc;che, une appr&eacute;hension perp&eacute;tuelle, un labeur de d&eacute;mesure, un acte de violence, un s&eacute;visse. Il fallait que je me conditionnasse &agrave; cette premi&egrave;re &eacute;preuve de martyr qui ne pouvait &ecirc;tre que buccale, faisant totale confiance &agrave; la perfection de mon art sans faille pour actionner, bien qu'organiquement jamais propuls&eacute; &agrave; un tel emboitement. Celui dorsal, trop fatigu&eacute; du voyage et pas encore d&eacute;livr&eacute; de ses obstacles, n'e&ucirc;t jamais pu avec excellence vidanger le colosse. Je commandai aussit&ocirc;t la porte de la suite ferm&eacute;e, du caviar pour c&eacute;l&eacute;brer cette premi&egrave;re sur le sol des &Eacute;tats-Unis, le remerciant ainsi de son accueil. Je le mis &agrave; l'aise en lui disant que de ce premier s&eacute;jour &agrave; New York City, il me ferait d&eacute;couvrir Manhattan et que je le paierais pour. Il sourit, d'un regard dubitatif devant mes yeux de mondaine mielleux et hypocrites. Hector avait bien fait les choses; il devait m'y guider durant toute la dur&eacute;e du voyage, ce que je ne savais pas. Il &eacute;tait l'un des chauffeurs de sa banque. Il sourit encore, sans dire un mot, spontan&eacute;, sinc&egrave;re, &agrave; cet empressement de champagne dont j'ouvrais vite la bouteille pos&eacute;e sur la table du salon et s'avan&ccedil;a, d'un pas s&ucirc;r de lui, pour me donner une tape franche sur l'&eacute;paule, comme un remerciement emport&eacute; de grand gaillard sportif et na&iuml;f entre potes &agrave; la sortie du stade. Il se mettait peu &agrave; peu en confiance de quelques mots familiers d'un mauvais anglais au fort accent slave tout en s'assoyant sur le canap&eacute; &agrave; mon invitation, les guiboles en b&eacute;ton alors &eacute;cart&eacute;es, les gros genoux pointant le seul horizon de mon univers. De mes incontr&ocirc;lables regards sur ces longues et monumentales cuisses au repos sur le sofa, je me mettais &agrave; genoux, cool devant lui au milieu de ce vaste terrain, condamn&eacute; entre ses deux gigantesques piliers &agrave; servir deux fl&ucirc;tes, et lui ordonnai, sans politesse ni vergogne, d'un ton r&eacute;solu, les yeux d&eacute;taillant son grand corps des pieds &agrave; la t&ecirc;te, une fois le verre en main rempli que je lui tendais, le regard alors pr&eacute;cis&eacute;ment riv&eacute; sur sa ceinture, de prendre ma nuque de l'autre main sans dire un mot. Il fut surpris de cette rapide supplication en un ordre, mais pas trop &eacute;tonn&eacute; quand m&ecirc;me &agrave; la constance de mon obscure passion qui de chaque seconde depuis la premi&egrave;re de mon arriv&eacute;e, n'avait cess&eacute; de grandir en des d&eacute;ambulations, gestes et mimiques de petite garce. L'homme n'&eacute;tait pas dupe. Telle une d&eacute;marche de repentance &agrave; un chef, je m'excusai toutefois d'&ecirc;tre aussi ferme. Aussit&ocirc;t les yeux s&eacute;millants d'&eacute;blouissement et mes l&egrave;vres affam&eacute;es, tout &agrave; coup articul&eacute;es &agrave; l'outrance, vulgaires et sans honte, comme un chant d'op&eacute;ra d&eacute;voilant ainsi leur diam&egrave;tre pour soumettre &agrave; ses esprits le potentiel d&eacute;mesur&eacute; de ma cavit&eacute; buccale, j'allais lui faire gonfler le levier. Tout chez lui sous son costume de chauffeur &eacute;tait &eacute;norme de virilit&eacute;. Ses &eacute;paules taill&eacute;es dans la masse, ses cuisses de rugby man, ses mains de gorille, ses m&acirc;choires carr&eacute;es dont sa barbe parfaitement taill&eacute;e amplifiait les angles, ses chaussures de taille quarante-huit, son regard vert m&eacute;chant, sa queue que je savais de bulldozer, sa pilosit&eacute; de velours et ses longs cheveux blonds allaient me faire tomber en syncope. J'avais d&eacute;j&agrave; perdu la conscience et le mouvement. Tout chez lui &eacute;tait immense. Tout. Ma chatte, en un feu incontr&ocirc;lable, mouillait de br&ucirc;lants liquides inf&acirc;mes. G&ecirc;n&eacute; et captif, il me fit d'abord boire dans sa fl&ucirc;te de champagne caressant de deux doigts mes l&egrave;vres, pr&ecirc;t pour l'aventure que je lui soup&ccedil;onnai d'&ecirc;tre nouvelle. Il amor&ccedil;ait ainsi ses d&eacute;sirs et calmait sa l&eacute;g&egrave;re angoisse dont je pouvais cependant subtilement observer sous la flanelle, la mont&eacute;e grandissante d'une formidable bosse. Il allait bander &agrave; mort. Il avait eu pour ordre d'Hector en chauffeur et garde du corps, d'avoir &agrave; mon &eacute;gard la plus grande attention et il me le dit, moiti&eacute; narquois, outrecuidant, moiti&eacute; bagarreur. L'homme &eacute;tait d&eacute;vou&eacute; &agrave; Hector et cela se lisait sur son visage de serviteur en chien fid&egrave;le, qui ne pensait pas trop; tout ce qui me fallait pour &ecirc;tre supplici&eacute;e d'une gueule de footballeur et d'&eacute;talon sauvage. Je n'oubliais pas non plus que cette tapette d'Hector l'avait sans doute engag&eacute; aussi pour sa beaut&eacute; de gladiateur et se le taper. J'arr&ecirc;tai de penser. Je dirigeai doucement mes mains en direction de sa ceinture en lui demandant les yeux dans les yeux; 'je peux?'. Son discret sourire l&eacute;g&egrave;rement craintif mais curieux et t&eacute;m&eacute;raire, en r&eacute;ponse les yeux baiss&eacute;s, m'invitait &agrave; le faire. L'homme ancien flic ou gangster n'en avait rien &agrave; faire de se faire traire. Je sortais sans tarder aussit&ocirc;t de sa braguette que j'ouvrais d&eacute;termin&eacute;, mais avec d&eacute;licatesse afin de ne pas heurter l'ampleur de sa consistance ne lui &ocirc;tant pas les pantalons, sa verge, &agrave; l'architecture titanique d&eacute;j&agrave; avec brio durcie, et lentement, je d&eacute;ployais le montage final du gabarit pointant d&eacute;sormais les cieux, maintenant bien dress&eacute; sous les pressions de mes caresses verticales et succions buccales jusqu'au z&eacute;nith. Fermement d&eacute;ploy&eacute;e &agrave; son point culminant, solide et r&eacute;solue, j'enfournais sa bitte en ma gorge. Implacablement plant&eacute;e l&agrave; en mon gosier devant mon bonheur, je s&eacute;vissais. S&eacute;v&egrave;rement franche et gaillarde et sans retour possible &agrave; un autre &acirc;ge, imperturbable, elle s'engouffrait. Le monstre architectural de trente centim&egrave;tres de haut sur cinq centim&egrave;tres de large me pilonnait de son gland coriace et t&ecirc;tu, en une force excessive. Il se braquait farouchement de son point culminant dans les ab&icirc;mes de ma caverne, d&eacute;ployant de faiblesses et de d&eacute;sirs, mon acharnement &agrave; le satisfaire. Je m'agenouillai alors de plus pr&egrave;s avec respect tel un culte v&eacute;n&eacute;r&eacute; &agrave; ses pieds pour le d&eacute;charger de sa pesante cargaison. La taille de ce gigantesque pilonne avec comme d&eacute;cor le fond de ses pantalons noirs sur ses entre-cuisses poilues blondes, ne m'invitait qu'&agrave; une lourde et intense concentration &agrave; ex&eacute;cuter mon oeuvre qui tournait de son art, en une performance de corridor des babines aux amygdales offrant ainsi les portes de mon larynx &agrave; son paradis. Un lieu de d&eacute;lices o&ugrave; sa bitte ne s'&eacute;tait jamais d&eacute;bard&eacute;e. Et j'allais tout d&eacute;vorer. Je voulais lui prouver &agrave; qui il avait &agrave; faire. J'insistai dans le silence de mes mains sur les siennes tout en continuant mes allers et retours, &agrave; l'inviter de tenir fortement ma t&ecirc;te pour la guider &agrave; son rythme favori tandis que j'adaptais de mon buste, le bon niveau d'inclinaison de ma pente dorsale &agrave; empaler mon orifice oral de ce monumental engin dans le bon axe de son ouverture, m'agrippant alors &agrave; ses chaussures pour une parfaite stabilit&eacute; et ma&icirc;triser de fait, ma respiration nasale sans f&ecirc;lure. Il baignait dans le fin fond de ma crevasse &agrave; sa guise. Je ne voulais pas le brusquer. Il commen&ccedil;ait sous mes pressions labiales intens&eacute;ment contr&ocirc;l&eacute;es par les inspirations hautement techniques de mon pif au travail, &agrave; percuter de son cylindre hercul&eacute;en dans son enti&egrave;ret&eacute; le fond de ma cale, &agrave; soupirer et geindre en fermant les yeux. Il commen&ccedil;ait &agrave; r&acirc;ler en &eacute;tirant pos&eacute;ment ses jambes pour plus de confort en calant bien ses hanches. Il embourrait la rainure de mon infinie fiert&eacute; &agrave; son comble; &ccedil;a y est! L'Homme &eacute;tait conquis dans le plus intime &agrave; m'asperger un max de son organe. Il commen&ccedil;ait illico &agrave; forniquer l'int&eacute;rieur du conduit en serrant tout &agrave; coup ma t&ecirc;te beaucoup plus fortement, la guidant ainsi dans la cadence de ses fonctions une fois le cylindre aval&eacute; en entier, et tamponnait de plein fouet le larynx. Il enculait les profondeurs de ma gorge comme on encule un trou du cul trop &eacute;troit. Il enculait ma tronche. &Ocirc;! Seigneur! Avec insistance et sans complaisance, il la baisait &agrave; fond de cale de plus en plus fort. J'&eacute;tais aux anges. Il la limait sans politesse ni respect, &agrave; fond la caisse. Son diligence s'appliquait de plus en plus forcen&eacute;e, et ma vanit&eacute; &agrave; d&eacute;rouiller de son engouement, in&eacute;puisable. Il g&eacute;mit tout doux en un court instant mon nom, couronnant alors d'honneurs sa d&eacute;esse. Maintenant, il geignait, il commen&ccedil;ait &agrave; marmonner, &agrave; grogner son plaisir, &agrave; se lamenter de ses d&eacute;sirs. Gardant, serr&eacute;, distant et d&eacute;daigneux, de ses pouces mes tempes dans le bon axe, j'&eacute;tais &agrave; son service. C'&eacute;tait fait. Seul au monde pour lui mon trou comptait pour rentrer au plus profond du vice. Il avait compris sa place &agrave; tenir et me montrait ainsi la mienne &agrave; garder. L'Homme &eacute;tait en moi. Il me prit une folle envie salace d'activer comme une ali&eacute;n&eacute;e les pressions et les allers-retours de ma bouche en un tempo de violence pr&eacute;cipit&eacute; et hyst&eacute;rique. Je m'agrippais alors &agrave; ses cuisses pour de son globe en butoir, &eacute;carter mon larynx jusqu'aux anneaux cartilaginaux de la trach&eacute;e. Ainsi je communiais avec lui dans les grondements de sa voix rauque dont il &eacute;tait prisonnier, et moi asservi au fondamental. Une telle prouesse physique d'engouffrer un tel instrument dans ma tuyauterie me faisait larmoyer. Le front chaud et br&ucirc;lant d'avoir un tel &eacute;l&eacute;ment ext&eacute;rieur en mon corps, j'activai. J'activais un long, un long moment les pressions et la cadence de mes entr&eacute;es et sorties glottales. Les sons &eacute;mis de ses cordes vocales m'&eacute;taient une b&eacute;n&eacute;diction. Une alliance totale. Une compl&egrave;te harmonie. L'Homme allait jouir, tout jaillir, tout cracher, tout balancer. Il allait enfin d&eacute;verser son liquide et le r&eacute;pandre en mon fabuleux embrayage. Ext&eacute;nu&eacute; de mon &eacute;prouvant exercice, je d&eacute;cidai, l'index press&eacute; &agrave; la base de la veine inf&eacute;rieure frontale de son auguste colonne caressant du reste des doigts ses couilles, aux activations d&eacute;vorantes de mes intensives navettes buccales, de me faire inonder, favorisant alors la pression labiale au niveau exact du m&eacute;at urinaire pressant en plus de mon annulaire, la veine dorsale. C'est alors qu'il explosa en tonnant, directement sa foudre en mon entonnoir, giclant sa lourde semence dont le suc &eacute;claboussa les parois pour descendre passivement en mes entrailles au son de mon nom &agrave; nouveau sourdement soupir&eacute; juste avant l'&eacute;jaculation finale lib&eacute;ratrice de ses souffrances. Je me d&eacute;lectai &agrave; son nectar d'une gloire infinie et d'un fabuleux orgueil. Un Gloria Alleluia. Une gloire &agrave; Dieu. Un &eacute;loge &agrave; la virilit&eacute;. Une oraison au M&acirc;le. Une c&eacute;l&eacute;bration. Une inclination &agrave; la Force.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Calmement, mais le geste d&eacute;termin&eacute;, apr&egrave;s quelques secondes de r&eacute;pit &agrave; expirer l'ardeur que son &eacute;pop&eacute;e exprimait, il sorti, tout doucement, en redressant son torse, ma bitte de sa petite culotte de soie, descendant d&eacute;licatement l'&eacute;toffe comme une mini-jupe port&eacute;e par une femme fragile mais d&eacute;j&agrave; inflig&eacute;e de taches humides aux pr&eacute;liminaire, aussit&ocirc;t ma gorge lib&eacute;r&eacute;e de son emprise. D'un mouvement circulaire et prolong&eacute; en une cadence altern&eacute;e, il agitait alors son index en mon pr&eacute;puce tel un clitoris, afin que je fisse avec mes petits cris graveleux de femelle affaiblie, les froncements d'un visage assujetti &agrave; sa puissance, et en jouisse, les yeux dans les yeux, immobile. Il me demanda, et me le dit, empoignant fermement mon &eacute;paule le regard fixe et foudroyant de m&eacute;pris. Il voulait entendre jouir une salope de mon niveau, l'abattre et l'amoindrir, il me le dit aussi. Il insistait s&eacute;v&egrave;rement de ses mots de mauvais anglais, sur l'instant qu'il &eacute;tait entrain de vivre &agrave; faire jouir une queue de sa propre main, j'&eacute;tais sa premi&egrave;re. Il me glorifiait sans le savoir en me le disant, la femme handicap&eacute;e que j'&eacute;tais. Il devenait ainsi Dieu, et, en quelques secondes, il provoquait l'orgasme r&ecirc;v&eacute;, avivant mon vagin qui d&eacute;versait ses rivi&egrave;res de gloire en couinant, petite fille blottie dans ses bras. Il essuya l'air d&eacute;go&ucirc;t&eacute;, volontairement, mon foutre sur ma veste de cachemire comme sur une serpilli&egrave;re pour vite s'en d&eacute;barrasser, me faisant bien comprendre l'autre main sur ma nuque et le regard fixe, qui de nous deux devait garder sa place. Il allait me dompter. Puis il se retirait lentement se radossant aux coussins et posait ma t&ecirc;te sur son torse en caressant ma gorge et mes l&egrave;vres, les remerciant. Nous nous endorm&icirc;mes comme de vieux amants. Qui eut pu le croire? Le son de nos inspirations sereines sur le divan pour tout dialogue n'en aspirait aucun autre. Nous &eacute;tions au sortir de nos orgasmes les exclusifs possesseurs d'une absolue fusion. Lui, L'Homme omnipotent d'une Absolue autorit&eacute; et moi, La Femme, une histoire simple en somme. Je croyais avoir v&eacute;cu ma vie de salope. Je n'avais encore rien vu. Je venais de na&icirc;tre.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Chez lui, le lendemain &agrave; Battery Park, apr&egrave;s un soir&eacute;e de goinfreries au restaurant du Waldorf o&ugrave;, invincible, je l'avais &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s expos&eacute; en troph&eacute;e devant les regards jaloux des femmes qui n'arr&ecirc;taient pas de contempler sa beaut&eacute;, chez lui le g&eacute;ant dont j'avais &agrave; nouveau aval&eacute; en entier dans la nuit ses tr&eacute;sors, il m'emmena. Avec peu de phrases ni beaucoup de mots dans son anglais tr&egrave;s pauvre, il me faisait comprendre une main sur ma cuisse en conduisant, qu'il allait me tirer d'amour en une baise sauvage d'une danse serbe qu'il allait me faire connaitre dans le petit lit de son petit taudis qu'il voulut me faire visiter au hasard des visites en voiture de la ville dont je n'avais plus rien &agrave; foutre. Dans les escaliers de bois d&eacute;labr&eacute;s et dans les senteurs humides d'une moquette grise et sale d&eacute;chir&eacute;e qui menaient &agrave; sa porte, tous deux redevenus des &eacute;trangers au faste de mon h&ocirc;tel, pr&eacute;dateur calant sa proie aussit&ocirc;t la porte referm&eacute;e, &agrave; l'angle pr&eacute;cis du mur que longeait le matelas, embrassant mes entrailles de toute part, l&egrave;vres contre l&egrave;vres et langues entrem&ecirc;l&eacute;es, d&eacute;pendante de sa masse de malabar, soumise &agrave; sa force, gouvern&eacute;e par sa grandiose supr&eacute;matie, mordant chaque centim&egrave;tre de ma peau, me p&eacute;n&eacute;trant les yeux dans les yeux dans un carambolage sans contrecoup du choc, je recevais b&eacute;atifi&eacute;e, tout de son &acirc;me, les bras en croix qu'il serrait de ses mains mordillant mes aisselles. Il me baisait. J'avais longuement pr&eacute;par&eacute; avant d'&ecirc;tre broy&eacute;e de sa queue de mastodonte, ma voie rectale, totalement lib&eacute;r&eacute;e de ses obstacles, d&eacute;sormais parfum&eacute;e et huil&eacute;e, et ses parois, nickel et r&eacute;sistantes &agrave; l'&eacute;preuve de sa force, maintenant pr&ecirc;tes &agrave; &ecirc;tre ass&eacute;n&eacute;es. Il pouvait cogner de toute ses forces pour me culbuter et me culbutait, en enfon&ccedil;ant son imposant tronc dans le plus profond. Il me bombardait de ses s&eacute;cr&eacute;tions en des souffles rauques sur ma nuque aux allures de foehn. J'&eacute;tais &agrave; lui, chez lui, sa chose, son objet pour jouir, son trou a d&eacute;sirs, l'excavation de tous ses plaisirs. J'avais d&eacute;j&agrave; depuis la veille les clefs de se petite bicoque, honor&eacute; de d&eacute;lices au jardin d'Eden, bouffi d'orgueil d'&ecirc;tre encul&eacute;e par un si beau m&acirc;le &agrave; la puissance m&acirc;le et dont les allers-retours de ses m&egrave;ches blondes sur le front, au son de l'agitation de l'air dans ses poumons, m'opprimaient de d&eacute;sirs obscurs. Il m'enculait et m'enculait encore et encore, me martelait en saccades &agrave; mes implorantes pri&egrave;res d'&ecirc;tre enfant&eacute;e, hurlant de cris f&eacute;minins qui d&eacute;cuplaient l'intensit&eacute; de sa baise &agrave; me tirer l'oignon d&eacute;j&agrave; bien amoch&eacute; par ce dragon. &Agrave; quatre pattes en levrette t&ecirc;te baiss&eacute;e sur le drap chiffonn&eacute; et puant, en offrande, mon trou du cul pour se d&eacute;cha&icirc;n&acirc;t, fr&eacute;n&eacute;tique. Sur le dos les jambes &eacute;cart&eacute;es &agrave; recevoir ses crachas et ses insultes d'homme des Balkans, un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts humect&eacute;s de salive dans mon fion pour le dilater d'avantage, il me tambourinait de plus belles d'un seul coup d'un seul de son bulldozer en ma merde et le sang de l'agonie de mes souffrances qu'il aimait agacer. J'avais des pertes. Assise face &agrave; face sur son monstre comme sur le camionneur de Palm Spring &agrave; tortiller de ma grosse caisse son entr&eacute;e pour en sortir son jus, accroupie de dos sous son corps allong&eacute; &agrave; me tirer la peau dorsale pour contr&ocirc;ler la perfection de ses d&eacute;sirs &agrave; la m&eacute;lodie de mes balancements verticaux qui le feraient encore jouir de son gland en mes intestins jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte d'&eacute;puisement, l'ogre me faisait atteindre le point culminant des traumatismes de l'ali&eacute;nation mentale de mes cieux. Dans l'angle de cette pi&egrave;ce, je remerciais tous les Dieux d'avoir donn&eacute; &agrave; mon cul une &acirc;me. Il n'arr&ecirc;tait pas de contenter mes implorations de femme aux enfers en enfon&ccedil;ant jusqu'&agrave; la cime strat&eacute;gique de ma cavit&eacute; rectale, d'agressives entr&eacute;es et sorties, les trente centim&egrave;tres de sa divine procession. Il sortait de mes boyaux, toute ma d&eacute;votion &agrave; L'Homme. Il avait en lui la force manich&eacute;enne et moyen&acirc;geuse de l'&eacute;tat serbe tout entier &agrave; son apog&eacute;e sans aucune barri&egrave;re. Je le rendais Libre. Il &eacute;tait enfin d&eacute;sentrav&eacute; de ses lourdes chaines qui avaient depuis son arriv&eacute;e, emp&ecirc;ch&eacute; de faire travailler son &eacute;paisse et si longue verge dans cette ville o&ugrave; seul, l'argent qu'il n'avait pas et qu'il envoyait &agrave; sa femme et ses gosses l'avait priv&eacute; de plaisirs. Mon cul devenait sa providence &agrave; s'affranchir de tous ses manques et envies qu'il n'avait pu s'offrir. Et comme ils savaient m'an&eacute;antir. Je ne voulais plus repartir. Je venais de rencontrer l'apologue du M&acirc;le. Une splendeur infinie. Toute l'absolue Beaut&eacute; d'une dictature enchanteresse dont je remerciais encore, tous les Dieux d'&ecirc;tre canonis&eacute; par l'&Ecirc;tre supr&ecirc;me et d'entrer en amazone conquise dans la J&eacute;rusalem c&eacute;leste. Zlatko en &eacute;tait l'exclusive clef, l'exclusif chef. Et j'&eacute;tais d&eacute;j&agrave;, je le savais, de tout l'argent d'Hector qui m'avait fait quitter Paris et attendait &agrave; Nassau dans le coffre de son ch&acirc;teau, de ce m&eacute;prisable bastion d&eacute;j&agrave; saccag&eacute;, avec outrecuidance excommuni&eacute;. Je pr&eacute;f&eacute;rais &ecirc;tre l'&eacute;pouse de ce travailleur immigr&eacute;. </span><em>'</em></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 69. BATTERY PARK, NYC, NY., USA, 1980.<br \><p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Version compl&egrave;te.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><em><br /> <span style="font-weight: bold;">''</span></em><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Je ne savais pas, ce jour l&agrave;, je pourrais le r&eacute;&eacute;crire mille fois, je l'ai, depuis, repens&eacute; mille fois, que de ma vie de salope grandement v&eacute;cue pensais-je, je n'avais encore rien vu. Tous les superlatifs des langues que je parlais ne se suffisaient pas &agrave; d&eacute;peindre la racontable histoire d'un mirobolant prodige, qui, de mes pauvres dires &agrave; mes intimes, paraissaient m&ecirc;me &agrave; leurs oreilles pourtant famili&egrave;res, chim&eacute;rique. J'avais gueul&eacute; fort, j'avais joui &agrave; m'en &eacute;vanouir, je m'&eacute;tais affaibli et soumis au M&acirc;le &agrave; de nombreux rounds, et j'avais cru avoir &eacute;t&eacute; aim&eacute; de l'Homme, &agrave; son paroxysme. J'entrais ce jour, encore sans le savoir, dans le monde bien r&eacute;el de ma propre mythologie et allais tout connaitre de mes personnages divins dont chaque Dieu en un seul, de la Guerre, de la Mer ou de l'Amour, l'un apr&egrave;s l'autre, Le Dieu des dieux et des hommes en personne, allait, fondamentalement, de son lyrisme exclusivement viril, m'abattre. &Agrave; New-York. Qui l'eut cru? Un nouveau testament, une nouvelle terre promise, un roi de tous les peuples, une &egrave;re nouvelle, un onzi&egrave;me commandement se proph&eacute;tisaient. J'allais rencontrer l'&Ecirc;tre Supr&ecirc;me et braver cette r&eacute;v&eacute;lation. </span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le taxi au 34 de la rue Durantin arriva. J'y montai vite, impatient d'arriver, le coeur battant, &eacute;nerv&eacute;, empress&eacute; de me montrer, excit&eacute; de faire ma com&eacute;die, le feu au cul que ma d&eacute;termination voulait &agrave; tout prix &eacute;teindre. Il me conduisait sous la pluie &agrave; toute allure, vers l'a&eacute;roport Charles De Gaulle dans la pauvret&eacute; de la rue Max Dormoy et du Boulevard de la Chapelle que je ne voulais voir derri&egrave;re mes lunettes de soleil noires, y prendre le Concorde pour New York City pour plus tard, de l&agrave;, rejoindre Hector &agrave; Nassau. L'appel de mes privil&egrave;ges de grande putain vivant sa vie ardente de r&ecirc;ves fougueux et passionn&eacute;s entre les Bahamas, Paris et Manhattan, &eacute;tait des plus incandescents, rendant mes esprits &eacute;chauff&eacute;s, lumineux et suffisants.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">&Agrave; mon arriv&eacute;e, une grande brute serbe aux longs cheveux blonds sous sa casquette de chauffeur m'y attendait, fixe et immobile, hardi et loyal, audacieux, presque effront&eacute; mais le sourire assassin et les yeux verts de pr&eacute;dateur qui du haut de ses deux m&egrave;tres, tenait, discr&egrave;tement inscrit en noir sur une pancarte blanche, mon nom, d'une belle et grande main ferme. De sourires discrets et froids d'usage, il prit aussit&ocirc;t mes bagages de grande dame et me montrait, comme un scout &eacute;claireur, le chemin. Arriv&eacute;s devant la limousine noire longue de dix m&egrave;tres, il ouvrait d&eacute;licatement la porti&egrave;re droite arri&egrave;re me priant avec r&eacute;v&eacute;rence, de m'y installer, puis mit les valises dans le coffre. Le grand gaillard sportif et m&eacute;chant se mit au volant de sa grande voiture pour me conduite &agrave; l'h&ocirc;tel. Nous d&eacute;marr&acirc;mes. Accompagn&eacute;e de ses immenses l&egrave;vres charnues qu'entourait sa courte barbe blonde et de mots courtois de bienvenue sous sa casquette de pilote, ses &eacute;l&eacute;gantes mains velues d'or l'&ocirc;t&egrave;rent &agrave; ma gracieuse et souriante demande. Je lui proposai en femme du monde retirant mes gants, de se mettre &agrave; l'aise en ma compagnie, le regard insistant, les l&egrave;vres pos&eacute;ment articul&eacute;es qu'il remarqua avec discr&eacute;tion dans le r&eacute;troviseur. D&egrave;s ses premiers pas autour de la limo une fois arriv&eacute;s sous le porche de l'entr&eacute;e qu'il fit pour ouvrir la porti&egrave;re, je savais d&eacute;j&agrave; derri&egrave;re la vitre, assise &agrave; la hauteur de ses hanches, qu'il allait me faire oublier de sa carrure et de son pelage de lynx, la suite de ce voyage de touriste avec son manche. Il n'&eacute;tait pas question que ce monstre viril d'une telle exceptionnelle beaut&eacute; ne me l&acirc;ch&acirc;t d'un pouce. Je ne pensais qu'&agrave; sa queue et qu'elle allait me faire beugler. J'allais gueuler dur. Elle allait envahir et obstruer tous mes orifices jusqu'au plus profond de mes entrailles, et plus loin encore. Rien &agrave; faire, il fallait que j'y arrive et que j'y arrive vite. Plus tard serait trop tard. Je n'allais pas laisser une telle magnificence de masculinit&eacute; &eacute;voluer &agrave; distance. Je me devais de pr&eacute;parer mon cul et mes esprits &agrave; l'id&eacute;e d'&ecirc;tre transperc&eacute;e vive de sa verge de gladiateur, empal&eacute;e de sa bitte de g&eacute;ant, m&eacute;pris&eacute;e de sa queue de colosse, &eacute;blouie par ses couilles de titan, sans condition. Je me pr&eacute;parais au supplice. Il devint aussit&ocirc;t ma pri&egrave;re. Je recevrai tout de lui. Tout. Tout selon ses besoins de surhomme. Comme il le voudra, comme il lui plaira. Peu importe la souffrance. Peu importe ses besoins. Je serai pr&ecirc;te &agrave; d&eacute;glutir tout ce qu'il voudra. Tout ce qu'il aura &agrave; d&eacute;f&eacute;quer. Il allait me faire de m&eacute;chantes piq&ucirc;res de sperme ad libitum qui allaient me d&eacute;truire. Il allait me bousculer sans pr&eacute;c&eacute;dent pour vidanger chaque goutte de ses d&eacute;sirs &agrave; fond la caisse pour un total nettoyage &agrave; sec. Peu importe o&ugrave; et comment, la vidange sera parfaitement faite, n'importe quand. Il pourra tout de lui &eacute;vacuer; je m'y engageai &agrave; l'instant. Sa moindre pulsion, les moindres titillements de ses reins jusqu'au pinacle de son gland en passant par les cavernes de son &eacute;difice seront mon immortalit&eacute; &agrave; les lui liquider. Ma gloire et ma prosp&eacute;rit&eacute;. La passion de faire jouir cet Hercule se d&eacute;viait aussit&ocirc;t en une obsession constante d'admiration profonde en une idol&acirc;trie, un dogme autoritaire, un absolu fanatisme, un constant hymne au M&acirc;le. Un tel ogre se devait d'&ecirc;tre mien. Il pouvait d&eacute;j&agrave; me cracher dessus, me marcher dessus, me caquer dessus, me pisser dessus, me faire bouffer ses bottes souill&eacute;es de merde, me frapper, je sus, maligne et si d&eacute;sireuse de l'&ecirc;tre, que j'allais de ses odieuses tortures de h&eacute;ros avoir des pertes. Il allait me mettre, et me mettre K.-O.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Il m'accompagna dans la suite r&eacute;serv&eacute;e par Hector et devant le groom dans l'ascenseur, je lui dit en effleurant d'un doigt son cou d'acier, qu'il se devait de rester avec moi ces quelques jours ne connaissant pas la ville, lucide et avertie d'un ph&eacute;nom&eacute;nal monument de malabar qui me faisait d&eacute;j&agrave; un peu peur et me rendait anxieuse. Cette unique anxi&eacute;t&eacute; &eacute;tait produite par la crainte de ne pas pouvoir satisfaire son membre en entier pour achever mon travail de t&ecirc;te qui me couronnerait de son l'explosion interne. Tout prendre en bouche et dans mon cul allait &ecirc;tre un prodigieux travail, une lourde t&acirc;che, une appr&eacute;hension perp&eacute;tuelle, un labeur de d&eacute;mesure, un acte de violence, un s&eacute;visse. Il fallait que je me conditionnasse &agrave; cette premi&egrave;re &eacute;preuve de martyr qui ne pouvait &ecirc;tre que buccale, faisant totale confiance &agrave; la perfection de mon art sans faille pour actionner, bien qu'organiquement jamais propuls&eacute; &agrave; un tel emboitement. Celui dorsal, trop fatigu&eacute; du voyage et pas encore d&eacute;livr&eacute; de ses obstacles, n'e&ucirc;t jamais pu avec excellence vidanger le colosse. Je commandai aussit&ocirc;t la porte de la suite ferm&eacute;e, du caviar pour c&eacute;l&eacute;brer cette premi&egrave;re sur le sol des &Eacute;tats-Unis, le remerciant ainsi de son accueil. Je le mis &agrave; l'aise en lui disant que de ce premier s&eacute;jour &agrave; New York City, il me ferait d&eacute;couvrir Manhattan et que je le paierais pour. Il sourit, d'un regard dubitatif devant mes yeux de mondaine mielleux et hypocrites. Hector avait bien fait les choses; il devait m'y guider durant toute la dur&eacute;e du voyage, ce que je ne savais pas. Il &eacute;tait l'un des chauffeurs de sa banque. Il sourit encore, sans dire un mot, spontan&eacute;, sinc&egrave;re, &agrave; cet empressement de champagne dont j'ouvrais vite la bouteille pos&eacute;e sur la table du salon et s'avan&ccedil;a, d'un pas s&ucirc;r de lui, pour me donner une tape franche sur l'&eacute;paule, comme un remerciement emport&eacute; de grand gaillard sportif et na&iuml;f entre potes &agrave; la sortie du stade. Il se mettait peu &agrave; peu en confiance de quelques mots familiers d'un mauvais anglais au fort accent slave tout en s'assoyant sur le canap&eacute; &agrave; mon invitation, les guiboles en b&eacute;ton alors &eacute;cart&eacute;es, les gros genoux pointant le seul horizon de mon univers. De mes incontr&ocirc;lables regards sur ces longues et monumentales cuisses au repos sur le sofa, je me mettais &agrave; genoux, cool devant lui au milieu de ce vaste terrain, condamn&eacute; entre ses deux gigantesques piliers &agrave; servir deux fl&ucirc;tes, et lui ordonnai, sans politesse ni vergogne, d'un ton r&eacute;solu, les yeux d&eacute;taillant son grand corps des pieds &agrave; la t&ecirc;te, une fois le verre en main rempli que je lui tendais, le regard alors pr&eacute;cis&eacute;ment riv&eacute; sur sa ceinture, de prendre ma nuque de l'autre main sans dire un mot. Il fut surpris de cette rapide supplication en un ordre, mais pas trop &eacute;tonn&eacute; quand m&ecirc;me &agrave; la constance de mon obscure passion qui de chaque seconde depuis la premi&egrave;re de mon arriv&eacute;e, n'avait cess&eacute; de grandir en des d&eacute;ambulations, gestes et mimiques de petite garce. L'homme n'&eacute;tait pas dupe. Telle une d&eacute;marche de repentance &agrave; un chef, je m'excusai toutefois d'&ecirc;tre aussi ferme. Aussit&ocirc;t les yeux s&eacute;millants d'&eacute;blouissement et mes l&egrave;vres affam&eacute;es, tout &agrave; coup articul&eacute;es &agrave; l'outrance, vulgaires et sans honte, comme un chant d'op&eacute;ra d&eacute;voilant ainsi leur diam&egrave;tre pour soumettre &agrave; ses esprits le potentiel d&eacute;mesur&eacute; de ma cavit&eacute; buccale, j'allais lui faire gonfler le levier. Tout chez lui sous son costume de chauffeur &eacute;tait &eacute;norme de virilit&eacute;. Ses &eacute;paules taill&eacute;es dans la masse, ses cuisses de rugby man, ses mains de gorille, ses m&acirc;choires carr&eacute;es dont sa barbe parfaitement taill&eacute;e amplifiait les angles, ses chaussures de taille quarante-huit, son regard vert m&eacute;chant, sa queue que je savais de bulldozer, sa pilosit&eacute; de velours et ses longs cheveux blonds allaient me faire tomber en syncope. J'avais d&eacute;j&agrave; perdu la conscience et le mouvement. Tout chez lui &eacute;tait immense. Tout. Ma chatte, en un feu incontr&ocirc;lable, mouillait de br&ucirc;lants liquides inf&acirc;mes. G&ecirc;n&eacute; et captif, il me fit d'abord boire dans sa fl&ucirc;te de champagne caressant de deux doigts mes l&egrave;vres, pr&ecirc;t pour l'aventure que je lui soup&ccedil;onnai d'&ecirc;tre nouvelle. Il amor&ccedil;ait ainsi ses d&eacute;sirs et calmait sa l&eacute;g&egrave;re angoisse dont je pouvais cependant subtilement observer sous la flanelle, la mont&eacute;e grandissante d'une formidable bosse. Il allait bander &agrave; mort. Il avait eu pour ordre d'Hector en chauffeur et garde du corps, d'avoir &agrave; mon &eacute;gard la plus grande attention et il me le dit, moiti&eacute; narquois, outrecuidant, moiti&eacute; bagarreur. L'homme &eacute;tait d&eacute;vou&eacute; &agrave; Hector et cela se lisait sur son visage de serviteur en chien fid&egrave;le, qui ne pensait pas trop; tout ce qui me fallait pour &ecirc;tre supplici&eacute;e d'une gueule de footballeur et d'&eacute;talon sauvage. Je n'oubliais pas non plus que cette tapette d'Hector l'avait sans doute engag&eacute; aussi pour sa beaut&eacute; de gladiateur et se le taper. J'arr&ecirc;tai de penser. Je dirigeai doucement mes mains en direction de sa ceinture en lui demandant les yeux dans les yeux; 'je peux?'. Son discret sourire l&eacute;g&egrave;rement craintif mais curieux et t&eacute;m&eacute;raire, en r&eacute;ponse les yeux baiss&eacute;s, m'invitait &agrave; le faire. L'homme ancien flic ou gangster n'en avait rien &agrave; faire de se faire traire. Je sortais sans tarder aussit&ocirc;t de sa braguette que j'ouvrais d&eacute;termin&eacute;, mais avec d&eacute;licatesse afin de ne pas heurter l'ampleur de sa consistance ne lui &ocirc;tant pas les pantalons, sa verge, &agrave; l'architecture titanique d&eacute;j&agrave; avec brio durcie, et lentement, je d&eacute;ployais le montage final du gabarit pointant d&eacute;sormais les cieux, maintenant bien dress&eacute; sous les pressions de mes caresses verticales et succions buccales jusqu'au z&eacute;nith. Fermement d&eacute;ploy&eacute;e &agrave; son point culminant, solide et r&eacute;solue, j'enfournais sa bitte en ma gorge. Implacablement plant&eacute;e l&agrave; en mon gosier devant mon bonheur, je s&eacute;vissais. S&eacute;v&egrave;rement franche et gaillarde et sans retour possible &agrave; un autre &acirc;ge, imperturbable, elle s'engouffrait. Le monstre architectural de trente centim&egrave;tres de haut sur cinq centim&egrave;tres de large me pilonnait de son gland coriace et t&ecirc;tu, en une force excessive. Il se braquait farouchement de son point culminant dans les ab&icirc;mes de ma caverne, d&eacute;ployant de faiblesses et de d&eacute;sirs, mon acharnement &agrave; le satisfaire. Je m'agenouillai alors de plus pr&egrave;s avec respect tel un culte v&eacute;n&eacute;r&eacute; &agrave; ses pieds pour le d&eacute;charger de sa pesante cargaison. La taille de ce gigantesque pilonne avec comme d&eacute;cor le fond de ses pantalons noirs sur ses entre-cuisses poilues blondes, ne m'invitait qu'&agrave; une lourde et intense concentration &agrave; ex&eacute;cuter mon oeuvre qui tournait de son art, en une performance de corridor des babines aux amygdales offrant ainsi les portes de mon larynx &agrave; son paradis. Un lieu de d&eacute;lices o&ugrave; sa bitte ne s'&eacute;tait jamais d&eacute;bard&eacute;e. Et j'allais tout d&eacute;vorer. Je voulais lui prouver &agrave; qui il avait &agrave; faire. J'insistai dans le silence de mes mains sur les siennes tout en continuant mes allers et retours, &agrave; l'inviter de tenir fortement ma t&ecirc;te pour la guider &agrave; son rythme favori tandis que j'adaptais de mon buste, le bon niveau d'inclinaison de ma pente dorsale &agrave; empaler mon orifice oral de ce monumental engin dans le bon axe de son ouverture, m'agrippant alors &agrave; ses chaussures pour une parfaite stabilit&eacute; et ma&icirc;triser de fait, ma respiration nasale sans f&ecirc;lure. Il baignait dans le fin fond de ma crevasse &agrave; sa guise. Je ne voulais pas le brusquer. Il commen&ccedil;ait sous mes pressions labiales intens&eacute;ment contr&ocirc;l&eacute;es par les inspirations hautement techniques de mon pif au travail, &agrave; percuter de son cylindre hercul&eacute;en dans son enti&egrave;ret&eacute; le fond de ma cale, &agrave; soupirer et geindre en fermant les yeux. Il commen&ccedil;ait &agrave; r&acirc;ler en &eacute;tirant pos&eacute;ment ses jambes pour plus de confort en calant bien ses hanches. Il embourrait la rainure de mon infinie fiert&eacute; &agrave; son comble; &ccedil;a y est! L'Homme &eacute;tait conquis dans le plus intime &agrave; m'asperger un max de son organe. Il commen&ccedil;ait illico &agrave; forniquer l'int&eacute;rieur du conduit en serrant tout &agrave; coup ma t&ecirc;te beaucoup plus fortement, la guidant ainsi dans la cadence de ses fonctions une fois le cylindre aval&eacute; en entier, et tamponnait de plein fouet le larynx. Il enculait les profondeurs de ma gorge comme on encule un trou du cul trop &eacute;troit. Il enculait ma tronche. &Ocirc;! Seigneur! Avec insistance et sans complaisance, il la baisait &agrave; fond de cale de plus en plus fort. J'&eacute;tais aux anges. Il la limait sans politesse ni respect, &agrave; fond la caisse. Son diligence s'appliquait de plus en plus forcen&eacute;e, et ma vanit&eacute; &agrave; d&eacute;rouiller de son engouement, in&eacute;puisable. Il g&eacute;mit tout doux en un court instant mon nom, couronnant alors d'honneurs sa d&eacute;esse. Maintenant, il geignait, il commen&ccedil;ait &agrave; marmonner, &agrave; grogner son plaisir, &agrave; se lamenter de ses d&eacute;sirs. Gardant, serr&eacute;, distant et d&eacute;daigneux, de ses pouces mes tempes dans le bon axe, j'&eacute;tais &agrave; son service. C'&eacute;tait fait. Seul au monde pour lui mon trou comptait pour rentrer au plus profond du vice. Il avait compris sa place &agrave; tenir et me montrait ainsi la mienne &agrave; garder. L'Homme &eacute;tait en moi. Il me prit une folle envie salace d'activer comme une ali&eacute;n&eacute;e les pressions et les allers-retours de ma bouche en un tempo de violence pr&eacute;cipit&eacute; et hyst&eacute;rique. Je m'agrippais alors &agrave; ses cuisses pour de son globe en butoir, &eacute;carter mon larynx jusqu'aux anneaux cartilaginaux de la trach&eacute;e. Ainsi je communiais avec lui dans les grondements de sa voix rauque dont il &eacute;tait prisonnier, et moi asservi au fondamental. Une telle prouesse physique d'engouffrer un tel instrument dans ma tuyauterie me faisait larmoyer. Le front chaud et br&ucirc;lant d'avoir un tel &eacute;l&eacute;ment ext&eacute;rieur en mon corps, j'activai. J'activais un long, un long moment les pressions et la cadence de mes entr&eacute;es et sorties glottales. Les sons &eacute;mis de ses cordes vocales m'&eacute;taient une b&eacute;n&eacute;diction. Une alliance totale. Une compl&egrave;te harmonie. L'Homme allait jouir, tout jaillir, tout cracher, tout balancer. Il allait enfin d&eacute;verser son liquide et le r&eacute;pandre en mon fabuleux embrayage. Ext&eacute;nu&eacute; de mon &eacute;prouvant exercice, je d&eacute;cidai, l'index press&eacute; &agrave; la base de la veine inf&eacute;rieure frontale de son auguste colonne caressant du reste des doigts ses couilles, aux activations d&eacute;vorantes de mes intensives navettes buccales, de me faire inonder, favorisant alors la pression labiale au niveau exact du m&eacute;at urinaire pressant en plus de mon annulaire, la veine dorsale. C'est alors qu'il explosa en tonnant, directement sa foudre en mon entonnoir, giclant sa lourde semence dont le suc &eacute;claboussa les parois pour descendre passivement en mes entrailles au son de mon nom &agrave; nouveau sourdement soupir&eacute; juste avant l'&eacute;jaculation finale lib&eacute;ratrice de ses souffrances. Je me d&eacute;lectai &agrave; son nectar d'une gloire infinie et d'un fabuleux orgueil. Un Gloria Alleluia. Une gloire &agrave; Dieu. Un &eacute;loge &agrave; la virilit&eacute;. Une oraison au M&acirc;le. Une c&eacute;l&eacute;bration. Une inclination &agrave; la Force.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Calmement, mais le geste d&eacute;termin&eacute;, apr&egrave;s quelques secondes de r&eacute;pit &agrave; expirer l'ardeur que son &eacute;pop&eacute;e exprimait, il sorti, tout doucement, en redressant son torse, ma bitte de sa petite culotte de soie, descendant d&eacute;licatement l'&eacute;toffe comme une mini-jupe port&eacute;e par une femme fragile mais d&eacute;j&agrave; inflig&eacute;e de taches humides aux pr&eacute;liminaire, aussit&ocirc;t ma gorge lib&eacute;r&eacute;e de son emprise. D'un mouvement circulaire et prolong&eacute; en une cadence altern&eacute;e, il agitait alors son index en mon pr&eacute;puce tel un clitoris, afin que je fisse avec mes petits cris graveleux de femelle affaiblie, les froncements d'un visage assujetti &agrave; sa puissance, et en jouisse, les yeux dans les yeux, immobile. Il me demanda, et me le dit, empoignant fermement mon &eacute;paule le regard fixe et foudroyant de m&eacute;pris. Il voulait entendre jouir une salope de mon niveau, l'abattre et l'amoindrir, il me le dit aussi. Il insistait s&eacute;v&egrave;rement de ses mots de mauvais anglais, sur l'instant qu'il &eacute;tait entrain de vivre &agrave; faire jouir une queue de sa propre main, j'&eacute;tais sa premi&egrave;re. Il me glorifiait sans le savoir en me le disant, la femme handicap&eacute;e que j'&eacute;tais. Il devenait ainsi Dieu, et, en quelques secondes, il provoquait l'orgasme r&ecirc;v&eacute;, avivant mon vagin qui d&eacute;versait ses rivi&egrave;res de gloire en couinant, petite fille blottie dans ses bras. Il essuya l'air d&eacute;go&ucirc;t&eacute;, volontairement, mon foutre sur ma veste de cachemire comme sur une serpilli&egrave;re pour vite s'en d&eacute;barrasser, me faisant bien comprendre l'autre main sur ma nuque et le regard fixe, qui de nous deux devait garder sa place. Il allait me dompter. Puis il se retirait lentement se radossant aux coussins et posait ma t&ecirc;te sur son torse en caressant ma gorge et mes l&egrave;vres, les remerciant. Nous nous endorm&icirc;mes comme de vieux amants. Qui eut pu le croire? Le son de nos inspirations sereines sur le divan pour tout dialogue n'en aspirait aucun autre. Nous &eacute;tions au sortir de nos orgasmes les exclusifs possesseurs d'une absolue fusion. Lui, L'Homme omnipotent d'une Absolue autorit&eacute; et moi, La Femme, une histoire simple en somme. Je croyais avoir v&eacute;cu ma vie de salope. Je n'avais encore rien vu. Je venais de na&icirc;tre.</span><br /> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Chez lui, le lendemain &agrave; Battery Park, apr&egrave;s un soir&eacute;e de goinfreries au restaurant du Waldorf o&ugrave;, invincible, je l'avais &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s expos&eacute; en troph&eacute;e devant les regards jaloux des femmes qui n'arr&ecirc;taient pas de contempler sa beaut&eacute;, chez lui le g&eacute;ant dont j'avais &agrave; nouveau aval&eacute; en entier dans la nuit ses tr&eacute;sors, il m'emmena. Avec peu de phrases ni beaucoup de mots dans son anglais tr&egrave;s pauvre, il me faisait comprendre une main sur ma cuisse en conduisant, qu'il allait me tirer d'amour en une baise sauvage d'une danse serbe qu'il allait me faire connaitre dans le petit lit de son petit taudis qu'il voulut me faire visiter au hasard des visites en voiture de la ville dont je n'avais plus rien &agrave; foutre. Dans les escaliers de bois d&eacute;labr&eacute;s et dans les senteurs humides d'une moquette grise et sale d&eacute;chir&eacute;e qui menaient &agrave; sa porte, tous deux redevenus des &eacute;trangers au faste de mon h&ocirc;tel, pr&eacute;dateur calant sa proie aussit&ocirc;t la porte referm&eacute;e, &agrave; l'angle pr&eacute;cis du mur que longeait le matelas, embrassant mes entrailles de toute part, l&egrave;vres contre l&egrave;vres et langues entrem&ecirc;l&eacute;es, d&eacute;pendante de sa masse de malabar, soumise &agrave; sa force, gouvern&eacute;e par sa grandiose supr&eacute;matie, mordant chaque centim&egrave;tre de ma peau, me p&eacute;n&eacute;trant les yeux dans les yeux dans un carambolage sans contrecoup du choc, je recevais b&eacute;atifi&eacute;e, tout de son &acirc;me, les bras en croix qu'il serrait de ses mains mordillant mes aisselles. Il me baisait. J'avais longuement pr&eacute;par&eacute; avant d'&ecirc;tre broy&eacute;e de sa queue de mastodonte, ma voie rectale, totalement lib&eacute;r&eacute;e de ses obstacles, d&eacute;sormais parfum&eacute;e et huil&eacute;e, et ses parois, nickel et r&eacute;sistantes &agrave; l'&eacute;preuve de sa force, maintenant pr&ecirc;tes &agrave; &ecirc;tre ass&eacute;n&eacute;es. Il pouvait cogner de toute ses forces pour me culbuter et me culbutait, en enfon&ccedil;ant son imposant tronc dans le plus profond. Il me bombardait de ses s&eacute;cr&eacute;tions en des souffles rauques sur ma nuque aux allures de foehn. J'&eacute;tais &agrave; lui, chez lui, sa chose, son objet pour jouir, son trou a d&eacute;sirs, l'excavation de tous ses plaisirs. J'avais d&eacute;j&agrave; depuis la veille les clefs de se petite bicoque, honor&eacute; de d&eacute;lices au jardin d'Eden, bouffi d'orgueil d'&ecirc;tre encul&eacute;e par un si beau m&acirc;le &agrave; la puissance m&acirc;le et dont les allers-retours de ses m&egrave;ches blondes sur le front, au son de l'agitation de l'air dans ses poumons, m'opprimaient de d&eacute;sirs obscurs. Il m'enculait et m'enculait encore et encore, me martelait en saccades &agrave; mes implorantes pri&egrave;res d'&ecirc;tre enfant&eacute;e, hurlant de cris f&eacute;minins qui d&eacute;cuplaient l'intensit&eacute; de sa baise &agrave; me tirer l'oignon d&eacute;j&agrave; bien amoch&eacute; par ce dragon. &Agrave; quatre pattes en levrette t&ecirc;te baiss&eacute;e sur le drap chiffonn&eacute; et puant, en offrande, mon trou du cul pour se d&eacute;cha&icirc;n&acirc;t, fr&eacute;n&eacute;tique. Sur le dos les jambes &eacute;cart&eacute;es &agrave; recevoir ses crachas et ses insultes d'homme des Balkans, un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts humect&eacute;s de salive dans mon fion pour le dilater d'avantage, il me tambourinait de plus belles d'un seul coup d'un seul de son bulldozer en ma merde et le sang de l'agonie de mes souffrances qu'il aimait agacer. J'avais des pertes. Assise face &agrave; face sur son monstre comme sur le camionneur de Palm Spring &agrave; tortiller de ma grosse caisse son entr&eacute;e pour en sortir son jus, accroupie de dos sous son corps allong&eacute; &agrave; me tirer la peau dorsale pour contr&ocirc;ler la perfection de ses d&eacute;sirs &agrave; la m&eacute;lodie de mes balancements verticaux qui le feraient encore jouir de son gland en mes intestins jusqu'&agrave; la derni&egrave;re goutte d'&eacute;puisement, l'ogre me faisait atteindre le point culminant des traumatismes de l'ali&eacute;nation mentale de mes cieux. Dans l'angle de cette pi&egrave;ce, je remerciais tous les Dieux d'avoir donn&eacute; &agrave; mon cul une &acirc;me. Il n'arr&ecirc;tait pas de contenter mes implorations de femme aux enfers en enfon&ccedil;ant jusqu'&agrave; la cime strat&eacute;gique de ma cavit&eacute; rectale, d'agressives entr&eacute;es et sorties, les trente centim&egrave;tres de sa divine procession. Il sortait de mes boyaux, toute ma d&eacute;votion &agrave; L'Homme. Il avait en lui la force manich&eacute;enne et moyen&acirc;geuse de l'&eacute;tat serbe tout entier &agrave; son apog&eacute;e sans aucune barri&egrave;re. Je le rendais Libre. Il &eacute;tait enfin d&eacute;sentrav&eacute; de ses lourdes chaines qui avaient depuis son arriv&eacute;e, emp&ecirc;ch&eacute; de faire travailler son &eacute;paisse et si longue verge dans cette ville o&ugrave; seul, l'argent qu'il n'avait pas et qu'il envoyait &agrave; sa femme et ses gosses l'avait priv&eacute; de plaisirs. Mon cul devenait sa providence &agrave; s'affranchir de tous ses manques et envies qu'il n'avait pu s'offrir. Et comme ils savaient m'an&eacute;antir. Je ne voulais plus repartir. Je venais de rencontrer l'apologue du M&acirc;le. Une splendeur infinie. Toute l'absolue Beaut&eacute; d'une dictature enchanteresse dont je remerciais encore, tous les Dieux d'&ecirc;tre canonis&eacute; par l'&Ecirc;tre supr&ecirc;me et d'entrer en amazone conquise dans la J&eacute;rusalem c&eacute;leste. Zlatko en &eacute;tait l'exclusive clef, l'exclusif chef. Et j'&eacute;tais d&eacute;j&agrave;, je le savais, de tout l'argent d'Hector qui m'avait fait quitter Paris et attendait &agrave; Nassau dans le coffre de son ch&acirc;teau, de ce m&eacute;prisable bastion d&eacute;j&agrave; saccag&eacute;, avec outrecuidance excommuni&eacute;. Je pr&eacute;f&eacute;rais &ecirc;tre l'&eacute;pouse de ce travailleur immigr&eacute;. </span><em>'</em></p> no PascalH NUMÉROTATION DES CHAPITRES http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=88932&blogName=110HISTOIRES Tue, 25 Aug 2009 12:52:18 +0200 NUMÉROTATION DES CHAPITRES<br \><p>&nbsp;</p> <p><font size="3" face="georgia" style=""><font style="font-weight: bold;"><br style="color: rgb(204, 51, 204); font-style: italic;" /> </font></font><font size="5" face="georgia" style="color: rgb(255, 102, 0);"><font style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">D&eacute;j&agrave; </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">plus</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">de</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">300000</span><span style="font-style: italic;"> <span class="transl_class" title="Click to correct" id="12">lecteurs</span> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">!</span></font></font></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold;">L'abr&eacute;viation ''<span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span>'' (gay sex) indique les chapitres &agrave; connotation assur&eacute;ment libertine.<br /> </span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les Flamboyantes 40...ou LE&nbsp;JOURNAL&nbsp;D'UNE&nbsp;FEMME&nbsp;MENTALE.<br /> 2-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PR&Eacute;FACE. <br /> 3-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN 2009.&nbsp;</strong><br /> <strong> 4-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HYMNE &Agrave; BERLIN. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><br /> <strong> 5-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BUENOS AIRES, ARGENTINE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong></p> <p><strong>6-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BYE! BYE! PALM SPRINGS! </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><strong><br /> 7-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HA&Iuml;FA, ISRA&Euml;L. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 8-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 20 ANS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 9-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TO BE OR NOT TO BE.<br /> 10-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PERSONNAGES; Fadi- Mik- Dror- Smali- Imad-Yossi </strong><strong style="color: rgb(204, 102, 0);"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></strong><strong> / MES&nbsp;PERSONNAGES. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 11-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ROSH HA SHANA! &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 12-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN 2008. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 13-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ROSH PINA, ISRA&Euml;L &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 14-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; AUTOGRAPHES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 15-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MIREILLE, LE&nbsp;PETIT CONSERVATOIRE DE LA CHANSON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 16-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE DIFF&Eacute;RENCE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 17-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HUMEURS&nbsp;ITALIENNES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 18-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN HOMME, UNE TECHNIQUE.</strong> <span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><br /> <strong> 19-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE HISTOIRE DE FEMME. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 20-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; GUITARES &Eacute;LECTRIQUES. ET BRIGITTE BARDOT.&nbsp; <br /> 21- &nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><strong>PETITE&nbsp;CHIRURGIE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 22-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA MONTAGNE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 23-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'ARGENT, ET&nbsp;LES&nbsp;MANDATS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 24-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LES&nbsp;AMOURS&nbsp;D'UNE&nbsp;ACTRICE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 25-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA LETTRE. <br /> 26-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE LECON DE CHOSES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 27-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 7&egrave;me BCA, BOURG ST MAURICE. <br /> 28-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE GRAND PARDON ET&nbsp;ROY. UNE&nbsp;HISTOIRE&nbsp;SANS&nbsp;INT&Eacute;R&Ecirc;T.<br /> 29- &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE&nbsp;ENFANCE&nbsp;RELIGIEUSE.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 30-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE PRINCESSE &Agrave; TEL AVIV. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 31-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE SOIR&Eacute;E AU MET, NYC., NY., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 32-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FREEMONT STREET PART I, LAS VEGAS, NV., USA.<br /> 33- &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN R&Ecirc;VEUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 34-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HARVARD UNIVERSITY, CAMBRIDGE, MA., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 35-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN FILM DE JAMES BOND. MARGO&nbsp;CHANNING ET&nbsp;BELLE&nbsp;DE&nbsp;JOUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 36-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MENSONGES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 37-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN R&Ecirc;VE DE FEMME. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 38-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA LULU, LE&nbsp;GILLES, UN&nbsp;TARTUFFE.&nbsp; <br /> 39-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 56, 57, 58, 59, 60...VIEILLIR. &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 40-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SPIRITUALIT&Eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 41-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN PETIT GARCON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 42-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN E-MAIL. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 43-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MON COLONEL!&nbsp;</strong><strong> </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 44-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MORT &Agrave; LYON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 45-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TEL AVIV 55. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 46-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE BONHEUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 47-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ST TROPEZ, UN VOYAGE EN FRANCE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 48-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LONDON, W13.<br /> 49-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CHEZ MA COUSINE.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 50-&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; SEATTLE, WA., USA.&amp; VANCOUVER. </strong><br /> <strong> 51-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HAIFA-PARIS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 52-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MISTER SB. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 53-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A&Eacute;ROPORTS. <br /> 54-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; DENVER, CO., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 55-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; INSIDE THE THIRD REICH, ABC PRODUCTIONS, BAVARIA STUDIOS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 56-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RUE BIZOLON, 69002. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 57-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; COCO. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 58.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&Acirc;LES ARABES. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 59-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; JOACHIMSTRALERSTRASSE. <br /> 60-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; THE ROAD TO STADELHEIM.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 61-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TRANSITTRA&Uuml;ME, ZDF, 1985. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 62-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN, 1983. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 63-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN, 1987. UNE&nbsp;B&Ecirc;TE&nbsp;DE&nbsp;CIRQUE.&nbsp; <br /> 64-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CONVERSATION BERLINOISE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 65-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; NASSAU, BAHAMAS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 66-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BAL DU MOULIN ROUGE, PARIS, 1978. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 67-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CARSON CITY, NV., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 68-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&Uuml;NCHEN. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 69-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BATTERY PARK, NYC, NY. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 70-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA BEAUT&Eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 71-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BEIRUT, LIBAN.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 72-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LOS ANGELES, CA., USA. Part I. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 73-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LOS ANGELES, CA., USA. Part II.&nbsp; </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 74-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FREEMONT STREET PART II, LAS VEGAS, NV., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 75-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SAN FRANCISCO, CA., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 76-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE VINATIER, 69500.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 77-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SCHWABING, 1982.&nbsp; </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 78-&nbsp;&nbsp; &nbsp; L'&Eacute;LITE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 79-&nbsp;&nbsp; &nbsp; LAS VEGAS, NV., USA. Part I.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 80-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LAS VEGAS, NV., USA. Part II. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 81-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FINDLERS ISLANDS, TASMANIA, AUSTRALIA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 82-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SINGAPORE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 83-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PLACE DE MEXICO, 75116. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 84-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ISTANBUL. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> </strong><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 85-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; THE DUNES, LV., NV., USA.&nbsp;</strong><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 86-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA MER &Eacute;G&Eacute;E, GR&Egrave;CE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong><strong><br /> 87-&nbsp; &nbsp;&nbsp; LA MER MORTE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 88-&nbsp;&nbsp; &nbsp; FRANCOIS.</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"> gs</span></span><strong>&nbsp;</strong><strong> &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 89-&nbsp;&nbsp; &nbsp; CHAMONIX. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 90-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TOKYO. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 91-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RIO DE JANEIRO, BR&Eacute;SIL. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 92-&nbsp;&nbsp; &nbsp; MILAN, ITALIE. &nbsp;&nbsp; <br /> 93-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; GEN&Egrave;VE, SUISSE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br /> <strong> 94-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; AMMAN, JORDANIE, UN&nbsp;HYMNE&nbsp;&Agrave; L'ARABIE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 95-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; VIENNE, AUTRICHE.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 96-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HISTOIRES BIBLIQUES.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> /&nbsp; INTRODUCTION AU CHAPITRE 97.<br /> </strong><strong> 97</strong><font size="3"><font face="georgia" style="font-weight: bold;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></font><strong>L'&Eacute;TAT H&Eacute;BREU.</strong></p> <p><em><strong><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">14</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.<br /> </span></strong></em></p> <p><strong>98-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MADAME TROTSKY.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 99-&nbsp; &nbsp;&nbsp; ATLIT BEACH. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> </strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 100-&nbsp;&nbsp; P&Eacute;LERINAGE &Agrave; LYON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 101-&nbsp;&nbsp; ISRA&Euml;L &amp; en bas de page,&nbsp; LE&nbsp;16 DE&nbsp;LA&nbsp;MASSADA&nbsp;STREET. &nbsp;&nbsp; <br /> 102- &nbsp; FATIGUE.</strong><strong> &nbsp; <br /> 103-&nbsp;&nbsp; JEAN-LUC. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 104- &nbsp; AU PAYS DE SODOME ET GOMORRHE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 105-&nbsp;&nbsp; UN ENFANT DE T&Eacute;H&Eacute;RAN.</strong> <span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 106-&nbsp;&nbsp; UN &Eacute;PILOGUE.</strong><br /> <strong> 108-&nbsp;&nbsp; UNE&nbsp;RECETTE. </strong></p> <p><em><strong><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em><br /> <strong> 109-&nbsp;&nbsp; AUTOBUS.&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <br /> </strong></p> <p><strong>110-&nbsp;&nbsp; APPARTEMENTS + BONUS. <br /> </strong></p> <p><strong>111-&nbsp;&nbsp; EMMENEZ-MOI&nbsp;AU&nbsp;BOUT&nbsp;DE&nbsp;LA&nbsp;TERRE.</strong></p> <p><strong>112-&nbsp;&nbsp; CHEF&nbsp;P&Acirc;TISSIER.</strong></p> <p><strong>113-&nbsp;&nbsp; ET...QUELQUES&nbsp;BONUS! </strong></p> PascalH NUMÉROTATION DES CHAPITRES NUMÉROTATION DES CHAPITRES<br \><p>&nbsp;</p> <p><font size="3" face="georgia" style=""><font style="font-weight: bold;"><br style="color: rgb(204, 51, 204); font-style: italic;" /> </font></font><font size="5" face="georgia" style="color: rgb(255, 102, 0);"><font style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">D&eacute;j&agrave; </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">plus</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">de</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">300000</span><span style="font-style: italic;"> <span class="transl_class" title="Click to correct" id="12">lecteurs</span> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">!</span></font></font></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold;">L'abr&eacute;viation ''<span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span>'' (gay sex) indique les chapitres &agrave; connotation assur&eacute;ment libertine.<br /> </span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les Flamboyantes 40...ou LE&nbsp;JOURNAL&nbsp;D'UNE&nbsp;FEMME&nbsp;MENTALE.<br /> 2-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PR&Eacute;FACE. <br /> 3-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN 2009.&nbsp;</strong><br /> <strong> 4-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HYMNE &Agrave; BERLIN. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><br /> <strong> 5-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BUENOS AIRES, ARGENTINE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong></p> <p><strong>6-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BYE! BYE! PALM SPRINGS! </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><strong><br /> 7-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HA&Iuml;FA, ISRA&Euml;L. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 8-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 20 ANS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 9-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TO BE OR NOT TO BE.<br /> 10-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PERSONNAGES; Fadi- Mik- Dror- Smali- Imad-Yossi </strong><strong style="color: rgb(204, 102, 0);"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></strong><strong> / MES&nbsp;PERSONNAGES. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 11-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ROSH HA SHANA! &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 12-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN 2008. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 13-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ROSH PINA, ISRA&Euml;L &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 14-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; AUTOGRAPHES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 15-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MIREILLE, LE&nbsp;PETIT CONSERVATOIRE DE LA CHANSON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 16-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE DIFF&Eacute;RENCE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 17-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HUMEURS&nbsp;ITALIENNES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 18-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN HOMME, UNE TECHNIQUE.</strong> <span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span></p> <p><em><strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="0">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="1">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="5">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="6">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="8">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);" class="transl_class" title="Click to correct" id="9">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em></p> <p><br /> <strong> 19-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE HISTOIRE DE FEMME. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 20-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; GUITARES &Eacute;LECTRIQUES. ET BRIGITTE BARDOT.&nbsp; <br /> 21- &nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><strong>PETITE&nbsp;CHIRURGIE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 22-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA MONTAGNE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 23-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'ARGENT, ET&nbsp;LES&nbsp;MANDATS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 24-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LES&nbsp;AMOURS&nbsp;D'UNE&nbsp;ACTRICE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 25-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA LETTRE. <br /> 26-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE LECON DE CHOSES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 27-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 7&egrave;me BCA, BOURG ST MAURICE. <br /> 28-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE GRAND PARDON ET&nbsp;ROY. UNE&nbsp;HISTOIRE&nbsp;SANS&nbsp;INT&Eacute;R&Ecirc;T.<br /> 29- &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE&nbsp;ENFANCE&nbsp;RELIGIEUSE.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 30-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE PRINCESSE &Agrave; TEL AVIV. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 31-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UNE SOIR&Eacute;E AU MET, NYC., NY., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 32-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FREEMONT STREET PART I, LAS VEGAS, NV., USA.<br /> 33- &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN R&Ecirc;VEUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 34-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HARVARD UNIVERSITY, CAMBRIDGE, MA., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 35-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN FILM DE JAMES BOND. MARGO&nbsp;CHANNING ET&nbsp;BELLE&nbsp;DE&nbsp;JOUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 36-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MENSONGES. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 37-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN R&Ecirc;VE DE FEMME. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 38-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA LULU, LE&nbsp;GILLES, UN&nbsp;TARTUFFE.&nbsp; <br /> 39-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 56, 57, 58, 59, 60...VIEILLIR. &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 40-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SPIRITUALIT&Eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 41-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN PETIT GARCON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 42-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; UN E-MAIL. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 43-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MON COLONEL!&nbsp;</strong><strong> </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 44-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MORT &Agrave; LYON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 45-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TEL AVIV 55. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 46-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE BONHEUR. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 47-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ST TROPEZ, UN VOYAGE EN FRANCE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 48-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LONDON, W13.<br /> 49-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CHEZ MA COUSINE.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 50-&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; SEATTLE, WA., USA.&amp; VANCOUVER. </strong><br /> <strong> 51-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HAIFA-PARIS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 52-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MISTER SB. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 53-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A&Eacute;ROPORTS. <br /> 54-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; DENVER, CO., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 55-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; INSIDE THE THIRD REICH, ABC PRODUCTIONS, BAVARIA STUDIOS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 56-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RUE BIZOLON, 69002. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 57-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; COCO. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 58.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&Acirc;LES ARABES. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 59-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; JOACHIMSTRALERSTRASSE. <br /> 60-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; THE ROAD TO STADELHEIM.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 61-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TRANSITTRA&Uuml;ME, ZDF, 1985. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 62-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN, 1983. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 63-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BERLIN, 1987. UNE&nbsp;B&Ecirc;TE&nbsp;DE&nbsp;CIRQUE.&nbsp; <br /> 64-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CONVERSATION BERLINOISE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 65-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; NASSAU, BAHAMAS. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 66-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BAL DU MOULIN ROUGE, PARIS, 1978. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 67-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CARSON CITY, NV., USA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 68-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&Uuml;NCHEN. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 69-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BATTERY PARK, NYC, NY. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 70-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA BEAUT&Eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 71-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BEIRUT, LIBAN.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> <br /> 72-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LOS ANGELES, CA., USA. Part I. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 73-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LOS ANGELES, CA., USA. Part II.&nbsp; </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 74-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FREEMONT STREET PART II, LAS VEGAS, NV., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 75-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SAN FRANCISCO, CA., USA. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 76-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE VINATIER, 69500.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 77-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SCHWABING, 1982.&nbsp; </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 78-&nbsp;&nbsp; &nbsp; L'&Eacute;LITE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 79-&nbsp;&nbsp; &nbsp; LAS VEGAS, NV., USA. Part I.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 80-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LAS VEGAS, NV., USA. Part II. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 81-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FINDLERS ISLANDS, TASMANIA, AUSTRALIA. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 82-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SINGAPORE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 83-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; PLACE DE MEXICO, 75116. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 84-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ISTANBUL. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> </strong><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 85-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; THE DUNES, LV., NV., USA.&nbsp;</strong><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 86-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA MER &Eacute;G&Eacute;E, GR&Egrave;CE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; </strong><strong><br /> 87-&nbsp; &nbsp;&nbsp; LA MER MORTE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 88-&nbsp;&nbsp; &nbsp; FRANCOIS.</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"> gs</span></span><strong>&nbsp;</strong><strong> &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 89-&nbsp;&nbsp; &nbsp; CHAMONIX. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 90-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; TOKYO. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 91-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RIO DE JANEIRO, BR&Eacute;SIL. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 92-&nbsp;&nbsp; &nbsp; MILAN, ITALIE. &nbsp;&nbsp; <br /> 93-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; GEN&Egrave;VE, SUISSE. &nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br /> <strong> 94-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; AMMAN, JORDANIE, UN&nbsp;HYMNE&nbsp;&Agrave; L'ARABIE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp; <br /> 95-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; VIENNE, AUTRICHE.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong>&nbsp;&nbsp; <br /> 96-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HISTOIRES BIBLIQUES.&nbsp;</strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> /&nbsp; INTRODUCTION AU CHAPITRE 97.<br /> </strong><strong> 97</strong><font size="3"><font face="georgia" style="font-weight: bold;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></font><strong>L'&Eacute;TAT H&Eacute;BREU.</strong></p> <p><em><strong><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">14</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.<br /> </span></strong></em></p> <p><strong>98-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MADAME TROTSKY.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 99-&nbsp; &nbsp;&nbsp; ATLIT BEACH. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><strong> </strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 100-&nbsp;&nbsp; P&Eacute;LERINAGE &Agrave; LYON. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 101-&nbsp;&nbsp; ISRA&Euml;L &amp; en bas de page,&nbsp; LE&nbsp;16 DE&nbsp;LA&nbsp;MASSADA&nbsp;STREET. &nbsp;&nbsp; <br /> 102- &nbsp; FATIGUE.</strong><strong> &nbsp; <br /> 103-&nbsp;&nbsp; JEAN-LUC. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> 104- &nbsp; AU PAYS DE SODOME ET GOMORRHE. </strong><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 105-&nbsp;&nbsp; UN ENFANT DE T&Eacute;H&Eacute;RAN.</strong> <span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);">gs</span></span><br /> <strong> 106-&nbsp;&nbsp; UN &Eacute;PILOGUE.</strong><br /> <strong> 108-&nbsp;&nbsp; UNE&nbsp;RECETTE. </strong></p> <p><em><strong><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Remis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">en</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">ligne</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">par</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Arte</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">tv</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">le</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">29</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">09</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">/ </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">2009</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> apr&egrave;s censure.</span></strong></em><br /> <strong> 109-&nbsp;&nbsp; AUTOBUS.&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <br /> </strong></p> <p><strong>110-&nbsp;&nbsp; APPARTEMENTS + BONUS. <br /> </strong></p> <p><strong>111-&nbsp;&nbsp; EMMENEZ-MOI&nbsp;AU&nbsp;BOUT&nbsp;DE&nbsp;LA&nbsp;TERRE.</strong></p> <p><strong>112-&nbsp;&nbsp; CHEF&nbsp;P&Acirc;TISSIER.</strong></p> <p><strong>113-&nbsp;&nbsp; ET...QUELQUES&nbsp;BONUS! </strong></p> no PascalH APPARTEMENTS + BONUS. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=72127&blogName=110HISTOIRES Sat, 21 Mar 2009 09:36:49 +0100 APPARTEMENTS + BONUS.<br \><p><strong><br /> </strong></p> <p><strong>Je ne pouvais plus les compter. Le nombre de fois quand j'avais d&eacute;m&eacute;nag&eacute;. En bonne forme ou le loyer non pay&eacute;, &agrave; la sauvette. Parti sans laisser d'adresse &agrave; vite attraper un autre r&ecirc;ve en route et m'y rendre aussit&ocirc;t. Soixante, soixante-dix, quatre-vingt, je ne savais pas combien de clefs d'appartement m'&eacute;taient pass&eacute;es dans les mains. Je n'avais rien de stable et n'&eacute;tais qu'ambulant et sans attaches. Je ne m'attachais qu'aux coeurs. Jamais &agrave; une porte ni &agrave; ce qu'il y avait derri&egrave;re. Une nouvelle vie commen&ccedil;ait &agrave; chaque fois. Comme il l'&eacute;tait &eacute;crit dans la bible. Une vie vierge et fraiche s'annon&ccedil;ait &agrave; moi comme elle s'annon&ccedil;ait de chaque instant avec mon prochain amant, abandonnant tout d'un pass&eacute; proche ou lointain et sans retour. Je voulais une nouvelle route toute neuve devant moi sans un arbre qui ne m'en rappel&acirc;t une autre. Et je naviguais ainsi sur une mer calme en quittant le port qui s'ouvrait &agrave; la conqu&ecirc;te de mes r&ecirc;ves &agrave; vivre, sans turbulence. Trop de tangage et de roulis arriveraient bien assez t&ocirc;t pour me revoir d&eacute;m&eacute;nager une fois de plus, d&eacute;butant, sur une autre nouvelle route. Car de toute fa&ccedil;on je n'arrivai jamais jusqu'au bout. Je m'y attardais pour y croire, le temps que cela devait durer, rien de plus. Une histoire de semaines et de mois, puis je repartais pour l'ailleurs. J'&eacute;tais un homme press&eacute;. Une inconstance visible faite de caprices et de d&eacute;faillances. De carences. Lorsque l'artiste n'&eacute;tait pas, la putain prenait le dessus et c'est toujours cette derni&egrave;re qui me faisait fuir pour une vie plus pure o&ugrave; les r&ecirc;ves de l'artiste, eux, y seraient avec certitude cette fois-ci atteints. Je n'avais pas arr&ecirc;t&eacute; de tra&icirc;ner ma bosse. Elle devenait lourde. O&ugrave; pouvais-je bien la poser pour accoster des rivages sans emb&ucirc;ches? Je n'en voyais aucun &agrave; l'horizon. Je montais au sommet des collines pour en redescendre quasi aussit&ocirc;t, le bagage&nbsp; trop rempli d'&eacute;motions sans en &ecirc;tre blas&eacute;. La prochaine route &eacute;tait toujours la bonne direction &agrave; prendre. Elle m'en procurerait d'autres et indiscutablement me ferait toucher du doigt mes r&ecirc;ves pour les garder, reconnu et glorifi&eacute; de mes talents en laissant la putain sur le palier. Je n'&eacute;tais jamais aussit&ocirc;t arriv&eacute; quelque part que je d&eacute;m&eacute;nageais sous peu. La star &eacute;tait rat&eacute;e &agrave; chaque d&eacute;part et ne concevait qu'une future arriv&eacute;e sans f&ecirc;lure. Je commen&ccedil;ai &agrave; abhorrer la motivation de mes actions motiv&eacute;es par mon Absolu qui se tournaient en une inconstance assidue, elle bien fid&egrave;le et r&eacute;guli&egrave;re. Cette anormalit&eacute; au fil des ann&eacute;es me pesait. Bien que toujours persuad&eacute; qu'un jour,&nbsp; j'occuperais enfin le bon appartement qui m'y verrait renomm&eacute; et aim&eacute;. Je n'avais pas un autre choix que celui de me tenir &agrave; cet itin&eacute;raire de navigation dont la feuille de route d'une capitainerie en d&eacute;glingue me serait attribu&eacute;e &agrave; la derni&egrave;re minute de mes derni&egrave;res lubies. Ou bien alors je ne pouvais m'avouer que d&eacute;finitivement vaincu. Certains pensaient cette t&eacute;nacit&eacute; de routine &ecirc;tre du courage. Et ils m'avaient fait sourire de cette remarque &agrave; l'entendre.&nbsp; Il n'y avait rien de courageux &agrave; mon histoire. Elle &eacute;tait compos&eacute;e de raisons initiales r&eacute;solument d&eacute;finies qui tournaient faute de d&eacute;nouements en une d&eacute;raison chronique qui me rongeait les ongles et les poumons. En une habitude. Mais ma seule essence &agrave; vivre. Un beau mot que le mot 'essence'. Je n'en avais aucune autre. Ni d'autre mot &agrave; faire valoir. Pas d'avantage une autre notion &eacute;pur&eacute;e qui m'e&ucirc;t fait tourner le moteur d'une autre vie invent&eacute;e plus solide de r&eacute;solutions et de r&eacute;gularit&eacute;s en profondeur. Celle qui m'habitait &eacute;tait l'unique de mon puits &agrave; explorer. Je l'explorais sans pr&eacute;sumer ni d&eacute;lib&eacute;rer de mes actes comme un terrier, t&ecirc;te baiss&eacute;e creusant de mes pattes avant la terre pour y trouver son quelque festin sans penser. Tout au plus, je commen&ccedil;ais &agrave; douter. Je doutais de l'artiste que j'&eacute;tais ou que je n'&eacute;tais pas. Je devins un baroudeur, un aventurier. Un fonceur, un guerrier &agrave; l'attaque de son &eacute;toile qui le ferait briller. Et uniquement &ccedil;a. Elle &eacute;tait si longue &agrave; d&eacute;crocher cette &eacute;toile. Insaisissable. Mais famili&egrave;re.<br /> </strong></p> <p><strong><br /> <br /> </strong><strong style="color: rgb(204, 102, 0);">La star &eacute;tait rat&eacute;e &agrave; chaque d&eacute;part et ne concevait qu'une future arriv&eacute;e sans f&ecirc;lure.</strong></p> <p><strong>Les ann&eacute;es 90.<br /> </strong></p> <p><strong>_____________</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>LE BONUS.</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Riche ou pauvre, j'avais toujours habit&eacute; l&agrave; o&ugrave; je le souhaitais, appartement, ville et quartier. Je trouvais toujours par chance ou par hasard le bon endroit qui me convenait, et toujours au mieux pour un nouveau d&eacute;part. Je savais ce que je voulais, &ccedil;a c'est facile &agrave; chacun, mais surtout je savais ce que je ne voulais pas. Pas de banlieue, pas de vocabulaire d&eacute;plac&eacute; et balourd ni d'accents sans diction, pas de fringues de march&eacute; ni de rideaux jaunis qui pendent asym&eacute;triques aux fen&ecirc;tres avec une simple ampoule qui se balance au plafond pour simple &eacute;clairage. Je cherchais une atmosph&egrave;re de biens&eacute;ance bourgeoise qui relevait ma vie au niveau de ce qu'elle n'&eacute;tait pas. J'y trouvais ainsi un &eacute;quilibre en somme. Seule la p&eacute;riode du Colorado avait &eacute;t&eacute; difficile, oblig&eacute; de quitter l'Europe pour avoir un toit &agrave; Denver et ne pas &ecirc;tre &agrave; Paris, sans abri comme on dit. Mais elle avait &eacute;t&eacute; br&egrave;ve cette p&eacute;riode de sdf chez des amis. Les beaux militaires pilotes et autres de Boulder, et son colonel, me l'avait rendue heureuse. Vous l'avez d&eacute;j&agrave; lu.<br /> Pour la premi&egrave;re fois, enti&egrave;rement d&eacute;pendant, les mains li&eacute;es et sans argent, je devais suivre le vent pour me loger. Et il m'emmenait ce coup l&agrave; contre mon gr&eacute; &agrave; Netanya. Une belle ville toute neuve et toute pr&eacute;tentieuse en bord de mer bord&eacute;e de palmiers. Aux immeubles de marbre et balcons de verres fum&eacute;s flambant neuf sur ses grandes avenues sans boutiques ni caf&eacute;s, sans vie. Si ce n'est celle de familles nombreuses de Lubavitch tra&icirc;nant leurs gosses qui braillaient sur la corniche, un chapeau noir sur la t&ecirc;te des gros barbus, une perruque pour cacher les cheveux de celle de leurs femmes. Tous venus de Sarcelles ou de Marseille, de Tunis ou d'Alger. Ou d'ailleurs, peu importe. Ils me d&eacute;go&ucirc;taient. &Agrave; parler fort d'un accent d'Afrique du Nord. D&eacute;testable. &Agrave; ne bouffer que cacher et trimbaler leur gros cul ne parlant que de Yerushalaim ou du prix des appartements. Et fiers de le trimbaler. Aucune culture. Aucune sophistication. &Eacute;pouvantable. Des gros culs lisant bible en main &agrave; voix haute en se baladant. Je d&eacute;cidai moi, de m'y trimbaler aussi sur leur corniche. Sans petite culotte, un short en jean d&eacute;chir&eacute; qui d&eacute;voilait mes jolies fesses bronz&eacute;es, et un l&eacute;ger maquillage dont le rouge &agrave; l&egrave;vres &eacute;tait plus forc&eacute;, les cheveux gomin&eacute;s. L'&eacute;pouvante devint r&eacute;ciproque sans qu'ils ne comprissent &eacute;videmment, la mienne. Mais ils pouvaient enfin relever la t&ecirc;te de leur bouquin pour viser mon popotin. Voil&agrave; qui les divertissait un peu de leur promenade en bord de mer. Jets de pierres et insultes ais&eacute;es sans savoir ni diction m'y attendaient. Leur vocabulaire &eacute;tait pauvre. Leurs insultes aussi. Ils ne connaissaient que celui du Talmud et de leur quartier initial qu'ils avaient quitt&eacute; de France. Et les femmes, elles, assises sur des bancs &agrave; engraisser leurs rejetons souriaient &agrave; mon passage s&ucirc;res d'elles. Elles souriaient de sourires narquois. Et je leur r&eacute;pondais d'un&nbsp; bonjour &agrave; la voix imitant celle de Bardot dandinant alors mon cul pour en ponctuer d'avantage le d&eacute;hanchement. Je voulais montrer qu'un autre monde, d'autres mondes existaient. Une mission impossible. Une mission absurde. Inaccessible. Une mission lourde. Et puis je descendais &agrave; la plage. Dans les dunes. L&agrave;, certains de leurs maris me suivaient en priant. Et arriv&eacute;s dans l'abri de fortune y enlevaient&nbsp; leur kippa pour s'y faire sucer bible &agrave; terre. Bien cach&eacute;s dans des recoins de sable. Des esp&egrave;ces de grottes. Elles ne savaient sans doute pas faire leurs gonzesses religieuses. Je ne savais plus de Harvard si la r&eacute;daction de la Michna, de la Tora ou du Pentateuque leur interdisait de s'enfiler une bonne bite dans la tronche et de r&eacute;galer leur bel &eacute;poux juif d'une bonne sucion. Ignorantes de telles pratiques. Elles ne connaissaient que le broutage du b&acirc;tonnet de leur cr&egrave;me glac&eacute;e cacher. Et ne connaissaient rien des hommes. Ni les hommes des femmes. Eux savouraient en h&eacute;breu tout particuli&egrave;rement les talents d'une grande dame devenue de fait une petite tapette travailleuse et format&eacute;e &agrave; leur appareil de circoncis dont elle &eacute;tait folle. Le labeur en &eacute;tait plus intense et ils en commentaient les effets joliment surpris. Un monde de mensonges que je ne supportai pas. Ma d&eacute;cision &eacute;tait prise. Je n'allais plus &ecirc;tre un pestif&eacute;r&eacute;. Une brebis galeuse. Un galeux, un maudit.&nbsp; Je mettais un point final &agrave; la terre promise et &agrave; cette vie mis&eacute;reuse de couple forc&eacute; &agrave; suivre Dror pour ne pas habiter &agrave; l'ombre d'un palmier. Je retournai &agrave; Berlin que je pouvais m'offrir, et m'y faire mettre. Chez les Teutons. Ils en avaient aussi quelques circoncis l&agrave;-bas. Retrouver Jochen et la disco o&ugrave; l&agrave;, mon cul serait objet d'admiration et la sodomie ma confirmation. J'en &eacute;tais folle aussi. Le temps qu'il le faudrait pour revenir m'installer, seul et ind&eacute;pendant, dans cette terre de Sion o&ugrave; l'amour et la haine se rejoignent mais dont ses pierrots me rendaient insane. De fa&ccedil;on certaine j'y rejoindrais mes m&acirc;les Arabes. S&ucirc;rs, beaux et fiers d'eux et sans mensonges salaces. Quitter Isra&euml;l n'&eacute;tait pas chose facile, mais quitter Natanya, un accouchement. Une mise bas. Un exorcisme. <br /> <br /> </strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">Je ne savais plus de Harvard si la r&eacute;daction de la Michna, de la Tora ou du Pentateuque leur interdisait de s'enfiler une bonne bite dans la tronche et de r&eacute;galer leur bel &eacute;poux juif d'une bonne sucion</span><span style="color: rgb(204, 102, 0);">.</span></p> <p><strong>Netanya, Isra&euml;l, Avril 2009.</strong></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 110. APPARTEMENTS + BONUS.<br \><p><strong><br /> </strong></p> <p><strong>Je ne pouvais plus les compter. Le nombre de fois quand j'avais d&eacute;m&eacute;nag&eacute;. En bonne forme ou le loyer non pay&eacute;, &agrave; la sauvette. Parti sans laisser d'adresse &agrave; vite attraper un autre r&ecirc;ve en route et m'y rendre aussit&ocirc;t. Soixante, soixante-dix, quatre-vingt, je ne savais pas combien de clefs d'appartement m'&eacute;taient pass&eacute;es dans les mains. Je n'avais rien de stable et n'&eacute;tais qu'ambulant et sans attaches. Je ne m'attachais qu'aux coeurs. Jamais &agrave; une porte ni &agrave; ce qu'il y avait derri&egrave;re. Une nouvelle vie commen&ccedil;ait &agrave; chaque fois. Comme il l'&eacute;tait &eacute;crit dans la bible. Une vie vierge et fraiche s'annon&ccedil;ait &agrave; moi comme elle s'annon&ccedil;ait de chaque instant avec mon prochain amant, abandonnant tout d'un pass&eacute; proche ou lointain et sans retour. Je voulais une nouvelle route toute neuve devant moi sans un arbre qui ne m'en rappel&acirc;t une autre. Et je naviguais ainsi sur une mer calme en quittant le port qui s'ouvrait &agrave; la conqu&ecirc;te de mes r&ecirc;ves &agrave; vivre, sans turbulence. Trop de tangage et de roulis arriveraient bien assez t&ocirc;t pour me revoir d&eacute;m&eacute;nager une fois de plus, d&eacute;butant, sur une autre nouvelle route. Car de toute fa&ccedil;on je n'arrivai jamais jusqu'au bout. Je m'y attardais pour y croire, le temps que cela devait durer, rien de plus. Une histoire de semaines et de mois, puis je repartais pour l'ailleurs. J'&eacute;tais un homme press&eacute;. Une inconstance visible faite de caprices et de d&eacute;faillances. De carences. Lorsque l'artiste n'&eacute;tait pas, la putain prenait le dessus et c'est toujours cette derni&egrave;re qui me faisait fuir pour une vie plus pure o&ugrave; les r&ecirc;ves de l'artiste, eux, y seraient avec certitude cette fois-ci atteints. Je n'avais pas arr&ecirc;t&eacute; de tra&icirc;ner ma bosse. Elle devenait lourde. O&ugrave; pouvais-je bien la poser pour accoster des rivages sans emb&ucirc;ches? Je n'en voyais aucun &agrave; l'horizon. Je montais au sommet des collines pour en redescendre quasi aussit&ocirc;t, le bagage&nbsp; trop rempli d'&eacute;motions sans en &ecirc;tre blas&eacute;. La prochaine route &eacute;tait toujours la bonne direction &agrave; prendre. Elle m'en procurerait d'autres et indiscutablement me ferait toucher du doigt mes r&ecirc;ves pour les garder, reconnu et glorifi&eacute; de mes talents en laissant la putain sur le palier. Je n'&eacute;tais jamais aussit&ocirc;t arriv&eacute; quelque part que je d&eacute;m&eacute;nageais sous peu. La star &eacute;tait rat&eacute;e &agrave; chaque d&eacute;part et ne concevait qu'une future arriv&eacute;e sans f&ecirc;lure. Je commen&ccedil;ai &agrave; abhorrer la motivation de mes actions motiv&eacute;es par mon Absolu qui se tournaient en une inconstance assidue, elle bien fid&egrave;le et r&eacute;guli&egrave;re. Cette anormalit&eacute; au fil des ann&eacute;es me pesait. Bien que toujours persuad&eacute; qu'un jour,&nbsp; j'occuperais enfin le bon appartement qui m'y verrait renomm&eacute; et aim&eacute;. Je n'avais pas un autre choix que celui de me tenir &agrave; cet itin&eacute;raire de navigation dont la feuille de route d'une capitainerie en d&eacute;glingue me serait attribu&eacute;e &agrave; la derni&egrave;re minute de mes derni&egrave;res lubies. Ou bien alors je ne pouvais m'avouer que d&eacute;finitivement vaincu. Certains pensaient cette t&eacute;nacit&eacute; de routine &ecirc;tre du courage. Et ils m'avaient fait sourire de cette remarque &agrave; l'entendre.&nbsp; Il n'y avait rien de courageux &agrave; mon histoire. Elle &eacute;tait compos&eacute;e de raisons initiales r&eacute;solument d&eacute;finies qui tournaient faute de d&eacute;nouements en une d&eacute;raison chronique qui me rongeait les ongles et les poumons. En une habitude. Mais ma seule essence &agrave; vivre. Un beau mot que le mot 'essence'. Je n'en avais aucune autre. Ni d'autre mot &agrave; faire valoir. Pas d'avantage une autre notion &eacute;pur&eacute;e qui m'e&ucirc;t fait tourner le moteur d'une autre vie invent&eacute;e plus solide de r&eacute;solutions et de r&eacute;gularit&eacute;s en profondeur. Celle qui m'habitait &eacute;tait l'unique de mon puits &agrave; explorer. Je l'explorais sans pr&eacute;sumer ni d&eacute;lib&eacute;rer de mes actes comme un terrier, t&ecirc;te baiss&eacute;e creusant de mes pattes avant la terre pour y trouver son quelque festin sans penser. Tout au plus, je commen&ccedil;ais &agrave; douter. Je doutais de l'artiste que j'&eacute;tais ou que je n'&eacute;tais pas. Je devins un baroudeur, un aventurier. Un fonceur, un guerrier &agrave; l'attaque de son &eacute;toile qui le ferait briller. Et uniquement &ccedil;a. Elle &eacute;tait si longue &agrave; d&eacute;crocher cette &eacute;toile. Insaisissable. Mais famili&egrave;re.<br /> </strong></p> <p><strong><br /> <br /> </strong><strong style="color: rgb(204, 102, 0);">La star &eacute;tait rat&eacute;e &agrave; chaque d&eacute;part et ne concevait qu'une future arriv&eacute;e sans f&ecirc;lure.</strong></p> <p><strong>Les ann&eacute;es 90.<br /> </strong></p> <p><strong>_____________</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>LE BONUS.</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Riche ou pauvre, j'avais toujours habit&eacute; l&agrave; o&ugrave; je le souhaitais, appartement, ville et quartier. Je trouvais toujours par chance ou par hasard le bon endroit qui me convenait, et toujours au mieux pour un nouveau d&eacute;part. Je savais ce que je voulais, &ccedil;a c'est facile &agrave; chacun, mais surtout je savais ce que je ne voulais pas. Pas de banlieue, pas de vocabulaire d&eacute;plac&eacute; et balourd ni d'accents sans diction, pas de fringues de march&eacute; ni de rideaux jaunis qui pendent asym&eacute;triques aux fen&ecirc;tres avec une simple ampoule qui se balance au plafond pour simple &eacute;clairage. Je cherchais une atmosph&egrave;re de biens&eacute;ance bourgeoise qui relevait ma vie au niveau de ce qu'elle n'&eacute;tait pas. J'y trouvais ainsi un &eacute;quilibre en somme. Seule la p&eacute;riode du Colorado avait &eacute;t&eacute; difficile, oblig&eacute; de quitter l'Europe pour avoir un toit &agrave; Denver et ne pas &ecirc;tre &agrave; Paris, sans abri comme on dit. Mais elle avait &eacute;t&eacute; br&egrave;ve cette p&eacute;riode de sdf chez des amis. Les beaux militaires pilotes et autres de Boulder, et son colonel, me l'avait rendue heureuse. Vous l'avez d&eacute;j&agrave; lu.<br /> Pour la premi&egrave;re fois, enti&egrave;rement d&eacute;pendant, les mains li&eacute;es et sans argent, je devais suivre le vent pour me loger. Et il m'emmenait ce coup l&agrave; contre mon gr&eacute; &agrave; Netanya. Une belle ville toute neuve et toute pr&eacute;tentieuse en bord de mer bord&eacute;e de palmiers. Aux immeubles de marbre et balcons de verres fum&eacute;s flambant neuf sur ses grandes avenues sans boutiques ni caf&eacute;s, sans vie. Si ce n'est celle de familles nombreuses de Lubavitch tra&icirc;nant leurs gosses qui braillaient sur la corniche, un chapeau noir sur la t&ecirc;te des gros barbus, une perruque pour cacher les cheveux de celle de leurs femmes. Tous venus de Sarcelles ou de Marseille, de Tunis ou d'Alger. Ou d'ailleurs, peu importe. Ils me d&eacute;go&ucirc;taient. &Agrave; parler fort d'un accent d'Afrique du Nord. D&eacute;testable. &Agrave; ne bouffer que cacher et trimbaler leur gros cul ne parlant que de Yerushalaim ou du prix des appartements. Et fiers de le trimbaler. Aucune culture. Aucune sophistication. &Eacute;pouvantable. Des gros culs lisant bible en main &agrave; voix haute en se baladant. Je d&eacute;cidai moi, de m'y trimbaler aussi sur leur corniche. Sans petite culotte, un short en jean d&eacute;chir&eacute; qui d&eacute;voilait mes jolies fesses bronz&eacute;es, et un l&eacute;ger maquillage dont le rouge &agrave; l&egrave;vres &eacute;tait plus forc&eacute;, les cheveux gomin&eacute;s. L'&eacute;pouvante devint r&eacute;ciproque sans qu'ils ne comprissent &eacute;videmment, la mienne. Mais ils pouvaient enfin relever la t&ecirc;te de leur bouquin pour viser mon popotin. Voil&agrave; qui les divertissait un peu de leur promenade en bord de mer. Jets de pierres et insultes ais&eacute;es sans savoir ni diction m'y attendaient. Leur vocabulaire &eacute;tait pauvre. Leurs insultes aussi. Ils ne connaissaient que celui du Talmud et de leur quartier initial qu'ils avaient quitt&eacute; de France. Et les femmes, elles, assises sur des bancs &agrave; engraisser leurs rejetons souriaient &agrave; mon passage s&ucirc;res d'elles. Elles souriaient de sourires narquois. Et je leur r&eacute;pondais d'un&nbsp; bonjour &agrave; la voix imitant celle de Bardot dandinant alors mon cul pour en ponctuer d'avantage le d&eacute;hanchement. Je voulais montrer qu'un autre monde, d'autres mondes existaient. Une mission impossible. Une mission absurde. Inaccessible. Une mission lourde. Et puis je descendais &agrave; la plage. Dans les dunes. L&agrave;, certains de leurs maris me suivaient en priant. Et arriv&eacute;s dans l'abri de fortune y enlevaient&nbsp; leur kippa pour s'y faire sucer bible &agrave; terre. Bien cach&eacute;s dans des recoins de sable. Des esp&egrave;ces de grottes. Elles ne savaient sans doute pas faire leurs gonzesses religieuses. Je ne savais plus de Harvard si la r&eacute;daction de la Michna, de la Tora ou du Pentateuque leur interdisait de s'enfiler une bonne bite dans la tronche et de r&eacute;galer leur bel &eacute;poux juif d'une bonne sucion. Ignorantes de telles pratiques. Elles ne connaissaient que le broutage du b&acirc;tonnet de leur cr&egrave;me glac&eacute;e cacher. Et ne connaissaient rien des hommes. Ni les hommes des femmes. Eux savouraient en h&eacute;breu tout particuli&egrave;rement les talents d'une grande dame devenue de fait une petite tapette travailleuse et format&eacute;e &agrave; leur appareil de circoncis dont elle &eacute;tait folle. Le labeur en &eacute;tait plus intense et ils en commentaient les effets joliment surpris. Un monde de mensonges que je ne supportai pas. Ma d&eacute;cision &eacute;tait prise. Je n'allais plus &ecirc;tre un pestif&eacute;r&eacute;. Une brebis galeuse. Un galeux, un maudit.&nbsp; Je mettais un point final &agrave; la terre promise et &agrave; cette vie mis&eacute;reuse de couple forc&eacute; &agrave; suivre Dror pour ne pas habiter &agrave; l'ombre d'un palmier. Je retournai &agrave; Berlin que je pouvais m'offrir, et m'y faire mettre. Chez les Teutons. Ils en avaient aussi quelques circoncis l&agrave;-bas. Retrouver Jochen et la disco o&ugrave; l&agrave;, mon cul serait objet d'admiration et la sodomie ma confirmation. J'en &eacute;tais folle aussi. Le temps qu'il le faudrait pour revenir m'installer, seul et ind&eacute;pendant, dans cette terre de Sion o&ugrave; l'amour et la haine se rejoignent mais dont ses pierrots me rendaient insane. De fa&ccedil;on certaine j'y rejoindrais mes m&acirc;les Arabes. S&ucirc;rs, beaux et fiers d'eux et sans mensonges salaces. Quitter Isra&euml;l n'&eacute;tait pas chose facile, mais quitter Natanya, un accouchement. Une mise bas. Un exorcisme. <br /> <br /> </strong><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">Je ne savais plus de Harvard si la r&eacute;daction de la Michna, de la Tora ou du Pentateuque leur interdisait de s'enfiler une bonne bite dans la tronche et de r&eacute;galer leur bel &eacute;poux juif d'une bonne sucion</span><span style="color: rgb(204, 102, 0);">.</span></p> <p><strong>Netanya, Isra&euml;l, Avril 2009.</strong></p> no PascalH AUTOBUS. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=72126&blogName=110HISTOIRES Sat, 21 Mar 2009 09:36:15 +0100 AUTOBUS.<br \><p><strong>J'aimais prendre le bus. Jamais ceux de Paris. Ils avaient du avoir leur charme du temps d'Emile Loubet, mais depuis Haussman et Richelieu, la ville &eacute;tait devenue trop &eacute;troite pour sa population et je ne lui voyais aucun charme. Plut&ocirc;t d&eacute;testable, grossi&egrave;re de populace. Bref, j'&eacute;vitais cette ville. Mais toutes les autres, oui. Leurs bus, j'adorais les prendre en d&eacute;but d'apr&egrave;s-midi quand les &eacute;coles ferment et que lyc&eacute;ens et &eacute;coliers rentrent chez eux, le sac &agrave; dos bourr&eacute; d'affaires, habill&eacute;s en rappeur la casquette en arriere, le pantalon au ras des fesses, les derni&egrave;res chaussures de sport &agrave; la mode aux pieds, un&nbsp; t&eacute;l&eacute;phone portable et une cigarette dans une main en m&acirc;chant leur chewing-gum, et dans l'autre une bouteille de coca et un paquet de gateaux chocolat&eacute;s, les cheveux &eacute;bouriff&eacute;s. Le tout tout &agrave; la fois en gueulant fort. Certains &eacute;taient tr&egrave;s beaux mais ne m'attiraient jamais. J'imaginais leurs futurs physiques d'adulte et pr&eacute;f&eacute;rais du pr&eacute;sent leurs professeurs ou leurs papas. Mais comme ils me donnaient de leur jouvence et me faisaient retrouver la mienne d'il y avait presque soixante ans. Je la respirais de leurs brailleries et m&ecirc;me &agrave; travers les &eacute;couteurs de leur ipod d'une musique de sauvage qu'ils &eacute;coutaient &agrave; fond en se dandinant &agrave; son rythme et tapant du pied. Je m'imaginais &agrave; leur place en sortant de l'&eacute;cole St Joseph ou du lyc&eacute;e Marie Vidalenc. O&ugrave; &eacute;tais-je donc pass&eacute;? Une &eacute;poque si lointaine. Je ne pouvais m&ecirc;me pas revoir mon visage d'alors. Sauf les 45 tours de Nancy Sinatra que je mettais sur le pick up mono gris et blanc &agrave; mon retour et qui sentait le plastique neuf. Et que je me trouvasse &agrave; Ha&iuml;fa, &agrave; Berlin, &agrave; Milan ou &agrave; Boston, c'&eacute;tait toujours d&egrave;s que je montais dans un autobus, la ville de Lyon de mon enfance qui revenait en face de moi pour d&eacute;filer &agrave; mes yeux. J'&eacute;coutais leurs dialogues, leurs rires et les observais sans en perdre une miette et sans qu'ils ne s'en rendent compte, descendre &agrave; l'arr&ecirc;t de l'autobus en riant, saluant d'un geste leurs potes une fois arriv&eacute;s pr&ecirc;ts de leurs maisons. Et pensais en les regardant s'&eacute;loigner et &agrave; leurs maisons et &agrave; leurs parents qui devaient travailler pour les faire vivre des ann&eacute;es durant. L'id&eacute;e ne de pas avoir d'enfant ne me provoquait aucun malaise ni nostalgie, si ce n'est de constater sans &eacute;tat d'&acirc;me ma jeunesse perdue. Comme la leur &eacute;tait pure et fra&icirc;che et vraie. Immacul&eacute;e. Inalt&eacute;r&eacute;e. Pas d'argent, pas de sexe, pas d'amour, pas de r&ecirc;ves, aucun absolu inaccessibles. Tout m&eacute;langer, tutti quanti et sans limites. Aucune limite. Tout possible. Chaque envie chaque pulsion chaque besoin leur &eacute;tait offert sur un plateau d'or &agrave; n'importe quel coin de rue et pour si longtemps encore. Comme avaient &eacute;t&eacute; mes coins de rue &agrave; moi. Mais je devais parler au pass&eacute;. Je me sentais assis ou debout dans le bus &agrave; c&ocirc;t&eacute;s d'eux, endommag&eacute;, accident&eacute;, estropi&eacute;. Mais sans tristesse. J'avais v&eacute;cu deux fois, les deux en perp&eacute;tuelle alternance. L'une au quotidien entretenu et d&eacute;pendant , et l'autre du m&ecirc;me quotidien trop accapar&eacute; de concr&eacute;tiser mes r&ecirc;ves. Alors un enfant au milieu des deux eut &eacute;t&eacute; bien mal log&eacute;. Mais je les enviais un peu d'avoir tout de leur &ecirc;tre en entier, vierge.&nbsp; Ils seraient les m&ecirc;mes demain et apr&egrave;s-demain. Je pensais aussi &agrave; ce qu'ils allaient faire de leur futur et &agrave; leur devenir. Riches, pauvres, rebelles ou asservis, r&ecirc;veurs ou terre a terre, une longue vie ou bien s'ils allaient mourir jeune. Un accident de voiture, un cancer. La Providence. Leur destin&eacute;e. Et qui me ramenait &agrave; la mienne. Elle avait &eacute;t&eacute; bien remplie la mienne. D'abstrait et de physique. Remplie &agrave; ras le bol. Mais je n'en &eacute;tais pas d&eacute;sabus&eacute;. J'en voulais encore. La diff&eacute;rence toutefois d'avec eux dans le bus &eacute;tait que je ne descendais ni ne montais &agrave; un arr&ecirc;t fixe qui entrevoyait un futur. Le mien &eacute;tait uniquement comparable au leur pour ne vivre du jour et de son lendemain que le moment pr&eacute;sent et le pr&eacute;sent uniquement. Un peu comme une retraite forc&eacute;e de laquelle on a rien &agrave; attendre. Ma vie &eacute;tait d&eacute;j&agrave; faite comme on dit. Et ce constat m'alarmait. C'&eacute;tait la vie normale qui roule dans le bus avec eux. Et lorsqu'ils me parlaient nous avions le m&ecirc;me &acirc;ge. Ils apaisaient tous mes tourments. Je reprendrai l'autobus demain. </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Voyages en autobus, 2009.</strong></p> <p><strong style="color: rgb(204, 102, 0);">Je reprendrai l'autobus demain. </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 109. AUTOBUS.<br \><p><strong>J'aimais prendre le bus. Jamais ceux de Paris. Ils avaient du avoir leur charme du temps d'Emile Loubet, mais depuis Haussman et Richelieu, la ville &eacute;tait devenue trop &eacute;troite pour sa population et je ne lui voyais aucun charme. Plut&ocirc;t d&eacute;testable, grossi&egrave;re de populace. Bref, j'&eacute;vitais cette ville. Mais toutes les autres, oui. Leurs bus, j'adorais les prendre en d&eacute;but d'apr&egrave;s-midi quand les &eacute;coles ferment et que lyc&eacute;ens et &eacute;coliers rentrent chez eux, le sac &agrave; dos bourr&eacute; d'affaires, habill&eacute;s en rappeur la casquette en arriere, le pantalon au ras des fesses, les derni&egrave;res chaussures de sport &agrave; la mode aux pieds, un&nbsp; t&eacute;l&eacute;phone portable et une cigarette dans une main en m&acirc;chant leur chewing-gum, et dans l'autre une bouteille de coca et un paquet de gateaux chocolat&eacute;s, les cheveux &eacute;bouriff&eacute;s. Le tout tout &agrave; la fois en gueulant fort. Certains &eacute;taient tr&egrave;s beaux mais ne m'attiraient jamais. J'imaginais leurs futurs physiques d'adulte et pr&eacute;f&eacute;rais du pr&eacute;sent leurs professeurs ou leurs papas. Mais comme ils me donnaient de leur jouvence et me faisaient retrouver la mienne d'il y avait presque soixante ans. Je la respirais de leurs brailleries et m&ecirc;me &agrave; travers les &eacute;couteurs de leur ipod d'une musique de sauvage qu'ils &eacute;coutaient &agrave; fond en se dandinant &agrave; son rythme et tapant du pied. Je m'imaginais &agrave; leur place en sortant de l'&eacute;cole St Joseph ou du lyc&eacute;e Marie Vidalenc. O&ugrave; &eacute;tais-je donc pass&eacute;? Une &eacute;poque si lointaine. Je ne pouvais m&ecirc;me pas revoir mon visage d'alors. Sauf les 45 tours de Nancy Sinatra que je mettais sur le pick up mono gris et blanc &agrave; mon retour et qui sentait le plastique neuf. Et que je me trouvasse &agrave; Ha&iuml;fa, &agrave; Berlin, &agrave; Milan ou &agrave; Boston, c'&eacute;tait toujours d&egrave;s que je montais dans un autobus, la ville de Lyon de mon enfance qui revenait en face de moi pour d&eacute;filer &agrave; mes yeux. J'&eacute;coutais leurs dialogues, leurs rires et les observais sans en perdre une miette et sans qu'ils ne s'en rendent compte, descendre &agrave; l'arr&ecirc;t de l'autobus en riant, saluant d'un geste leurs potes une fois arriv&eacute;s pr&ecirc;ts de leurs maisons. Et pensais en les regardant s'&eacute;loigner et &agrave; leurs maisons et &agrave; leurs parents qui devaient travailler pour les faire vivre des ann&eacute;es durant. L'id&eacute;e ne de pas avoir d'enfant ne me provoquait aucun malaise ni nostalgie, si ce n'est de constater sans &eacute;tat d'&acirc;me ma jeunesse perdue. Comme la leur &eacute;tait pure et fra&icirc;che et vraie. Immacul&eacute;e. Inalt&eacute;r&eacute;e. Pas d'argent, pas de sexe, pas d'amour, pas de r&ecirc;ves, aucun absolu inaccessibles. Tout m&eacute;langer, tutti quanti et sans limites. Aucune limite. Tout possible. Chaque envie chaque pulsion chaque besoin leur &eacute;tait offert sur un plateau d'or &agrave; n'importe quel coin de rue et pour si longtemps encore. Comme avaient &eacute;t&eacute; mes coins de rue &agrave; moi. Mais je devais parler au pass&eacute;. Je me sentais assis ou debout dans le bus &agrave; c&ocirc;t&eacute;s d'eux, endommag&eacute;, accident&eacute;, estropi&eacute;. Mais sans tristesse. J'avais v&eacute;cu deux fois, les deux en perp&eacute;tuelle alternance. L'une au quotidien entretenu et d&eacute;pendant , et l'autre du m&ecirc;me quotidien trop accapar&eacute; de concr&eacute;tiser mes r&ecirc;ves. Alors un enfant au milieu des deux eut &eacute;t&eacute; bien mal log&eacute;. Mais je les enviais un peu d'avoir tout de leur &ecirc;tre en entier, vierge.&nbsp; Ils seraient les m&ecirc;mes demain et apr&egrave;s-demain. Je pensais aussi &agrave; ce qu'ils allaient faire de leur futur et &agrave; leur devenir. Riches, pauvres, rebelles ou asservis, r&ecirc;veurs ou terre a terre, une longue vie ou bien s'ils allaient mourir jeune. Un accident de voiture, un cancer. La Providence. Leur destin&eacute;e. Et qui me ramenait &agrave; la mienne. Elle avait &eacute;t&eacute; bien remplie la mienne. D'abstrait et de physique. Remplie &agrave; ras le bol. Mais je n'en &eacute;tais pas d&eacute;sabus&eacute;. J'en voulais encore. La diff&eacute;rence toutefois d'avec eux dans le bus &eacute;tait que je ne descendais ni ne montais &agrave; un arr&ecirc;t fixe qui entrevoyait un futur. Le mien &eacute;tait uniquement comparable au leur pour ne vivre du jour et de son lendemain que le moment pr&eacute;sent et le pr&eacute;sent uniquement. Un peu comme une retraite forc&eacute;e de laquelle on a rien &agrave; attendre. Ma vie &eacute;tait d&eacute;j&agrave; faite comme on dit. Et ce constat m'alarmait. C'&eacute;tait la vie normale qui roule dans le bus avec eux. Et lorsqu'ils me parlaient nous avions le m&ecirc;me &acirc;ge. Ils apaisaient tous mes tourments. Je reprendrai l'autobus demain. </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Voyages en autobus, 2009.</strong></p> <p><strong style="color: rgb(204, 102, 0);">Je reprendrai l'autobus demain. </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> no PascalH UNE RECETTE. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=72125&blogName=110HISTOIRES Sat, 21 Mar 2009 09:35:26 +0100 UNE RECETTE.<br \><span id="0" title="Click to correct" class=" transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">.</span> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><em><strong>''Un dit-on populaire disait qu'on tient son m&acirc;le par le cul et la bouffe. R&eacute;galer les papilles g&eacute;nitales et gustatives de son mec en &eacute;tait la clef. Les lui faire valdinguer en un festival de paillardises. Celles g&eacute;nitales avaient su de leur excr&eacute;tion se propager chez moi et s'y propager large. Ma gorge virtuose de s&eacute;r&eacute;nades &agrave; bites en &eacute;tait depuis longtemps irradi&eacute;e. ''</strong></em><strong><br /> </strong></p> PascalH LES FLAMBOYANTES 40 ANNÉES D'UNE STAR RATÉE. 108. UNE RECETTE.<br \><span id="0" title="Click to correct" class=" transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">Extraits</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);">.</span> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><em><strong>''Un dit-on populaire disait qu'on tient son m&acirc;le par le cul et la bouffe. R&eacute;galer les papilles g&eacute;nitales et gustatives de son mec en &eacute;tait la clef. Les lui faire valdinguer en un festival de paillardises. Celles g&eacute;nitales avaient su de leur excr&eacute;tion se propager chez moi et s'y propager large. Ma gorge virtuose de s&eacute;r&eacute;nades &agrave; bites en &eacute;tait depuis longtemps irradi&eacute;e. ''</strong></em><strong><br /> </strong></p> no PascalH CRITIQUES DES LECTEURS. http://blogs.arte.tv/110HISTOIRES/frontUser.do?method=getPost&postId=69684&blogName=110HISTOIRES Thu, 12 Mar 2009 10:15:22 +0100 CRITIQUES DES LECTEURS.<br \><p>&nbsp;</p> <p><font size="3" face="georgia" style=""><font style="font-weight: bold;"><br style="color: rgb(204, 51, 204); font-style: italic;" /> </font></font><font size="5" face="georgia" style="color: rgb(255, 102, 0);"><font style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">D&eacute;j&agrave; </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">plus</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">de</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">150000</span><span style="font-style: italic;"> <span class="transl_class" title="Click to correct" id="12">lecteurs</span> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">!</span></font></font></p> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div><span style="font-weight: bold;"><i>&quot;Je recevais de ses coups de bites forcen&eacute;s et maniaques en mes trous &eacute;baudis la force de l'establishment am&eacute;ricain tout entier&quot;</i></span></div> <div>magnifique ! :-)</div> <div>&nbsp;</div> <div>Jerome G., Paris.</div> <span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!!!!!</span> <p><strong>___</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold;">Votre plume d'une grande sensibilit&eacute; est </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold;">superbe</span><span style="font-weight: bold;">.</span><br /> <a target="_blank" href="http://editions.lauramare.com/">http://editions.lauramare.com</a><br /> <br /> <span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">LAURA</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </span><span id="10" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! Je </span><span id="13" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">suis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> tr&egrave;s touch&eacute;.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);">___</span></p> <p><span style="font-weight: bold;">Tu &eacute;cris des &eacute;motions plus que des mots. C'est super!</span></p> <p><span style="font-weight: bold;">http://www.blogcatalog.com/user/baxterdefaoite</span></p> <p>&nbsp;</p> <p style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI&nbsp;BAXTER! <span id="0" title="Click to correct" class="transl_class">Et</span> <span id="1" title="Click to correct" class="transl_class">vive</span> <span id="2" title="Click to correct" class="transl_class">l</span>'<span id="3" title="Click to correct" class="transl_class">Australie</span>!</p> <p><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Cette</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">critique</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class">touche</span>.</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>___</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>''vous me faites bander la queue et l'esprit.<br /> je m'aventure d'avantage dans vos histoires'....BRAVO!</strong></p> <p><strong>-FV, Arte tv blog</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">C</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">est</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">un</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">des</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">meilleurs</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">compliments</span>!<span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> L&agrave; </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">est</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">mon</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">but</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!</span><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <span id="11" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mille</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="12" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mercis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> &agrave; </span><span id="14" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">vous</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="15" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mister</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="16" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">FV</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </span><span id="17" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">. <br /> </span></p> <p>___</p> <p><br /> <font style="font-weight: bold;">I've visited your site and I love your writing. It's gritty and real, sometimes ugly and often poetic - like life. It speaks to me without preaching to me. Keep up the good work.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">-<font>Shaun, Austin, TX.<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Shaun!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> <br /> ___<br /> <br /> </font>Your imagination amazed me!<br /> <br /> -Daniel <font>Tubalu, </font>NYC.<br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Well, don't <font>know </font>about imagination Daniel...Everything I write is real!<br /> Just my life...<br /> Guess it must be the way I express it into writing. Nothing more!<br /> The truth is also hold through the eyes of the reader...<br /> All the best, Pascal.</font><font style="font-weight: bold;"><br /> <br /> ___<br /> <br /> Decadent!! Choquant!!! Amusant et surprenant<font>!!!!!!!!!!!!!</font><br /> <br /> -El Gato, Sevilla.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;"> Capisco benissimo tuo mondo come ne sono sicuro capirai mio. Devrebberemo incontrarci.<br /> <br /> Mario, La Valette, Malta.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">thanks so much Pascal! Your site, your life and your writing are amazing!</font></p> <p style="font-weight: bold;">www.athousandshades.typepad.com</p> <p style="font-weight: bold;">&nbsp;</p> <p style="font-weight: bold;"><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p style="font-weight: bold;">___<font style="font-style: italic;"><br /> </font></p> <p style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;"><br /> </font></p> <p style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;">Une v&eacute;ritable pute tu es</font>!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! UNE ORDURE!!!!!!!!!!!!!!! TU ME D&Eacute;GO&Ucirc;TE. Les gens comme toi sa doit &ecirc;tre fusill&eacute;s.</p> <p><font style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;"><br /> ' A total slut you are!!! A filthy bastard!! you disgust <font>me.</font> People like you should be shot on <font>sight.</font>'<br /> </font><br /> Nordin, Tunis.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">It's very earthy and grounded, but also very lyrical and almost melodic. It reminds me of the poetry of Rimbaud. It's unapologetic and I really like writers that can write what they feel and not apologize for them, or tread lightly where they should be running. Bravo!<br /> <br /> superfantasticplastic.com<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> ___<br /> <br /> Bravo l'artiste! Tu ne fais aucun compromis.<br /> Rare!<br /> <br /> Fr&eacute;d&eacute;ric, Paris.<br /> <br /> ___<br /> <br /> <br /> Vas te faire enculer connasse. &ccedil;a suce des bites et &ccedil;a croit conna&icirc;tre le monde! Les gens ne doivent te rencontrer que par d&eacute;pit.<br /> <br /> ' go &amp; fuck yourself stupid cow. You suck cocks and therefore you know the world!' People must only meet you when out of spite.'<br /> <br /> Philippe , Paris.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;"> What a touching story - you really have a sharp pen - very readable.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Renny</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Norway</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Very interesting piece of literature u r assembling. U need to get it published. ;-)<br /> <br /> gonzomultiverse.blogspot.com<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">I have enjoyed reading , you paint pictures with your word play.<br /> <br /> Hugo, UK.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font face="georgia" style="font-weight: bold;">Je pense que ton personnage est tr&egrave;s &quot;rock and roll&quot;, fascinant . Ton &eacute;criture est tr&egrave;s &quot;tendance&quot; si je puis m'exprimer ainsi (crue, &eacute;corch&eacute;e, mais entrem&ecirc;l&eacute;e de romantisme) et est prenante.</font><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">Si c'&eacute;tait un film, ce serai du Lynch genre &quot;Mulholland Drive&quot;, si c'&eacute;tait une musique, ce serai &quot;Dirty Trip&quot; de Air, et si c'&eacute;tait une couverture de livre : noire, d&eacute;pouill&eacute;e mais brillante, avec comme seule fantaisie, un titre aussi provocant que myst&eacute;rieux.</font><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">Vivement la publication ;-)<br /> <br /> Max, Strasbourg.<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Merci</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Max</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">Thick with emotion, you convey this very well. </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Martin</font><font style="font-weight: bold;">, UK.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Salut PH... incroyable ton histoire! A+</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Aaina</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Paris</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Would</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">love</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">to</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">try</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">BJs</font><font style="font-weight: bold;"> someday! </font><font style="font-weight: bold;">Gosh</font><font style="font-weight: bold;">!!!</font><font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;">'</font><font style="font-weight: bold;">re</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-style: italic; font-weight: bold;">HOT</font><font style="font-weight: bold;">!</font><br /> <font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">must</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">make</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">any</font><font style="font-weight: bold;"> male's dick....</font><font style="font-weight: bold;">rise</font><font style="font-weight: bold;"> and <font style="font-style: italic;">BIG</font>!</font><br /> <font style="font-weight: bold;">Guess</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;">! </font><font style="font-weight: bold;">must</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">be</font><font style="font-weight: bold;"> THE </font><font style="font-weight: bold;">BEST</font><font style="font-weight: bold;">! The </font><font style="font-weight: bold;">rest</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">of</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;"><br /> story</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">does</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">not </font><font style="font-weight: bold;">interest</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">me</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Nigel, </font><font style="font-weight: bold;">Cape </font><font style="font-weight: bold;">Town.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Nigel! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">'what a wild life you have had</font></p> <p>'</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Steve</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Las</font><font style="font-weight: bold;"> Ve</font><font style="font-weight: bold;">gas</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">1-Kinky stuff you have here. Nonetheless I'm also impressed at the same time. Regards - </font><font style="font-weight: bold;">JJ</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">2-No kidding. Solid with passion and lust. Regards - JJ</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;"> Regards,</font><font style="font-weight: bold;"> JJ, </font><font style="font-weight: bold;">Kuala</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Lumpur</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Definitely</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">my</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">best</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">fan</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">LOVE</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Great , Pascal! I shall enjoy reading about your full, unusual and interesting life..</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Geoffrey</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">London</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Geoffrey</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">hello ;-) Je commence a te lire, j'accroche en effet.</font> <font style="font-weight: bold;">DF</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Damon, Paris</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">its not so much the words but the feelings that come across in your writing</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">voicesofeastimor</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">blogspot</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><font style="font-weight: bold;"> , </font><font style="font-weight: bold;">Australia</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Very</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">nice</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">compliment</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">indeed.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">can't wait to read your blog though! </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Scott</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Atlanta</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">congratulations pout ton ecriture et tes experiences...ciao ;)</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Francesco</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Borgo</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Sabotino</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Italia</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;"> Wild excellent writing.<br /> <br /> imagineistanbul.com<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">WOW That's some while stuff that your writing about - your life is has been anything but dull - very well written </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Scott</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Atlanta</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I'm really enjoying it so far, I like to read things that go beyond just being ordinary! , thanks :)</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Ian, </font><font style="font-weight: bold;">Vancouver</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Ian</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pascal, Don't ever stop writing. I'm reading more of your blog. I think it is about an eternal attempt to &quot;escape from mediocrity&quot;. </font><font style="font-weight: bold;"> I connect so deeply to your writing.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">imagineistanbul</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><br /> <font style="font-weight: bold;">Toronto</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Ontario</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Canada</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Ummm ... </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Stephen</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">New</font><font style="font-weight: bold;">-</font><font style="font-weight: bold;">Zealand</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Stephen</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">I read quite a few of your blogs and found them courageously honest and</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> subtly revealing. One sentence from a blog -</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> &quot;The Man for me was standing on a pedestal, high and strong and</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> dominating the crowds, almost untouchable. I could not find him .&quot; I find, speaks volumes.</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Also the question you posed,</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> &quot;I only looked for the Absolute at its height.</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Body, and soul. Is one separated from the other?&quot; leads me to ask ,</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Have you found the answer to that question?</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Clinton</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Los</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Angeles</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">am</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Will</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">answer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">privately</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Clinton</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">shake</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">my</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">body</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">as</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">read</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">...</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Mohammad</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">India</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">well</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.....</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">wish</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">could</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">be</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">closer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">help</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">hi! i really like your blog and wish to hear more from you :) </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Greg</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">London</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">You</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">will,</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">By</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">e</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">-</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">mail Greg</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I see you've led a colorful life! FANTASMIC!!!!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Robert</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">NYC</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">You write as I wish I could write</font><font style="font-weight: bold;"><span title="Click to correct" class="transl_class" id="0">&#2404;</span></font><font style="font-weight: bold;"> Absolutely wonderful!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Preston, NJ.</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">nice</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">blowjobs</font><font style="font-weight: bold;"> stories </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">'</font><font style="font-weight: bold;">ve</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">got</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">here</font><font style="font-weight: bold;">!</font><font style="font-weight: bold;">want</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">to</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">try</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Gay</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Fireman</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;"><span class="transl_class" title="Click to correct" id="5">UK</span>.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pascal you're amazing.. I thought you just started your blog </font><font style="font-weight: bold;">last</font><font style="font-weight: bold;"> June...the </font><font style="font-weight: bold;">c</font><font style="font-weight: bold;">ontent</font><font style="font-weight: bold;"> is brillian</font><font style="font-weight: bold;">t</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pert Doherty, Johor</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Malaysia</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!!! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Will</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">answer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">privately</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">First of all - bravo - for Vienna. You write so well,</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Tanya</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Toronto</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Merci</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Tanya</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">m</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">honored</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">. </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">!!!totally </font><font style="font-weight: bold;">cool</font><font style="font-weight: bold;">!!!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Jeff</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Melbourne</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Florida.</font><font style="font-weight: bold;"><br /> http://fitnessnips.blogspot.com<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">As</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">handsome</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> as </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">are</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">could</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">be</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">even</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">cooler</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">if</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">was</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">closer</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">I`m reading your work and enjoying it. </font><font style="font-weight: bold;">More</font><font style="font-weight: bold;"> over! </font><br /> <font style="font-weight: bold;">YOU</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">ARE</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">FABULOUS PASCAL</font><font style="font-weight: bold;">!<br /> Randall</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Randall</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Vancouver</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">flatter</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Randall</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><span style="color: rgb(0, 0, 153);" title="Click to correct" class="transl_class" id="2">&#2404;</span><span style="color: rgb(0, 0, 153);"> I could thank YOU back in many ways!</span><font style="color: rgb(0, 0, 0);"><br /> <br /> ___<br /> <br /> </font></font><font style="font-weight: bold;">Pascal</font><font style="font-weight: bold;">! What a unique blog you have. Congrats!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Cory</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">at</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">www</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">dentalheroes</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">So</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">read</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">this</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">from</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">such</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">a</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">handsome</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">dentist</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">like</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Could</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">too</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">much</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">more</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">than</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">expect</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">the</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">oral</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">way</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">deserve</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>______</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">What a charmer, Pascal! Thank you for sharing your block with all of us.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Court</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">NYC</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">for</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">this</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">charming</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">message</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Court</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">am</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Brilliant. Brilliant. Makes me want to dust off my passport.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Hutchins</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Los</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Angeles</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">CA.</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">USA</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Don</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">t dust off your passport!!</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Take</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">it</font> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">come</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">and</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">visit</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">instead</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Most</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">anyway.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">YOU</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">ARE</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">AN</font><font style="font-weight: bold;"> ANIMAL</font></p> <p>.,</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">www</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">dotfixer</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Indeed</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, an </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">animal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">who</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">knows</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">he</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">is</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">one</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">. </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Great</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">depth</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">in</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">writing</font><font style="font-weight: bold;">!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Michael</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Vancouver</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">British</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Columbia</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://www<span title="Click to correct" class="transl_class" id="3">&#2404;</span>28dayslateranalysis.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">One</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">of</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">the</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">best</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">compliments</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">can</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> read! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><span style="color: rgb(0, 0, 153);"> Michael.</span><br /> <br /> <br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">___</font><br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">PascalH, you have a very unique voice and site, love it.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Bob.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://www.blogcatalog.com/user/</font><font style="font-weight: bold;">boba</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Bob</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">You</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">make</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">blush</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> YOU </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">SO</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> MUCH </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">FOR</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">SUCH</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">A</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">COMPLIMENT</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Love is reciprocal! Good you translate your posts to English. &quot;I was at the Autumn of my life, he was at his Spring's&quot; --> what can I say? Brilliant!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Alvaro</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Buenos</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Aires</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://alvarodobladez.blogspot.com/</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Alvaro</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!!! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">We</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">have</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">one</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">sensitivity</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">in</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">common</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">a very unique blog you have. Keep up the creativity!! </font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://ten-figure-guide.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Will</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">do</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Rob</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Promise</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">for</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">your</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">kind</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">words.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">true art in your words - they speak to me, whisper to me of knowledge shared</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">No failed star Pascal - your shimmering light shines bright in the dark skies of my life - resonates in my world, the world of being owned by my man. Your writings remind me of Jean Genet - the tender blooms of a different kind of flower - tender, precious, and just as beautiful as any other, even if they are shunned by the majority in favour of the spring daffodil or heady perfume of a rose.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Terry</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">UK</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://terryandbrian.blogspot.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">What</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">can</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">ad</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">that</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">? </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">m</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">deeply</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">A blog thats keeps me away from sleeping. Honest and passionate content. A must read blog.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;"> Regards,</font><font style="font-weight: bold;"> JJ</font></p> <p>,</p> <p><font style="font-weight: bold;"> Kuala </font><font style="font-weight: bold;">Lumpur</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://stemandroot.blogspot.com/</font><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">JJ</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> simply </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">love</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">appreciate</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">beyond</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">words</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">what</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> you </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">just</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">wrote</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! Pascal.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Hi PascalH, I love your writings, I would like to say that you are not a failed star anymore, but rather a star with a renewed energy.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">George</font><font style="font-weight: bold;">, </font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://palipasan.blogspot.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Deeply</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">by</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">your</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">words</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">George</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p>&nbsp;</p> <div style="font-weight: bold;">I run across these little love notes and they make me blush. Never stop! Keep up the blog. I think I have a little crush.<br /> &nbsp;</div> <div style="font-weight: bold;">&nbsp;</div> <p><font style="font-weight: bold;">Hutch</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Foster</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">L</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">A.</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">CA</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">USA</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://mommywithapenis.blogspot.com/</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">have</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">a</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">crush</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">too</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">and</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">make</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">blush</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">...</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Definitely</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">We</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">must</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">and</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">meet</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Love</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255); font-weight: bold;">___</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">Absolutely amazing! is the one word which instantly comes to my mind...</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Debtanu</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Chakaborty</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">India</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://travelplannerdeb.blogspot.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">usually</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">cannot</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">resist</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Indian</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Males</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">but</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">reading</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">such</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">a</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">line</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">thrills</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">even</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">more</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">...</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">PascalH.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><br /> <font style="color: rgb(0, 0, 0);"><font style="color: rgb(0, 0, 0);"><font style="color: rgb(255, 255, 255);">don, </font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">UK</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">.</font><br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">http://thebrazucablog<span title="Click to correct" class="transl_class" id="4">&#2404;</span>blog</font></font></font></font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"><br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">___<br /> <br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);"><font style="color: rgb(255, 255, 255);">You</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">r</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);"> </font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">writing</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);"> </font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">rocks</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">!</font><br /> <br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">Paulo</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);"> </font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">H.</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);"> </font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">Ferreira</font><font style="color: rgb(255, 255, 255);">, Lon</font></font></font></font><font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><font style="color: rgb(255, 255, 255);"><font style="color: rgb(0, 0, 0);"><font style="color: rgb(0, 0, 0);">spot.com/</font><br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">You</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Paulo</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">___</font><br /> <br /> </font></font></font><font style="font-weight: bold;">I just checked out your blog and I thought it was some really good stuff. First, you don't censor anything and you're free about your material, which I respect. And I like the poetry and philosophy - I'm a fan of both.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Vikas</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Chicago, </font><font style="font-weight: bold;">IL,</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">USA</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://www.vikasdreddy.blogspot.com/</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Deeply</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">by</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">your</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">lines.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Love</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 0);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 0);"><font style="color: rgb(255, 255, 255);"><font style="color: rgb(0, 0, 0);"><font style="color: rgb(0, 0, 0);">Pascal is ''le bomb'' R<br /> <br /> </font><font style="color: rgb(0, 0, 0);">Rufus, a Midwestern guy from the USA.</font><br style="color: rgb(0, 0, 0);" /> <font style="color: rgb(0, 0, 0);">http://www.blogcatalog.com/blogs/the-daily-hick.</font><font><font style="color: rgb(0, 0, 0);">html</font><br /> <br /> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Well</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">...</font><font style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 153);">YOU!!!!!!!!!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Rufus</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> should </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">try</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Any</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">time</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Anywhere</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">'</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">ll</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> prove </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">my</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">skill</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">!</font><br /> <br /> <br /> <font style="color: rgb(255, 255, 255);">___</font><br /> <br /> </font></font></font></p> <p><img src="http://images-ftvi.mesdiscussions.net/images/perso/1/actovegin.gif" alt="[:actovegin:1]" title="[:actovegin:1]" /> <strong>vous vous livrez sans fard ! bravo !</strong> <img src="http://images-ftvi.mesdiscussions.net/icones/smile.gif" alt=":)" title=":)" /> '<font style="font-weight: bold;">straightforward</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">and</font><font style="font-weight: bold;"> frank! </font><font style="font-weight: bold;">bravo</font><font style="font-weight: bold;">!</font>'</p> <p><img src="http://images-ftvi.mesdiscussions.net/images/perso/1/actovegin.gif" alt="[:actovegin:1]" title="[:actovegin:1]" /> <strong>Oui, vous lire est une aventure bizarre ... autant qu'&eacute;trange, et j'aime &ccedil;a !</strong> <img src="http://images-ftvi.mesdiscussions.net/icones/smilies/jap.gif" alt=":jap:" title=":jap:" /></p> <p><font style="font-weight: bold;"> ' </font><font style="font-weight: bold;">To</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">read</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">is</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">a</font><font style="font-weight: bold;"> peculiar experience...</font><font style="font-weight: bold;">as</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">well</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">as</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">strange</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">but</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">love</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">it</font><font style="font-weight: bold;">!</font>'</p> <p><font style="font-weight: bold;">Diogene20</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Forum</font><font style="font-weight: bold;"> France2</font></p> <p>.</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Certes</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">, </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">pour</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">beaucoup</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">....Votre </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">commentaire</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">fait</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> tr&egrave;s </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">plaisir.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">C'est votre univers / </font><font style="font-weight: bold;">It</font><font style="font-weight: bold;">'s </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">world</font><br /> <font style="font-weight: bold;">N'en changez point. </font><font style="font-weight: bold;">/ Do</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">not</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">change</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">It</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <font style="font-weight: bold;">Perso j'ai bien aim&eacute;. </font><font style="font-weight: bold;">/ Personally</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">liked</font><font style="font-weight: bold;"> it </font><font style="font-weight: bold;">a</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">lot</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">cricrii</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Forum</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">France2</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Merci</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! Pascal.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Love</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">PascalH</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Jerry</font><font style="font-weight: bold;">,</font><br /> <font style="font-weight: bold;">http://theinternetincomefactory.blogspot.com/</font><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Love</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">back</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">should</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">try</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">know</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> PascalH CRITIQUES DES LECTEURS. CRITIQUES DES LECTEURS.<br \><p>&nbsp;</p> <p><font size="3" face="georgia" style=""><font style="font-weight: bold;"><br style="color: rgb(204, 51, 204); font-style: italic;" /> </font></font><font size="5" face="georgia" style="color: rgb(255, 102, 0);"><font style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">D&eacute;j&agrave; </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="2">plus</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="3">de</span><span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="4">150000</span><span style="font-style: italic;"> <span class="transl_class" title="Click to correct" id="12">lecteurs</span> </span><span style="font-style: italic;" class="transl_class" title="Click to correct" id="7">!</span></font></font></p> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div><span style="font-weight: bold;"><i>&quot;Je recevais de ses coups de bites forcen&eacute;s et maniaques en mes trous &eacute;baudis la force de l'establishment am&eacute;ricain tout entier&quot;</i></span></div> <div>magnifique ! :-)</div> <div>&nbsp;</div> <div>Jerome G., Paris.</div> <span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!!!!!</span> <p><strong>___</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold;">Votre plume d'une grande sensibilit&eacute; est </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold;">superbe</span><span style="font-weight: bold;">.</span><br /> <a target="_blank" href="http://editions.lauramare.com/">http://editions.lauramare.com</a><br /> <br /> <span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">LAURA</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </span><span id="10" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! Je </span><span id="13" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">suis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> tr&egrave;s touch&eacute;.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);">___</span></p> <p><span style="font-weight: bold;">Tu &eacute;cris des &eacute;motions plus que des mots. C'est super!</span></p> <p><span style="font-weight: bold;">http://www.blogcatalog.com/user/baxterdefaoite</span></p> <p>&nbsp;</p> <p style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">MERCI&nbsp;BAXTER! <span id="0" title="Click to correct" class="transl_class">Et</span> <span id="1" title="Click to correct" class="transl_class">vive</span> <span id="2" title="Click to correct" class="transl_class">l</span>'<span id="3" title="Click to correct" class="transl_class">Australie</span>!</p> <p><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Cette</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">critique</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="6" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">me</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class">touche</span>.</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>___</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>''vous me faites bander la queue et l'esprit.<br /> je m'aventure d'avantage dans vos histoires'....BRAVO!</strong></p> <p><strong>-FV, Arte tv blog</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><span id="0" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">C</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</span><span id="1" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">est</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="2" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">un</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="3" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">des</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="4" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">meilleurs</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="5" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">compliments</span>!<span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> L&agrave; </span><span id="7" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">est</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="8" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">mon</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="9" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">but</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!</span><br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <span id="11" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mille</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="12" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mercis</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> &agrave; </span><span id="14" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">vous</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="15" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Mister</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </span><span id="16" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">FV</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </span><span id="17" title="Click to correct" class="transl_class" style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">. <br /> </span></p> <p>___</p> <p><br /> <font style="font-weight: bold;">I've visited your site and I love your writing. It's gritty and real, sometimes ugly and often poetic - like life. It speaks to me without preaching to me. Keep up the good work.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">-<font>Shaun, Austin, TX.<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Shaun!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> <br /> ___<br /> <br /> </font>Your imagination amazed me!<br /> <br /> -Daniel <font>Tubalu, </font>NYC.<br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Well, don't <font>know </font>about imagination Daniel...Everything I write is real!<br /> Just my life...<br /> Guess it must be the way I express it into writing. Nothing more!<br /> The truth is also hold through the eyes of the reader...<br /> All the best, Pascal.</font><font style="font-weight: bold;"><br /> <br /> ___<br /> <br /> Decadent!! Choquant!!! Amusant et surprenant<font>!!!!!!!!!!!!!</font><br /> <br /> -El Gato, Sevilla.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;"> Capisco benissimo tuo mondo come ne sono sicuro capirai mio. Devrebberemo incontrarci.<br /> <br /> Mario, La Valette, Malta.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">thanks so much Pascal! Your site, your life and your writing are amazing!</font></p> <p style="font-weight: bold;">www.athousandshades.typepad.com</p> <p style="font-weight: bold;">&nbsp;</p> <p style="font-weight: bold;"><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p style="font-weight: bold;">___<font style="font-style: italic;"><br /> </font></p> <p style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;"><br /> </font></p> <p style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;">Une v&eacute;ritable pute tu es</font>!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! UNE ORDURE!!!!!!!!!!!!!!! TU ME D&Eacute;GO&Ucirc;TE. Les gens comme toi sa doit &ecirc;tre fusill&eacute;s.</p> <p><font style="font-weight: bold;"><font style="font-style: italic;"><br /> ' A total slut you are!!! A filthy bastard!! you disgust <font>me.</font> People like you should be shot on <font>sight.</font>'<br /> </font><br /> Nordin, Tunis.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">It's very earthy and grounded, but also very lyrical and almost melodic. It reminds me of the poetry of Rimbaud. It's unapologetic and I really like writers that can write what they feel and not apologize for them, or tread lightly where they should be running. Bravo!<br /> <br /> superfantasticplastic.com<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Thank</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> ___<br /> <br /> Bravo l'artiste! Tu ne fais aucun compromis.<br /> Rare!<br /> <br /> Fr&eacute;d&eacute;ric, Paris.<br /> <br /> ___<br /> <br /> <br /> Vas te faire enculer connasse. &ccedil;a suce des bites et &ccedil;a croit conna&icirc;tre le monde! Les gens ne doivent te rencontrer que par d&eacute;pit.<br /> <br /> ' go &amp; fuck yourself stupid cow. You suck cocks and therefore you know the world!' People must only meet you when out of spite.'<br /> <br /> Philippe , Paris.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;"> What a touching story - you really have a sharp pen - very readable.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Renny</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Norway</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Very interesting piece of literature u r assembling. U need to get it published. ;-)<br /> <br /> gonzomultiverse.blogspot.com<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">I have enjoyed reading , you paint pictures with your word play.<br /> <br /> Hugo, UK.<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font face="georgia" style="font-weight: bold;">Je pense que ton personnage est tr&egrave;s &quot;rock and roll&quot;, fascinant . Ton &eacute;criture est tr&egrave;s &quot;tendance&quot; si je puis m'exprimer ainsi (crue, &eacute;corch&eacute;e, mais entrem&ecirc;l&eacute;e de romantisme) et est prenante.</font><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">Si c'&eacute;tait un film, ce serai du Lynch genre &quot;Mulholland Drive&quot;, si c'&eacute;tait une musique, ce serai &quot;Dirty Trip&quot; de Air, et si c'&eacute;tait une couverture de livre : noire, d&eacute;pouill&eacute;e mais brillante, avec comme seule fantaisie, un titre aussi provocant que myst&eacute;rieux.</font><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">Vivement la publication ;-)<br /> <br /> Max, Strasbourg.<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">Merci</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Max</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">Thick with emotion, you convey this very well. </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Martin</font><font style="font-weight: bold;">, UK.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Salut PH... incroyable ton histoire! A+</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Aaina</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Paris</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Would</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">love</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">to</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">try</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">BJs</font><font style="font-weight: bold;"> someday! </font><font style="font-weight: bold;">Gosh</font><font style="font-weight: bold;">!!!</font><font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;">'</font><font style="font-weight: bold;">re</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-style: italic; font-weight: bold;">HOT</font><font style="font-weight: bold;">!</font><br /> <font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">must</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">make</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">any</font><font style="font-weight: bold;"> male's dick....</font><font style="font-weight: bold;">rise</font><font style="font-weight: bold;"> and <font style="font-style: italic;">BIG</font>!</font><br /> <font style="font-weight: bold;">Guess</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">You</font><font style="font-weight: bold;">! </font><font style="font-weight: bold;">must</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">be</font><font style="font-weight: bold;"> THE </font><font style="font-weight: bold;">BEST</font><font style="font-weight: bold;">! The </font><font style="font-weight: bold;">rest</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">of</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">your</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;"><br /> story</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">does</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">not </font><font style="font-weight: bold;">interest</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">me</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Nigel, </font><font style="font-weight: bold;">Cape </font><font style="font-weight: bold;">Town.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Nigel! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">'what a wild life you have had</font></p> <p>'</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Steve</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Las</font><font style="font-weight: bold;"> Ve</font><font style="font-weight: bold;">gas</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">1-Kinky stuff you have here. Nonetheless I'm also impressed at the same time. Regards - </font><font style="font-weight: bold;">JJ</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">2-No kidding. Solid with passion and lust. Regards - JJ</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;"> Regards,</font><font style="font-weight: bold;"> JJ, </font><font style="font-weight: bold;">Kuala</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Lumpur</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Definitely</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">my</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">best</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">fan</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">LOVE</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Great , Pascal! I shall enjoy reading about your full, unusual and interesting life..</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Geoffrey</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">London</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Geoffrey</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">hello ;-) Je commence a te lire, j'accroche en effet.</font> <font style="font-weight: bold;">DF</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Damon, Paris</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">its not so much the words but the feelings that come across in your writing</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">voicesofeastimor</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">blogspot</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><font style="font-weight: bold;"> , </font><font style="font-weight: bold;">Australia</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Very</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">nice</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">compliment</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">indeed.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">can't wait to read your blog though! </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Scott</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Atlanta</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">congratulations pout ton ecriture et tes experiences...ciao ;)</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Francesco</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Borgo</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Sabotino</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Italia</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;"> Wild excellent writing.<br /> <br /> imagineistanbul.com<br /> <br /> ___<br /> <br /> </font><font style="font-weight: bold;">WOW That's some while stuff that your writing about - your life is has been anything but dull - very well written </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Scott</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Atlanta</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I'm really enjoying it so far, I like to read things that go beyond just being ordinary! , thanks :)</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Ian, </font><font style="font-weight: bold;">Vancouver</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Ian</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pascal, Don't ever stop writing. I'm reading more of your blog. I think it is about an eternal attempt to &quot;escape from mediocrity&quot;. </font><font style="font-weight: bold;"> I connect so deeply to your writing.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">imagineistanbul</font><font style="font-weight: bold;">.</font><font style="font-weight: bold;">com</font><br /> <font style="font-weight: bold;">Toronto</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Ontario</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Canada</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Ummm ... </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Stephen</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">New</font><font style="font-weight: bold;">-</font><font style="font-weight: bold;">Zealand</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Stephen</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;">I read quite a few of your blogs and found them courageously honest and</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> subtly revealing. One sentence from a blog -</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> &quot;The Man for me was standing on a pedestal, high and strong and</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> dominating the crowds, almost untouchable. I could not find him .&quot; I find, speaks volumes.</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Also the question you posed,</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> &quot;I only looked for the Absolute at its height.</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Body, and soul. Is one separated from the other?&quot; leads me to ask ,</font><br /> <font face="georgia" style="font-weight: bold;"> Have you found the answer to that question?</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Clinton</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Los</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Angeles</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">am</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">touched.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Will</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">answer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">you</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">privately</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Clinton</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">shake</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">my</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">body</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">as</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">I</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">read</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">...</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Mohammad</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">India</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">well</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.....</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">wish</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">could</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">be</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">closer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">to</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">help</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">hi! i really like your blog and wish to hear more from you :) </font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Greg</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">London</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">You</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">will,</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">By</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">e</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">-</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">mail Greg</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">I see you've led a colorful life! FANTASMIC!!!!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Robert</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">NYC</font><font style="font-weight: bold;">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">You write as I wish I could write</font><font style="font-weight: bold;"><span title="Click to correct" class="transl_class" id="0">&#2404;</span></font><font style="font-weight: bold;"> Absolutely wonderful!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Preston, NJ.</font><br /> <br style="color: rgb(0, 0, 153);" /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Many</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Thanks</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">nice</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">blowjobs</font><font style="font-weight: bold;"> stories </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">'</font><font style="font-weight: bold;">ve</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">got</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">here</font><font style="font-weight: bold;">!</font><font style="font-weight: bold;">want</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">to</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">try</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">you</font><font style="font-weight: bold;">!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Gay</font><font style="font-weight: bold;"> </font><font style="font-weight: bold;">Fireman</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;"><span class="transl_class" title="Click to correct" id="5">UK</span>.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Anytime</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pascal you're amazing.. I thought you just started your blog </font><font style="font-weight: bold;">last</font><font style="font-weight: bold;"> June...the </font><font style="font-weight: bold;">c</font><font style="font-weight: bold;">ontent</font><font style="font-weight: bold;"> is brillian</font><font style="font-weight: bold;">t</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Pert Doherty, Johor</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Malaysia</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">THANK</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">YOU</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!!!!! </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Will</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">answer</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">privately</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">First of all - bravo - for Vienna. You write so well,</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Tanya</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Toronto</font><font style="font-weight: bold;">.</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Merci</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Tanya</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">!</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">I</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">'</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">m</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">honored</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">. </font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">Pascal</font><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);">.</font></p> <p>___</p> <p><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">!!!totally </font><font style="font-weight: bold;">cool</font><font style="font-weight: bold;">!!!</font><br /> <br /> <font style="font-weight: bold;">Jeff</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Melbourne</font><font style="font-weight: bold;">, </font><font style="font-weight: bold;">Florida.</font><font style="font-weight: bold;"><br /> http://fitnessnips.blogspot.com<br /> <br /> <font style="color: rgb(0, 0, 153);">As</font><font style="color: rgb(0, 0, 153);"> </font><font style="color: rgb(0, 0, 153);">handsome<